Archive pour la catégorie ‘Poésie’

Les Affreux !

Jeudi 15 décembre2011

photographe professionnel à saint-malo

photographe professionnel à saint-malo

 

Quand tu te trimballe et qu’on te regarde de travers, si les autres semblent te maudire, rigolent derrière toi à l’envers. En ces moments où l’humain reprend sa forme animale pour te couvrir de ses maux futiles et pâles. Ne dis rien, va à la vie qui te mène sans entendre, ne dis rien, oublie cette mélancolie à se pendre.

Quand tu te montres sous tes soleils resplendissants, si les autres paraissent ne pas te voir, font les absents. En ces instants où l’homme retrouve son esprit « javelisé » pour te taire de son ignorance exacerbée. Ne dis rien, va à la vie qui te mène sans attendre, ne dis rien, fais comme si tu semblais ne pas comprendre.

Quand tu es seule, entendant monter les bruissements de la rue, si les autres sont dehors et qu’ils ont déjà bu. En ces minutes où l’ivrogne n’est plus que moins, t’insulte de tout mot comme un chien. Ne dis rien, va à la vie qui te porte vers ton bonheur, ne dis rien, laisse vivre ton cœur.

Ne dis rien, pars, fermes tes yeux et va à la vie qui te va…

…sans te soucier des affreux…

batistes ©

Petite poèsie passagère…

Mercredi 5 octobre2011

Saint malo 2011 par yann chollet

Saint malo 2011 par yann chollet

 Toutes mes photos et textes sont interdits à la reproduction sans accord !

 

 

(le mole de Saint-Malo - Photo Yann Chollet 2011)

 

La vie sans toi

Est comme un oiseau sans aile.

Je me perds moi-même.

 

La vie sans toi

Est comme un océan sans eau.

Le passé s’enfuit.

 

La vie sans toi

Est comme une nuit sans sommeil.

Je t’espère tu es absente.

 

La vie sans toi

Est comme un monde sans poète.

Alors qui suis-je ?

 

Batistes. 1985

” Si et seulement Si ! ” Poème contemporain.

Jeudi 20 janvier2011

Yann chollet journaliste photographe publicitaire en Bretagne. A Saint-Malo, Dinard, Plancoët

Yann chollet journaliste photographe publicitaire en Bretagne. A Saint-Malo, Dinard, Plancoët

 

 

Qu’est-elle ?

 

Dans les névralgies de mes interstices cérébrales

Les idées semblent voguer sur un océan fané.

La beauté enivrante de cette rose fatale,

A longuement plané au-dessus des airs embrumés.

 

Est-elle vision passagère due à mes maux ?

Mes paupières sont si lourdes de penser,

A son éternelle jeunesse du marbre au berceau,

Qu’hier encore, j’ai cru l’apercevoir, passer.

 

Etrange sensation de la sentir à deux pas,

Doux ressentiments de la croire à m’attendre,

Elle qui n’appartient à personne fait vibrer mon émoi,

Cette femme pudique pour qui j’oserai me pendre.

 

Son parfum apothéotique poursuit sa route en ville,

Les hommes bien que la désirant l’ignorent, elle impose.

Nul ne sait si l’aborder serait compliqué ou facile,

On connait peu sa vie, les rumeurs disent tant de choses.

 

En me promenant dans les artères blessées de ma tête,

Le paraître s’évertue à brouiller la vision, les pensées.

Ce dont je me souviens d’elle, d’un coup s’arrête !

Est-il question d’amour naissant, futile, empressé ?

 

Les mains se rejoignent, se serrent, se frottent lentement,

Les yeux partent à droite, à gauche puis reviennent.

De ces soirs où je t’aimais plus que moi-même, je ressens,

Les odeurs de fleurs, de blés coupés qui me parviennent.

 

Là-haut plus loin, là-bas au sud si la vie s’estompait ?

Les sillons se forment, disparaissent à la surface,

Adieu la nuit, les songes, ces images s’effacent,

De cette femme n’existant pas dont hier je rêvais !

 

batistes 2011.

Saint-Malo, auteur maloui, journaliste à saint-malo, photographe à saint-malo, auteur à saint-malo, publicitaire saint-malo, agence de publicité, site internet sur la région de saint-malo.

Et si je vous parlais !

