mai 07 2012

Inspirations électorales 7 mai 2012…

Posted by admin in Pensées évasives
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REPRISE D’UN TEXTE DE Léo Ferré

Réajusté à l’occasion des élections présidentielles

6 mai 2012

photo yann chollet 2012

Yann Chollet est photographe professionnel à Saint-Malo et rédacteur. Chef de Publicité.

- Je ne suis qu’un « artiste de Variétés » et ne peux rien dire qui ne puisse être dit “de variétés” car on pourrait me reprocher de parler de choses qui ne me regardent pas.

- Comme si je vous disais qu’un « ancien ministre de l’économie française ou bien premier ministre italien ou bien d’ailleurs pouvait nager dans des affaires de mœurs ».

- Comme si je vous disais qu’un ministre de l’Intérieur d’une République lointaine ou plus présente pouvait être une canaille.

- Comme si je vous disais que les cadences dans certaines entreprises sont exténuantes.

- Comme si je vous disais que les cadences exténuent les ouvriers jamais les Présidents.

- Comme si je vous disais que l’humiliation devrait pourtant s’arrêter devant « ces agriculteurs, qui ont pendant des décennies déversés des pesticides, sans en prendre conscience, dans leurs propres poumons ».

- Comme si je vous disais qu’à « Lejaby » et plus généralement dans le textile en ce moment ça « délocalise » facile.

- « Comme si je vous disais qu’il serait possible de se taire face à l’oppression des peuples pour quelques intérêts nationaux ».

- Comme si je vous disais qu’il pourrait peut-être exister un prisonnier politique qu’on aurait jugé pour la forme.


- Comme si je vous disais que je pourrais suivre dans la rue ce procureur qui regarde avec l’eau dans la bouche le ventre d’une enfant mineure.

- Comme si je vous disais que ce procureur pourrait être celui qui aurait pu requérir contre ce prisonnier politique qu’on aurait jugé pour la forme.

- Comme si je vous disais qu’un intellectuel peut descendre dans la rue et vendre le journal.

- Comme si je vous disais que ce journal est un journal qu’on aurait pu interdire.

- Comme si je vous disais que le pays qui s’en prend à la liberté de la presse est un pays au bord du gouffre.

- Comme si je vous disais que ce journal qui aurait pu être interdit par ce pays au bord du gouffre pourrait peut-être s’appeler la Cause du Peuple.

- Comme si je vous disais que le gouvernement intéressé par ce genre de presse d’opposition pourrait sans doute s’imaginer qu’il n’y a ni cause ni peuple.

- Comme si je vous disais que dans le cas bien improbable où l’on interdirait le journal la Cause du Peuple il faudrait l’acheter et le lire.

- « Comme si je vous disais que le monde a bougé et que les informations se font sur Internet, sous le couvert de désinformation économique ».

- Comme si je vous disais qu’il faudrait alors en parler à vos amis.

- Comme si je vous disais que les amis de vos amis peuvent faire des millions d’amis.

- ” Comme si je vous disais que des millions d’amis qui ne se connaissent pas, ne peuvent être des amis “.

- « Comme si je vous disais qu’une révolution par les mots et de belles phrases n’est peut-être pas une révolution politique ».

- « Comme si je vous disais qu’en politique, les intérêts personnels passent avant celui des autres. Et que défendre ses intérêts personnels plutôt que ceux du peuple, c’est peut-être une variété de la politique ».

- Et je ne vous dis rien qui ne puisse être dit de “variétés” moi qui ne suis qu’un artiste de Variétés…

Léo toujours d’actualité… revisité par batistes 2012. Pensées électorales.

oct 29 2008

Les culs terreux d’ici et d’ailleurs…

Posted by admin in Poésie

plage du sillon saint malo

Marcheur sur la plage du sillon à saint malo en bretagne. Yann Chollet

 

 

 

Avis

 

Les culs terreux ne comprendront pas, je veux parler des vrais, ceux qui n’ont pas imaginé qu’ailleurs existait une terre insolente où le rêve avait sa place. Puisque tu viens d’ailleurs, toi la parvenue, ils te diront, te regarderont, feront semblant de te laisser croire ! Le cul terreux est, par principe même, l’anti-extérieur. A savoir, ce qui n’est pas connu est dangereux, ce qui n’est pas connu ne mérite pas, ce qui n’est pas connu dérange. Donc toi, tu déranges puisque tu viens d’ailleurs. Effectivement, tu viens d’une vingtaine de kilomètres, mais pour eux c’est si loin !

