nov 24 2015

Toi le terroriste…

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C’est en toute quiétude que j’affine le fond de ma pensée…ce que j’ai toujours pensé !

Toi, reflet inverse de ce qui fait de l’homme un être humain.

Toi, image d’un sombre monde et de ce sang qui coule d’entre tes mains.

Toi, l’ignoble pustule dont les neurones se sont fracturés depuis longtemps.

Toi, le pou qui suce nos rêves et considère la vie comme du vent.

Toi, dont la conscience s’effrite au bord du vide de ton esprit mal fait.

Toi, tel un tyran gangrenant la terre de cris et de méfaits.

Toi, qui ne sait ni sourire, vis de guerre et de folie meurtrière.

Toi, le maudit, l’ignoble destructeur qui veut briser la terre entière.

Toi, graine de lâcheté, de honte et de misère.

Toi, pitoyable sordide disposé à tuer père et mère.

Toi, qui te dis grand et fier mais qui n’est rien.

Toi, apportant dans ton sillage chair humaine et chagrin.

Toi, capable de mourir au nom de pensées inutiles.

Toi, et tes armes qui tuent et mutiles.

Toi, qui va et viens au rythme de tes pulsions frénétiques.

Toi, posté en secret  comme sur une feuille telle une tique.

Toi, toi et ceux qui sont comme toi, votre nom est terroriste.

Toi, toi et ceux qui sont comme toi, telle une mauvaise nouvelle triste.

Toi…oui toi, tu n’es à mes yeux qu’une sorte de miasme…

…une Emanation nauséabonde d’une déchèterie !

Oui, c’est ça, tu n’es qu’une émanation nauséabonde d’une déchèterie,

Toi le terroriste !

Yannis©2015 (inspiré du livre En Attendant Camille le Monde S’écroule)

mar 22 2014

Photographe à Saint Malo, rédacteur, Chef de Publicité.

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Photographe Professionnel à Saint-Malo

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Pour Fêter les 16 années de mon Blog “Derrière le Miroir” qui fut en son temps l’un des premiers Blogs d’actualité en Bretagne en rapport avec le journalisme, à l’heure où la toile était encore une sorte de grande vide, une plage vierge, voici mon nouveau site de photographies 2014.

Vous y découvrirez des photographies réalisées pour différentes missions :

Le magazine Divercité Saint-Malo, des entreprises malouines, des hôtels, des restaurants et pour le plaisir.

Vous trouverez tous les liens pour réaliser un cadeau avec mes photographies décoratives

spécialement dédiées à la photographie panoramique de Saint-Malo.

Photographies pour la décoration intérieur, des halls d’entreprises, comités d’entreprises.

En tant que chef de publicité, rédacteur et photographe, je reste disponible pour tous genres de missions dans ce sens sur le secteur de Saint-Malo, Dinard, Rennes, Saint-Brieuc.

http://photographepro.wix.com/saint-malo-bretagne

Je travaille toujours en collaboration avec les meilleurs graphistes et développeurs de la région si besoin.

Pour un tarif hyper compétitif et des communications qui collent bien à vos attentes.

A

bientôt…. Yann Chollet.

mai 26 2013

L’empreinte…de toi | Poème Saint-Malo.

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Le mole de Saint-Malo en Bretagne.

Le mole de Saint-Malo en Bretagne.

La vie a ses mystères, le monde a ses secrets,

Petite bout de femme blonde à l’air distrait,

Le rideau tombe ce soir sur ton regard azur,

Je ne sais qui pourra panser nos blessures.

Est-ce toi, sur l’arbre, qui vient de chantonner,

Ce souffle de vent dans la nuit m’ayant réveillé.

Il me semble que ce parfum, je le reconnais,

Je ne parlerai jamais de toi à l’imparfait.

Tu coures sur les planches, fait fuser ton sourire,

Ta voix si douce, volte pour nous divertir.

Est-ce toi qui viens de remonter sur la scène,

A mes côtés pour me faire oublier ma peine ?

L’aurore se lève lentement sur la ville,

Ton absence, cette nuit sombre immobile,

Ce sommeil fragile, à peine retrouvé,

Tourne dans ma tête, il n’y a rien pour me relever.

Fille du vent, fille de l’air, fille de ma vie,

Reste à toujours mon soleil dans ce ciel assombri.

Quand le monde nous oublie, devient ma joie,

Demeure un sourire, un silence adoré au fond de moi.

Réveille mon âme quand mon dos se courbe,

Fait sécher mes larmes lorsque l’esprit devient fourbe,

Passe quand tu veux te blottir prés de nous,

Réchauffer nos corps de ta bonté, faire la roue.

Ah, si tu savais tout ce que je ne t’ai pas encore dis !

Je vais te les dire, je te l’assure, c’est promis.

Clamer ton prénom, si fort jusqu’à l’horizon,

Même si parfois j’irai, triste, à reculons.

« Mais qui est donc ce petit bout de femme ?

cet être merveilleux pour lequel votre cœur s’enflamme ? »

« Maïwenn monsieur, elle s’appelle Maïwenn »

(Interdit à la reproduction sans accord)

mai 07 2012

Inspirations électorales 7 mai 2012…

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REPRISE D’UN TEXTE DE Léo Ferré

Réajusté à l’occasion des élections présidentielles

6 mai 2012

photo yann chollet 2012

Yann Chollet est photographe professionnel à Saint-Malo et rédacteur. Chef de Publicité.

- Je ne suis qu’un « artiste de Variétés » et ne peux rien dire qui ne puisse être dit “de variétés” car on pourrait me reprocher de parler de choses qui ne me regardent pas.