Mardi 11 janvier2011

 

Et si je vous parlais de la folie des déviances d’Internet,

Que cette folie était contagieuse.  

 

Et si je vous parlais des cerveaux de ces enfants scotchés,

Devant les écrans et les claviers.

 

Et si je vous parlais de ces boites qui conservent tous vos souvenirs,

Et que ces souvenirs sont ceux des consommateurs que vous êtes,

Dont les données rapportent vos sentiments et de l’argent !

 

Et si je vous parlais de l’indifférence dans laquelle les négociations se font,

Que ces négociations ne vous regardent plus.

 

Et si je vous parlais de vos amis devenus les miens,

Que les amis de mes amis sont devenus les vôtres,

Et que je n’ai plus d’amis.

 

Et si je vous parlais de ce téléphone dont la sonnerie ne sonne plus,

Parce que le monde s’écrit au virtuel,

Et que je n’avais plus le temps de t’appeler.

 

Et si je vous parlais de ces êtres humains attendant des réponses,

D’une entreprise ayant perdu son capital,

Mais que ce capital existe encore et que certains font toujours de bonnes affaires.

 

Et si je vous parlais d’une presse écrasée par des vérités incontrôlables,

Que les informations courent plus vite que le journal,

Et qu’un journal en retard a perdu sa raison d’être.

 

Et si je vous parlais des ondes qui nous traversent,

Que ces ondes négligent nos existences au nom de l’ignorance

Et que des ignorances il y en a eu tant d’autres avant.

 

Et je vous parlais du grand silence à venir, de ce temps où il sera trop tard,

Lorsque viendront tant de désillusions mourir au bord de nos absences.

 

Le dialogue est rompu ! Chut.

Place au vide et au silence sur les cris du monde.

 

Batistes 2011

Le soldat universel

Mercredi 31 mars2010

Le dernier mot du soldat !

 

pavé saint malo : yann chollet 2009

Les pavés de saint malo. Photographie de yann chollet, journaliste photographe malouin.

Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,

Vu dans la nuit, ces images passer par là.

Ces murmures, ces bruits, ces plaintes venus de la plaine

Dans ma tête, dans mon cœur, au plus profond de mes veines.

 

Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,

Des déchirures qui ne s’estompent pas

Une montage et une autre, puis un mirage

Seul, tremblant, gisant au cœur de l’orage.

 

Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,

Un chaos que je cachais secrètement au fond de moi

Toujours ce même cauchemar qui allait et revenait

A chaque instant pour m’envahir, m’envahissait.

 

Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,

Lorsque je l’ai tenu dans mes bras,

Alors que je sortais tout juste de l’adolescence,

Mon jeune ami, blessé, qui s’en va.

 

Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,

J’ai pourtant aimé la vie, tenté d’oublier.

Et si vous aviez vu cette guerre tout comme moi,

Vous sauriez la blessure qu’elle laisse ici-bas.

 

Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,

De ces déserts, de ces soleils, de ces appelés soldats

De cet ami dont je me souvenais le regard,

De son adieu, de son départ.

 

Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,

Alors vous sauriez une chose, tout comme moi

L’une de mes pensées que je vous laisse là :

Jamais plus la guerre, jamais plus ça !

 

batistes : Yann Chollet : Interdit à la reproduction sans accord.

Elle avance autour de nous…

Mardi 26 janvier2010

L'enfant roi

L'enfant roi

 

 

 

Lente, invisible, elle s’immisce dans nos vies à petits pas

Dans les moindres artères, même où le silence est roi.

N’ais-je pas su la reconnaitre, l’autre jour, l’autre fois ?

Lorsqu’elle passait, indiscrète, sous mes yeux, devant toi !

 

Subtile parmi les futilités enfantées par nos tyrannies

Vapeur inquiétante née des neurones, au fond de l’esprit.

Si tu savais trop la reconnaître, elle t’invoquerait quelques mépris

Ferme parfois ta fenêtre, assieds-toi et réfléchis.

 

Fleurissante, elle est douce à entendre à l’oreille avisée

Qui ne sait l’éviter se retrouve un jour à ses pieds.

Fatale, elle souffle fort en nos têtes dévissées

Est-elle endormie, je l’entends, murmure encore sur le pavé.

 

Galope, file, revient, part, passe, te revoilà ?