 

Les culs terreux ne sauront pas te conseiller mais te souriront inlassablement, ils t’écouteront pourvus que tu parles d’eux mais ne t’entendront pas si tu veux te présenter, marcher à leur côté. Si tu leur rends service, ils t’aduleront presque, du moins en faux puisqu’ils ne connaissent pas la sincérité. Ils te diront merci en public et le soir te pourriront en privé. Et avec le temps ne se souviendront de rien, puisque tu n’es rien, pour eux.

 

plage sillon

la plage du sillon à saint malo. En bretagne les nuages passent, le temps file. Photo yann chollet

 

Devant la foule, ils te serreront les mains à la manière d’un député en mal d’électeurs, mais plus tard, ils se laveront les doigts pour ôter discrètement la salissure de toi, qui vient d’ailleurs, qui impose l’interrogation, cette salissure qui inspire plus le danger que la sérénité. Oui, tu es d’ailleurs et sans doute que ton intelligence, ta différence, leur fait si peur. Ils ne comprennent rien.

 

Et pourtant, s’ils te connaissaient mieux, s’ils avaient apprit à te comprendre, à t’apprivoiser, peut-être serais-tu devenue leur amie, partiellement. Malheureusement, ils ne savent n’y écouter, n’y observer, ni comprendre, ni prendre des décisions, ni aimer ceux qui viennent de plus loin.

 

Ils savent sourire certes, ils savent saluer certes, ils savent rire certes, ils savent peu de choses en fait certes. Pourquoi ! Parce qu’au-delà de leur univers, qui se résume à une distance de 20 kilomètres autour de chez eux, ils ne connaissent le monde que par le journal de 20h ou celui de 13h, un voyage. Merci Patrick Poivre d’Arvor, tu es la littérature des Culs terreux. Imagine ! Peut-être feront-il un saut sur Internet de temps à autre pour s’abreuver de désinformation, quoique ! Tu vois, toi l’exclu, la différente, toi l’affreuse, la maudite, ta place n’est pas ici. Pas chez eux. Chez eux, ils sont chez eux. Et toi tu es chez eux ! Moi, chez eux maintenant c’est chez moi, donc…n’approchez plus, vous puez !

 

S’ils ont un poste vacant qui te conviendrait, ils t’oublieront, ils oublieront ce que tu as su donner par respect, par passion, par amour, parce que toi, tu n’avais pas compté pour offrir à leur enfant le meilleur, à leur famille un sourire, toi tu es ce qu’ils ne seront jamais, la générosité. Tu avais tout donné, sans exigence, tout simplement par plaisir, par ouverture d’esprit ! C’est l’une des choses quite différencie d’eux, rassures-toi, de ces putains de culs terreux. Ces culs terreux qui peuvent être maire, qui peuvent être conseiller communautaire, qui peuvent être prof, qui peuvent être un peu ici et là. Au bout du compte, ils me gavent ces nazillons de pacotilles ! Au bout d’un moment, ça énerve et je lâche le morceau, je parle un peu, plus. Ça fait trop longtemps, le silence, fait chier. Trop longtemps, je leur ai offert leur chance, trop longtemps j’ai écouté leur discours et rien. Allo, toujours rien. Trop longtemps j’ai épaulé leur pensé, rien, trop longtemps je me suis tu et toi, tu t’es tue aussi, alors.

 

Bon bref, une chose est sur, les culs terreux sauront une chose, se reconnaître dans ce texte et entendre mon message. Qu’ils le lisent et relisent le soir et surtout qu’ils ne pensent pas que je parle d’un autre, oh non : « Je vous emmerde bande de culs terreux de merde ».

Pendant ce temps, j’invente la poèsie et me soule du monde qui m’entoure et me surprant, je continue ma course, mon chemin ne s’arrête pas à vos petites vies restreintes.

batistes

Précision : ” Plût au ciel que le lecteur, enhardi et devenu momentanément féroce comme ce qu’il lit, trouve, sans se désorienter, son chemin abrupt et sauvage, à travers les marécages désolés de ces pages sombres et pleines de poison ; car, à moins qu’il n’apporte dans sa lecture une logique rigoureuse et une tension d’esprit égale au moins à sa défiance, les émanations mortelles de ces lignes imbiberont son âme comme l’eau le sucre. Il n’est pas bon que tout le monde lise les pages qui sont là ; quelque-uns seuls savoureront ce fruit amer sans danger, qu’est l’écriture.

Par conséquent, âmes timides, avant de pénétrer plus loin dans de pareilles landes inexploirées, dirigez vos talons en arrière et non en avant. Ecoutez bien ce que je dis : dirigez vos talons en arrière et non en avant, comme les yeux d’un fils qui se détourne respectueusement de la contemplation auguste de la face maternelle ; ou, plutôt, comme un angle à perte de vue de grues frileuses méditant beaucoup, qui, pendant l’hiver, vole puissamment à travers le silence, toutes voiles tendues, vers un point déterminé de l’horizon, d’où tout à coup par un vent étrange et fort, précurseur de la tempête…”

Préambule des Chants de Maldoror. Lautréamont….

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oct 28 2008

PAPA manbo le clip

Posted by admin in Musique

PAPA Manbo Show doit trouver son public

 

Ecoutez

 

“Faut Pas la Guerre dans ce monde de OUF”

 

Suivez le lien ci-dessous : découvrez en exclusivité le clip vidéo gratuitement

 

http://musique.aol.fr/artist-Batistes/p-artiste_id/imprevus-2006/artiste.html

 

Parlez-en à vos amis et surtout n’oubliez pas de voter c’est important

 

C’est la clef du succès : ça prend uniquement 2 minutes

 

Soutenez PAPA Manbo Show pour un peu de délire dans la chanson française

 

Vous direz : Qui est ce PAPA Manbo Show : Alors voilà en quelques mots.

 

 

 

PAPA Manbo Show débarque sur les ondes après quelques années de sommeil.

Autant de temps qu’il aura fallut à Alain Souchon pour sortir son dernier album.

 

PAPA Manbo Show s’est donc donnée un moment de réflexion avant d’envahir les radios. Le retour risque d’être fracassant, car l’équipe qui forme le groupe est en pleine forme. En soutenant PAPA Manbo Show dans cette aventure, vous ne serez pas déçus du résultat.

 

PAPA Manbo Show s’engage ici à vous faire marrer 3 minutes, si vous votez pour eux au concours AOL (ce qui permettra de travailler). On ne vous lâchera pas, public merveilleux. Vous verrez, comme les hommes politiques, PAPA Manbo Show tiendra ses promesses.

 

PAPA Manbo Show s’engage d’ailleurs à payer « l’Eco Taxe » sur chacun de ses CD qui sera détruit.

 

PAPA Manbo Show s’engage aussi sur le terrain de l’écologie, à l’image des grandes surfaces. Effectivement, PAPA Manbo Show promet un CD sans pochette plastique mais vendra à ceux qui le désirent un emballage supplémentaire recyclable.

 

PAPA Manbo Show jure qu’il fera des concerts avec au moins 4 rappels, contrairement à Deep Purple qui n’en fait qu’un petit.

 

Enfin PAPA Manbo Show a décidé de ne pas se prendre la tête et de rester heureux même si le groupe perd à ce concours.

 

Si bien que PAPA Manbo Show soutient tous ceux qui ont tenté leur chance.

 

Batistes, leader du PAPA Manbo Show

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oct 27 2008

Presse je t’accuse

Posted by admin in Articles exclusifs

Presse censure et consors

 

 

Le Mea Culpa d’Alain Rémond, journaliste à Marianne !

 

Dans « Marianne » du 17 au 23 juin 2006, le journaliste Alain Rémond livre une information gardée le plus souvent discrète par sa profession. A travers son papier, il explique tout bonnement, la destinée des ouvrages des inconnus, qui arrivent dans les rédactions ou directement chez les journalistes : « Je l’ai mis de côté. Dans la pile des autres livres mis de côté ». Voilà donc le triste sort réservé aux illustres méconnus, qui de province, envoient leurs écrits dans les rédactions parisiennes, des myriades d’espoir en tête. Rédactions qui regorgent de piles de livres, donc, qui ne seront jamais lus. Plus loin dans l’article, il avoue avoir découvert par hasard, qu’un livre de sa pile, et qui plus est celui qu’il avait renoncé à lire quelques semaines plus tôt, était en fait celui de Daniel Shneidermann, « un confrère ami ». Bouquin, qui était signé sous le pseudonyme David Serge ! Hasard de la vie ou technique commerciale éprouvée, le dit auteur avait finit par dévoilé son identité. Sous la torture, on imagine ! Ce qui semble, si l’on constate le résultat, plus judicieux pour obtenir une page entière dans Marianne sous la plume d’Alain Rémond et dans d’autres supports comme ce fut le cas. Et oui, la vie est cruelle.