Tu aimes tant les hommes, qu’eux, t’aiment-toi.

La vie s’étire, le temps s’écoule, tu reste là.

Guettant dans la pénombre un seul de leur faux pas.

 

Je sais bien, oui, que tu résonne à travers le monde !

Dans ton sillage, les mots vont à la tombe,

Les phrases s’écourtent, les bruits se fondent,

Tu pars très haut, t’envoles et retombes.

 

Au seuil de chacune de nos portes, tu appelles,

Mais je n’ouvre pas, malgré l’enrobé de dentelles.

Les autres peuvent t’utiliser, te trouver belle,

J’étends sur le sable un morceau de flanelle.

 

Mais qui ce soir frappait encore à ma porte ?

« La connerie humaine » monsieur,

Eh oui, elle n’est pas morte !

(Cet enfant qui marchait sur la plage ne savait rien d’elle…)

batistes 2010

Un jour se vide !

Dimanche 4 octobre2009

photo : Yann Chollet 2009

photo : Yann Chollet 2009

On voyait sur le sable, des coquilles de noix,

Les rêves ici bas n’étaient pas taillés pour moi.

Sur l’horizon s’étendait tel un pâle chagrin,

Un air qu’on siffle, qui flotte et ne sert à rien.

 

On voyait sur la mer, des tourbillons frissonnants,

La lagune plus bas s’étalant vers le tourment.

Posée sur le vent, les rochers, mon âme déchirée

S’estompant aux regards des passants dépassés.

 

On sentait ce parfum fleurir, des ombres derrière la dune,

Nos ciels évaporés, ce tumulte sous la lune.

Et après ?

Ces solistes jouaient une musique lente, presque sourde

Que cette vie sembla lourde !

 

On fanait sous les yeux de ce monde déserté,

Jour après jour, au fil des heures décimées.

Ce cri parvenait du bout de la terre,

Fermer les yeux, mourir et se taire.

Et après ?

 

On ne voyait plus,

Que nos rêves fanés ici et là,

Se balancer au coin de la rue,

Mémoire te souviens tu de ça ?

 

Non, je ne me souviens de rien !

De ces images reste un carré blanc,

Avec en son centre une boule qui tient,

Par un fil quelques sentiments.

 

Et après ?

J’ai coupé le fil !

 

Batistes 2009

Poésie d’un soir

Samedi 21 février2009

Couché de solei plage de Saint-Jacut de la mer en Bretagne 2010 

Le soir après une journée qui s’est enlacée comme une ceinture autour de la taille

On aurait pu penser que nos vies étaient attachées à quelques drogues

C’est sur, on aurait sembler croire qu’un shout aurait résolu les failles

Pourtant petite, tu vois, les drogues n’apportent aucun des délires promis

Et tu pourrais bruler ton amour autour d’une soirée où il te proposerait une ligne.

 

Avec moi, c’est clair, le ciel serait plus bleu que la noirceur de tes nuits

Même si tu te brulerais à chercher ce que j’en pense, parce que je suis ailleurs

Dans un lieu peu banal, toujours, avec une idée bien placée là-haut, l’idée que la vie s’enfuit

Alors une goulée de plus, vois-tu, semblable, l’idéal n’est pas arrivé à l’heure.

Ça chauffe à l’intérieur, il me donne envie de tout détruire.

 

Je t’assure que la poésie m’aidera à ne pas plier devant les intrus

Brulante vague de haine qui s’écoule et s’estompe en un moment

Voilà enfin le moment venue de t’épauler et ensuite, l’exportation vers l’inconnu

Musique, puis solitude, le vide et c’est l’indifférence, oui voilà, je suis indifférent.

Danses, oublie toute cette merde ! Particule élémentaire devenu être. Bye, bye.

 

Une puissance flotte au-dessus de nos âmes, le soleil, lui,

Se trimballe comme un vieil air des Verves qui réconforte le silence.

C’est bon finalement d’écouter les Verves parce que je m’oublie

Et toi tu t’effaces, avec toi s’efface cette balade qui balance.

Que te dire de plus? Bonne chance !