 

Presse écrite et télévisée même combat

 

Dans leur petite bulle culturelle, nos journalistes de la presse écrite suivent la vague commerciale. A l’identique de la télévision. Certains pleurent, en ce moment, le départ de leurs confrères Ardisson et Fogiel, prétextant la mort de talk show où tout pouvait se passer ! Il est vrai que parfois, je précise bien parfois, ces émissions présentaient des inconnus. Ne soyons pas dupes tout de même, l’essentiel de leur fond de commerce, c’est l’invitation de personnalités connus, d’amis. Toujours les amis des amis croisés dans les soirées. Il n’est pas rare de retrouver sur le même plateau trois invités, qui sont eux-mêmes animateurs d’émissions, entourés d’éditorialistes ou autres célébrités de la presse. Voilà la diversité culturelle tant adulée par ceux qui crient de voir Ardisson partir ! Il suffit d’observer les plateaux de l’année 2006 de l’émission « On ne peut pas plaire à tout le monde » de Fogiel, pour comprendre la supercherie. Tu m’invites, je t’invite, on s’invite. Il y a là une similitude avec l’univers des livres. Similitude observée par exemple, à chaque parution d’un livre de Jean François Khan. Effectivement, lors d’une nouvelle sortie de l’auteur, président de Marianne, vous trouverez dans l’hebdo du même nom, plusieurs encarts parlant du livre pendant un mois. Puis vous le verrez comme invité sur la plupart des plateaux télévisés. Et cela même, si le livre ne présente pas un intérêt flagrant. Le copinage fait donc fureur dans les médias, détournant une place de liberté d’expression en place réservée “aux amis”. Peut-être ne faut-il pas s’étonner ensuite, de voir les lecteurs, les auditeurs, chercher ailleurs l’information, la nouveauté !

 

L’illustre inconnu de la pile de livres de Rémond

 

Le malheur dans l’histoire est d’avoir pour seul horizon, si vous êtes l’illustre écrivain inconnu de la pile de Rémond, l’unique espoir d’un papier dans votre hebdo local. Ce qui ne risque pas d’enflammer vos ventes ! Ni de rentabiliser l’affaire. Ne pensez même pas à un passage télé ! Il serait donc inutile, par constat et par expérience personnelle, d’envoyer votre œuvre dans les rédactions nationales ou régionales. Pourquoi ? Parce que si vous envoyez votre livre de septembre à novembre, on vous dira comme me l’a répondu Georges Guitton, responsable des livres pour Ouest-France : « Nous sommes en pleine rentrée littéraire monsieur…donc…». Donc, votre livre ne peut être un livre de la rentrée littéraire ! Pourquoi, je me le demande encore. Oui, c’est certain qu’il ne portait pas la marque Plon ou Albin Michel. N’envoyez pas votre livre dans les rédactions de novembre à Janvier, car cette fois, on vous répondra : « Nous sommes en plein prix littéraire monsieur…donc… ». Donc, votre livre n’en fait pas partie. Normal puisque que vous ne faisiez pas partie, non plus, de la rentrée littéraire. N’envoyez pas votre livre dans les rédactions de février à juin, car cette période de l’année est réservée aux scandales et aux biographies de stars ! Vous n’en êtes pas une ? Et puis, 6 mois après parution, on vous expliquera, comme me le soulignait un journaliste de l’humanité : « Monsieur, je viens de découvrir votre message et votre livre. Je viens rarement à la rédaction car je suis chroniqueur. Il me semble qu’à ce jour, votre livre n’est plus d’actualité.. ». A cet instant, je vous avoue que l’envie est plus forte, un seul mot vient à la bouche « Espèce de gros connard ». En définitif, gardez vos livres chez vous bien au chaud, n’écrivez plus, n’envoyez plus vos manuscrits chez les éditeurs de la place, lisez le « Da Vinci Code » ou le dernier d’Ormesson et « dormez tranquille » dis-je. Ne dépensez ni timbres, ni livres, n’ayez pas d’espoir envers ces journalistes que vous n’intéresserez jamais.

 

Le cercle bien fermé

 

Par ailleurs, dans cette histoire de cercle fermé, il est très énervant de ne jamais recevoir de remerciement de la part de ces journalistes, à qui vous aviez consacré vos plus belles dédicaces, pensant leur faire simplement plaisir. Ils sont décidément ailleurs ! Ils vous rendent, par leur impolitesse, presque invisible. Il reste donc à l’auteur inconnu, la possibilité de plier bagage et de garder ses mots pour plus tard ; espérant qu’un jour, cette bulle fermée culturelle explosera pour de bon à la manière dont les radios libres se sont imposées. Par ailleurs, ne tentez pas d’écrire un papier comme celui que vous lisez, parce qu’ensuite, lorsque vous enverrez votre livre on vous dira : « Monsieur, vous tirez sur nous et vous voulez qu’on vous consacre un papier ? ». Le prochain livre, maintenant c’est sur, je l’écrirais sous le pseudonyme « Daniel Shneidermann » ou « Loana », histoire de mettre quelques chances de mon côté.

 

Batistes. Auteur du livre “En Attendant Camille, Le monde s’écroule” éditions du Vent 2006.

oct 21 2008

Manifestation du mardi 28 mars à Rennes 2006

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Les photos exclusives

CLiquez pour aggrandir

Brigade anti criminalité photo exclusive : yann chollet

Bac de Rennes : photo yann chollet : exclusif interdit à la reproduction

Ici et ci-dessous, quelques premiers clichés de la manifestation anti CPE à Rennes, mardi 28 mars 2006.

Photos à vendre pour hebdos, mensuels, quotidiens ou illustrations me contacter, nombreux autres clichés de la manifestation en haute résolution, en réserve.

Please contact me to batistes@aol.com if you look for buy photographs. Photographs to be sold for foreign newspapers, about french problem CPE. Buy some pictures about french demonstration against CPE, contact here. Look the picture and buy. 

 

…La capitale Bretonne a connu des affrontements entre CRS, gendarmes, hommes de la BAC (Brigade Anti Criminalité), casseurs et manifestants. Des vitrines, des abris bus ont rapidement volé en éclats. La journée fut mouvementée avec des arrestations musclées, des cris et des pleurs. Une fois de plus, les casseurs sont entrés dans la danse. Une invitation imposée qui a rapidement fait dégénérer les débats ! Armés de beaux et gros pavés, de bouteilles et autres armes improvisées, les casseurs ont montré toute la dérision de leurs actes….barbares. Pas une revendication sous le bras, pas d’envie de dialogue, juste une haine acharnée contre les CRS, les manifestants, les photographes, enfin bref, contre tout le monde. Les casseurs ont montré encore leurs véritables visages, ceux de ceux qui ne savent que casser, d’où leur nom !

oct 21 2008

Manifestation du mardi 28 mars à Rennes

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Photo reportage de terrain en Bretagne : yann chollet photographe malouin

Les photos exclusives

Photos interdites à la reproduction sans accord

Copyright Yann Chollet

Contact pour achat batistes@aol.com ou 06.14.54.19.59

oct 21 2008

Manifestation du mardi 28 mars à Rennes 2006

Les photos exclusives

Photo exclusive Yann Chollet journaliste : photographe indépendant

Photos interdites à la reproduction sans accord

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oct 21 2008

L’Asie en question ! Tsunami (archive janvier 2005)

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Vague de générosité humaine

 

Ne tentons pas de narguer la solidarité ambiante envers l’Asie. Même si l’on peut s’interroger sur ce phénomène d’union fraternelle, éphémère, qui est passé dans nos têtes ? On ne pourra pas reprocher aux êtres humains d’avoir participé à la reconstruction d’un pays ravagé. Ce que nos grands éditorialistes ont rédigé ces derniers temps est là pour encenser cet élan, égal au moins, à la démesure de la catastrophe. Ici « Humanisme le retour », là « Solidarité sans précédent », ailleurs « Vague de générosité humaine » et encore on pourrait presque penser que les hommes sont devenus enfin hommes. Humain avec un cerveau qui pense, qui se réveille, qui décide. Et se décider d’aider son prochain, pour l’humain d’hier, ce n’était pas simple ; notamment pour secourir son « lointain » prochain. C’est un pas pour l’humanité clameront certains. En tout cas, c’est un magnifique exemple à expliquer à nos enfants, rapidement, tant que c’est chaud. Peut-être, eux, comprendront-ils que, c’est dans ces actes répétés, que se joue l’avenir dont celui de la planète.