Batistes

Les culs terreux d’ici et d’ailleurs…

Mercredi 29 octobre2008
plage du sillon saint malo

Marcheur sur la plage du sillon à saint malo en bretagne. Yann Chollet

 

 

 

Avis

 

Les culs terreux ne comprendront pas, je veux parler des vrais, ceux qui n’ont pas imaginé qu’ailleurs existait une terre insolente où le rêve avait sa place. Puisque tu viens d’ailleurs, toi la parvenue, ils te diront, te regarderont, feront semblant de te laisser croire ! Le cul terreux est, par principe même, l’anti-extérieur. A savoir, ce qui n’est pas connu est dangereux, ce qui n’est pas connu ne mérite pas, ce qui n’est pas connu dérange. Donc toi, tu déranges puisque tu viens d’ailleurs. Effectivement, tu viens d’une vingtaine de kilomètres, mais pour eux c’est si loin !

 

Les culs terreux ne sauront pas te conseiller mais te souriront inlassablement, ils t’écouteront pourvus que tu parles d’eux mais ne t’entendront pas si tu veux te présenter, marcher à leur côté. Si tu leur rends service, ils t’aduleront presque, du moins en faux puisqu’ils ne connaissent pas la sincérité. Ils te diront merci en public et le soir te pourriront en privé. Et avec le temps ne se souviendront de rien, puisque tu n’es rien, pour eux.

 

plage sillon

la plage du sillon à saint malo. En bretagne les nuages passent, le temps file. Photo yann chollet

 

Devant la foule, ils te serreront les mains à la manière d’un député en mal d’électeurs, mais plus tard, ils se laveront les doigts pour ôter discrètement la salissure de toi, qui vient d’ailleurs, qui impose l’interrogation, cette salissure qui inspire plus le danger que la sérénité. Oui, tu es d’ailleurs et sans doute que ton intelligence, ta différence, leur fait si peur. Ils ne comprennent rien.

 

Et pourtant, s’ils te connaissaient mieux, s’ils avaient apprit à te comprendre, à t’apprivoiser, peut-être serais-tu devenue leur amie, partiellement. Malheureusement, ils ne savent n’y écouter, n’y observer, ni comprendre, ni prendre des décisions, ni aimer ceux qui viennent de plus loin.

 

Ils savent sourire certes, ils savent saluer certes, ils savent rire certes, ils savent peu de choses en fait certes. Pourquoi ! Parce qu’au-delà de leur univers, qui se résume à une distance de 20 kilomètres autour de chez eux, ils ne connaissent le monde que par le journal de 20h ou celui de 13h, un voyage. Merci Patrick Poivre d’Arvor, tu es la littérature des Culs terreux. Imagine ! Peut-être feront-il un saut sur Internet de temps à autre pour s’abreuver de désinformation, quoique ! Tu vois, toi l’exclu, la différente, toi l’affreuse, la maudite, ta place n’est pas ici. Pas chez eux. Chez eux, ils sont chez eux. Et toi tu es chez eux ! Moi, chez eux maintenant c’est chez moi, donc…n’approchez plus, vous puez !

 

S’ils ont un poste vacant qui te conviendrait, ils t’oublieront, ils oublieront ce que tu as su donner par respect, par passion, par amour, parce que toi, tu n’avais pas compté pour offrir à leur enfant le meilleur, à leur famille un sourire, toi tu es ce qu’ils ne seront jamais, la générosité. Tu avais tout donné, sans exigence, tout simplement par plaisir, par ouverture d’esprit ! C’est l’une des choses quite différencie d’eux, rassures-toi, de ces putains de culs terreux. Ces culs terreux qui peuvent être maire, qui peuvent être conseiller communautaire, qui peuvent être prof, qui peuvent être un peu ici et là. Au bout du compte, ils me gavent ces nazillons de pacotilles ! Au bout d’un moment, ça énerve et je lâche le morceau, je parle un peu, plus. Ça fait trop longtemps, le silence, fait chier. Trop longtemps, je leur ai offert leur chance, trop longtemps j’ai écouté leur discours et rien. Allo, toujours rien. Trop longtemps j’ai épaulé leur pensé, rien, trop longtemps je me suis tu et toi, tu t’es tue aussi, alors.

 

Bon bref, une chose est sur, les culs terreux sauront une chose, se reconnaître dans ce texte et entendre mon message. Qu’ils le lisent et relisent le soir et surtout qu’ils ne pensent pas que je parle d’un autre, oh non : « Je vous emmerde bande de culs terreux de merde ».