 

Editorialistes en action

 

Par ailleurs, le sujet était également libre, pour une fois, et nos éditorialistes en ont profité pour s’exprimer enfin avec leurs tripes, toutes leurs tripes. De cela découle quelques belles phrases retrouvées dans les mots, par exemple, de François Régis Hutin (Ouest-France) : « Il nous est donc urgent de penser, ensemble, aux objectifs que nous devrons poursuivre, aux défis que nous ne pourrons relever que tous ensemble si nous voulons servir au mieux le bien commun de l’humanité d’aujourd’hui et de l’humanité de demain ». Oui, il y a urgence, parce qu’ailleurs, à chaque minute, des enfants tombent pour trop de raisons futiles. Oui, il y a urgence, parce que l’Afrique crève du SIDA. Oui, il y a urgence, parce qu’il y a des gros trous dans la couche d’ozone. Oui, il y a urgence, parce qu’il n’y a pas que les dons qui comptent, mais le sourire, la main tendue, à chacun de nos coins de rues. D’où vient cette situation d’urgence qui semble mondiale, si ce n’est de l’endormissement des humains qui peuvent pourtant, et ils le prouvent ces derniers jours, être présents pour autrui. Et lorsque « Autrui » compte, c’est un peu « je pense donc j’aide autrui donc je …. » Descartes serait content.

 

Homme machine Homme utile

 

Le tout, c’est de ne pas s’endormir et d’être à la hauteur. Pas forcément à chaque instant, nià chaque catastrophe, mais de manière régulière. A la hauteur signifiant simplement, se comprendre en tant qu’ « homme utile » et non pas en tant qu’« homme machine ». Vous saurez sans doute la différence si je vous dis, que « l’homme machine » est ce lui qui n’a ni le temps de penser, ni la force de le faire ; est celui qui se regarde dans la glace sans se reconnaître vraiment ; est celui qui passe le clair de son temps devant la télévision, celui qui se vautre devant Drucker le dimanche. Bien oui, quand on regarde Drucker, il n’y a pas besoin de penser, il pense pour vous. « L’homme utile » ou « homme intelligent » (au sens capable de penser), lui, prendra du recul, réfléchira avant d’agir, tentera de faire un bon choix. C’est pourquoi, il faut réaliser dans cet acte de solidarité pour l’Asie, que nous avons tous en nous, cet « homme utile » qui ne demande qu’à exister, ne serait-ce qu’à travers ses actes.  Enfin si ses actions vont dans le sens positif pour l’humanité entière, pour l’Asie dans cet exemple, on peut effectivement garder un peu d’optimisme.

 

Le meilleur comme le pire

 

En ce début 2005, on sait que les hommes sont capables du meilleur. On sait aussi, nous ne sommes pas dupes, qu’ils sont capables du pire. Les exemples ne manquentpas. Tentons alors de faire pencher la balance du bon côté. Nous aurons ainsi l’espoir de recoller les morceaux de ce paradis terrestre qu’est encore notre belle planète bleue.

 

« Dans nos cœurs, il y a le battement de celui d’une famille décimée sous la vague. Dans nos yeux, il y a la vision d’un enfant triste, seul, tombé comme l’oiseau du nid. Dans notre âme se trimballe une de ces misères qui vient d’ailleurs. Les murs, s’ils sont effondrés c’est foutu. La terre, elle a tremblé, ça fait mal. La mer, elle a craché, trop fort.  Elle se balade au grès de nos espoirs et de nos doutes, cette misère qui vient de là-bas. Elle frôle les mondes et se fracasse au hasard. Cette fois lointaine parfois si proche. La misère est là, il suffit de la voir. Elle est loin, nous pouvons l’entendre. Ah, si la misère n’était plus qu’un vieux souvenir ! »

 

Batistes