Pendant ce temps, j’invente la poèsie et me soule du monde qui m’entoure et me surprant, je continue ma course, mon chemin ne s’arrête pas à vos petites vies restreintes.

batistes

Précision : ” Plût au ciel que le lecteur, enhardi et devenu momentanément féroce comme ce qu’il lit, trouve, sans se désorienter, son chemin abrupt et sauvage, à travers les marécages désolés de ces pages sombres et pleines de poison ; car, à moins qu’il n’apporte dans sa lecture une logique rigoureuse et une tension d’esprit égale au moins à sa défiance, les émanations mortelles de ces lignes imbiberont son âme comme l’eau le sucre. Il n’est pas bon que tout le monde lise les pages qui sont là ; quelque-uns seuls savoureront ce fruit amer sans danger, qu’est l’écriture.

Par conséquent, âmes timides, avant de pénétrer plus loin dans de pareilles landes inexploirées, dirigez vos talons en arrière et non en avant. Ecoutez bien ce que je dis : dirigez vos talons en arrière et non en avant, comme les yeux d’un fils qui se détourne respectueusement de la contemplation auguste de la face maternelle ; ou, plutôt, comme un angle à perte de vue de grues frileuses méditant beaucoup, qui, pendant l’hiver, vole puissamment à travers le silence, toutes voiles tendues, vers un point déterminé de l’horizon, d’où tout à coup par un vent étrange et fort, précurseur de la tempête…”

Préambule des Chants de Maldoror. Lautréamont….

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Saint-Malo

Mercredi 29 octobre2008

 

livre de yann chollet

C’est à même le sable que je découvre ton visage, que je réalise ta quiétude et ta sagesse.

C’est à même le sable qu’au loin j’aperçois le bonheur, le chant d’un oiseau crieur, un bateau qui vogue.

C’est à même le sable que je te découvre, immensité parmi les mystères, vol silencieux d’un poète.

C’est à même le sable que ton horizon se décrit, ton ciel incolore, tes parfums inodores et toi.

C’est à même le sable que je t’admire pour ce que tu es, la nuit vient de tomber…sur Saint-Malo.

Yann Chollet 1986

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Poème Logarithmique

Mercredi 29 octobre2008

Impression de la bretagne le soir, du côté de saint malo

 

 

Je l’écris, je le lis, je le prends, je le froisse, je le casse et je le brise. Je le médite, je le jette, je ne lis plus les journaux.

Ils dressent des barrages devant mes illusions de savoir, de connaître, d’être, de rêver. Penser merde, c’est la seule chose qu’il nous reste.

Va rêver toi l’inconnu. Toi, oui toi l’artiste du désespoir, celui qu’on regarde et qu’on méprise. Celui qu’on interpelle et qu’on jalouse.

Toi, l’écrivain, le songeur, le poète, le philosophe du soir, range ta mémoire ailleurs. Dans tes cartons de solitude. Ferme les placards de ta tête et ta gueule. 

Oui, toi le minable rêveur, va rêver autre part. Dans un endroit où l’on ne t’entendra plus. Va briser tes utopies sur les murs des calomnies, des habitudes qui lassent ta vie.

Va marcher dans l’ailleurs de fortune, va gerber ta vomissure et tes phrases sur du papier chiotte. Ne pense plus, écoute le son de la dictature qui s’invite. Ferme le robinet de ton inspiration et lis sans comprendre.

Ah, toi, le peintre du monde, le maudit littéraire à la plume cassée, le diable d’écriture. Retourne dans ton isolement solitaire et crache ta bavure sur ton chevalet de feuilles blanches.

Ecoute, écoute le son des pouvoirs qui envahissent la parcelle qu’il te restait. Celle où tu pensais te réfugier en cas d’insurrection, en cas de doute, en cas de cassure. Ce coin où tu aurais pris le temps de vivre, un instant, 5 minutes à l’abris du chaos qui s’annonce.

Alors rédige le cahier de ta dernière heure, lance les mots qu’il te reste, passe de l’ombre au jour sans te poser de question et sans te retourner. Ne soit plus un autre, ne te cache plus, ne lis plus les journaux et  jette ta télévision par la fenêtre de la sincérité.

Sache qu’il ne te reste que quelques jours, quelques minutes de plaisir. Regarde l’enfant, la femme, la beauté, le monde et surtout si tu veux encore un peu de temps en plus, garde l’énergie, l’espoir et les utopies que tu pensais disparues…

Et la phrase d’un ami qui termine ” …Je leur pisse à la raie en Spirale Logarithmique…”.

Yann Chollet 2001

“Petit poème slam”

Mercredi 29 octobre2008

Cliquez sur la photo pour la voir plus grande

 

michel marin à saint malo

Michel, marin de saint malo avec une tête de marin

 

 

 

La mer ça tire les rides !

Michel figure emblèmatique de saint-malo

Vous recherchez un acteur avec une gueule contactez-moi

 

 

Quoi !

 

Je m’voyais encore accroché à mes envies, pensant que j’étais grand alors que j’étais devenu petit, du moins aux yeux de ceux qui, savaient bien, qu’on n’irait pas leur dire, qu’ils, qu’ils ne savent rien. En déambulant sur le cimetière de ma propre vie, portés par quelques bonheurs qu’étaient passés par ici, où par là et qui, s’étaient enfuit, le jour où j’avais croisé l’ennui. J’m’imaginais bien qu’une porte pourrait s’ouvrir un jour, c’était se fermer les yeux, les oreilles et devenir sourd, s’endormir dehors au fond d’une cour, seul. Dans ce monde où je portais à plein bras ma carcasse, histoire de paraître sans, sans me trouver trop dégueulasse, je ne voyais plus trop bien l’issu de sortie et, je pointais comme les autres du lundi au samedi, parfois même le dimanche, après-midi compris. Tous les jours, j’accompagnais bien à l’école mes enfants, parce qu’aimer, vous comprenez, je trouvais ça, attachant, c’est même chouette d’aimer ses prochains comme soi-même, moi qui m’aimait tant, qui confondait, trop souvent, « ego » et bohème. Mais les petits oui, je les adorais bien plus que ma pomme, tout simplement parce qu’ils ne ressemblaient à, aucune autre personne. Non, pas aux autres personnes, qui disent une heure alors que minuit sonne. J’aurai pu encore m’interroger des jours, sur une plage vide, un coin de rocher, sous l’abat-jour, à contre jour ou encore en sirotant un whisky qui, qui rend livide, mais j’ai su bien vite qu’il fallait se taire, en se disant avance, tais-toi, espère, quoi ! Quoi ! Oui, je sais, on tombe vite du haut par terre. Vous comprenez, j’ai voulu faire le premier pas, imposer mon style histoire de faire la loi, au bout du compte j’ai rencontré une ribambelle de nazes, qui se prenaient tous pour des dieux en espérant l’extase, et évidemment je suis passé pour un ringard, parce que je disais tout fort ce que les hommes pensent plus tard. Quoi ! Quoi ! Je n’avais plus qu’une chose à dire madame, l’indifférence, ça sert à, quoi !

 

batistes 2008

Petite poèsie du soir

Mercredi 29 octobre2008

 

(entrée du zoo de la bourbansais automne)

 

 

Légers comme l’air, les mots suivent ma pensée. Glissent lentement le long du ruisseau pour parvenir jusqu’à chez toi.

 

Que restera-t-il de mes sentiments une fois que tu les sauras ?

Si peu, peut-être, mais d’autres viendront encore t’endormir, d’autres partiront, volatiles, couler le long de l’eau.

 

Avec le temps, l’envie, je partirai c’est sûr porter ces mots.

 

Parce qu’il est des choses que l’on ne peut laisser s’enfuir le long des flots.

 

Le long de la longue digue qui nous sépare, bientôt, j’arrive, attend moi je pars…

Fable contemporaine (archive)

Mercredi 29 octobre2008

Les hommes sont-ils des bêtes ?

 

Aux yeux de certains, sans aucun doute !

 

Noyés sous les préjugés, ils guettaient leurs propres faiblesses,

L’un passait, l’autre stagnait dans son fauteuil cloué par paresse.

A force de se prendre pour un artiste, du moins d’y croire,

Il se nourrissait d’illusions, oubliant, pitoyable, jusqu’à l’humanité certains soirs.

 

Faisant chemin en balayant les idées des autres sur son passage,

Sa fierté éclaboussait alentour et il aurait fallu lui répéter un identique message.

Celui qui encensait ce semi dieu, vénéré par son double féminin,

Dire toujours tu es le meilleur, même si cela fut si souvent incertain.

 

Typique la mouette de Saint-Malo

Typique la mouette de Saint-Malo

 

Il vivait cependant de sa propre satisfaction et du bruit des mécènes autour,

D’ailleurs, quiconque pensait autrement, était de suite écarté de sa cour.

Sa femme faisant fit des remarques à l’encontre de son monstre sacré,

Comblait humblement ses caprices d’écervelé.

 

Le temps passait, entre réjouissances, repas et voluptés,

Passant de voyages, de villas agréables en grosses cylindrés.

Laissant dans le sillage, ceux qu’ils avaient délaissés,

Par ignorance, par leur propre négligence, par méchanceté.

 

Noyés sous les rumeurs qu’ils lançaient, plongés dans leur médiocre pensée,

Ils défiaient les lois, perdus dans un égocentrisme profond, égarés.

A force d’inventer des histoires, de se créer des mondes, ils devenaient pathétiques,

Ne comprenant plus rien autour d’eux, retrouvant la paresse d’hier, les vieux tics.

 

Peut-être aurait-il été bon de se remettre en question,

Plutôt que d’évincer, celle ou celui qui disait : bien non.

Mais l’égo reprenait à chaque heure son ampleur,

Si bien qu’un jour, un peu plus tard, il ne resta que les pleurs.

 

photo yann chollet 2007

photo yann chollet 2007

 

A ce prendre pour un Dieu, à voguer dans les airs,

On termine toujours, un jour ou l’autre, le cul par terre.

 

La morale de cette histoire : « Les salariés ne sont pas des bestiaux qu’on échange ou qu’on troc sur un marché forain ».

 

Cela dérange qu’on le dise ! Et alors…

 

A méditer sans modération.

 

Batistes, auteur du livre : “En Attendant Camille, Le Monde s’écroule”

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Photo interdite à la reproduction sans accord

Photo interdite à la reproduction sans accord

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Sur la route…

Mercredi 29 octobre2008

 

superposition 2008
superposition 2008

 

 

Il paraît qu’il est là à nous taquiner le cœur,

Parfois sans se faire attendre, il vient,

Parfois c’est au détour d’une douceur,

Qu’il pointe sa face et je ressers ta main.

 

Celui-ci est pressé ou trop tôt à l’heure,

Les sentiments explosent pour le faire naître,

Les sentiments passent, vivent et puis se meurent.

Le voilà éteint, je suis seul à la fenêtre.

 

photo interdite à la reproduction

photo interdite à la reproduction

 

La ville semble endormit, la nuit plombe l’ambiance,

Dans la venelle un chat miaule, un paumé pisse,

Dans la venelle le vent porte ma nuance

Mon âme qui s’échappe, la vie qui se tisse.

 

Survivrais-je à la nuit qui s’étire ?

Sans ce bonheur qui ne passe pas,

Sans ce bonheur frileux de venir,

Il faudra sans doute attendre des jours, des mois.

 

yann chollet 2008

yann chollet 2008

 

Tant de fois il fut ici assurant sa présence,

Au détour d’une pièce de la maison,

Au détour d’un sourire, de ta voix, d’une naissance,

Qu’il fut bon de s’en soûler, oui qu’il fut bon !

 

Lorsque le bonheur est partit avec ton départ

Que les rêves et les rideaux sont devenus gris

Que les rêves et mes maux j’en eu marre,

J’ai patienté, je crois, le reste de ma vie.

 

Entre les regards, le vol des mouettes,

La sagesse n’est passée qu’à la fin,

Bien trop tard pour me dire qu’elle fut chouette,

Tout cette vie, ces gens qui ne disent plus rien.

 

yann cholet 2008

yann cholet 2008

 

Il me reste l’image d’un bonheur qui passa,

Toi, la vie, les couleurs qui s’immiscent,

Toi, la vie, le si peu qu’il en resta,

Et pour tout gage, en moi, un supplice.

 

Tchao bonheur, à plus tard sur la route…

 

Batistes.


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