- Comme si je vous disais qu’un « ancien ministre de l’économie française ou bien premier ministre italien ou bien d’ailleurs pouvait nager dans des affaires de mœurs ».

- Comme si je vous disais qu’un ministre de l’Intérieur d’une République lointaine ou plus présente pouvait être une canaille.

- Comme si je vous disais que les cadences dans certaines entreprises sont exténuantes.

- Comme si je vous disais que les cadences exténuent les ouvriers jamais les Présidents.

- Comme si je vous disais que l’humiliation devrait pourtant s’arrêter devant « ces agriculteurs, qui ont pendant des décennies déversés des pesticides, sans en prendre conscience, dans leurs propres poumons ».

- Comme si je vous disais qu’à « Lejaby » et plus généralement dans le textile en ce moment ça « délocalise » facile.

- « Comme si je vous disais qu’il serait possible de se taire face à l’oppression des peuples pour quelques intérêts nationaux ».

- Comme si je vous disais qu’il pourrait peut-être exister un prisonnier politique qu’on aurait jugé pour la forme.


- Comme si je vous disais que je pourrais suivre dans la rue ce procureur qui regarde avec l’eau dans la bouche le ventre d’une enfant mineure.

- Comme si je vous disais que ce procureur pourrait être celui qui aurait pu requérir contre ce prisonnier politique qu’on aurait jugé pour la forme.

- Comme si je vous disais qu’un intellectuel peut descendre dans la rue et vendre le journal.

- Comme si je vous disais que ce journal est un journal qu’on aurait pu interdire.

- Comme si je vous disais que le pays qui s’en prend à la liberté de la presse est un pays au bord du gouffre.

- Comme si je vous disais que ce journal qui aurait pu être interdit par ce pays au bord du gouffre pourrait peut-être s’appeler la Cause du Peuple.

- Comme si je vous disais que le gouvernement intéressé par ce genre de presse d’opposition pourrait sans doute s’imaginer qu’il n’y a ni cause ni peuple.

- Comme si je vous disais que dans le cas bien improbable où l’on interdirait le journal la Cause du Peuple il faudrait l’acheter et le lire.

- « Comme si je vous disais que le monde a bougé et que les informations se font sur Internet, sous le couvert de désinformation économique ».

- Comme si je vous disais qu’il faudrait alors en parler à vos amis.

- Comme si je vous disais que les amis de vos amis peuvent faire des millions d’amis.

- ” Comme si je vous disais que des millions d’amis qui ne se connaissent pas, ne peuvent être des amis “.

- « Comme si je vous disais qu’une révolution par les mots et de belles phrases n’est peut-être pas une révolution politique ».

- « Comme si je vous disais qu’en politique, les intérêts personnels passent avant celui des autres. Et que défendre ses intérêts personnels plutôt que ceux du peuple, c’est peut-être une variété de la politique ».

- Et je ne vous dis rien qui ne puisse être dit de “variétés” moi qui ne suis qu’un artiste de Variétés…

Léo toujours d’actualité… revisité par batistes 2012. Pensées électorales.

déc 15 2011

Les Affreux !

Posted by admin in Poésie

photographe professionnel à saint-malo

photographe professionnel à saint-malo

Quand tu te trimballes et qu’on te regarde de travers, si les autres semblent te maudire, rigolent derrière toi à l’envers. En ces moments où l’humain reprend sa forme animale pour te couvrir de ses maux futiles et pâles. Ne dis rien, va à la vie qui te mène sans entendre, ne dis rien, oublie cette mélancolie à se pendre.
Quand tu te montres sous tes soleils resplendissants, si les autres paraissent ne pas te voir, font les absents. En ces instants où l’homme retrouve son esprit « javelisé » pour te taire de son ignorance exacerbée. Ne dis rien, va à la vie qui te mène sans attendre, ne dis rien, fais comme si tu semblais ne pas comprendre.
Quand tu es seule, entendant monter les bruissements de la rue, si les autres sont dehors et qu’ils ont déjà bu. En ces minutes où l’ivrogne n’est plus que moins, t’insulte de tout mot comme un chien. Ne dis rien, va à la vie qui te porte vers ton bonheur, ne dis rien, laisse vivre ton cœur.
Ne dis rien, pars, fermes tes yeux et va à la vie qui te va…
…sans te soucier des affreux…
batistes ©
Je réaliste aussi en tant que photographe professionnel des photographies de mariage sur les secteurs de Saint-Malo, Dinard, Saint-Lunaire, Erquy. Photographe professionnel à Saint-Malo pour les photos de mariage. Expérience en photographie de mariage sur saint malo.
jan 26 2010

Elle avance autour de nous…

Posted by admin in Pensées évasives, Poésie

L'enfant roi

L'enfant roi

 

 

 

Lente, invisible, elle s’immisce dans nos vies à petits pas

Dans les moindres artères, même où le silence est roi.

N’ais-je pas su la reconnaitre, l’autre jour, l’autre fois ?

Lorsqu’elle passait, indiscrète, sous mes yeux, devant toi !

 

Subtile parmi les futilités enfantées par nos tyrannies

Vapeur inquiétante née des neurones, au fond de l’esprit.

Si tu savais trop la reconnaître, elle t’invoquerait quelques mépris

Ferme parfois ta fenêtre, assieds-toi et réfléchis.

 

Fleurissante, elle est douce à entendre à l’oreille avisée

Qui ne sait l’éviter se retrouve un jour à ses pieds.

Fatale, elle souffle fort en nos têtes dévissées

Est-elle endormie, je l’entends, murmure encore sur le pavé.

 

Galope, file, revient, part, passe, te revoilà ?

Tu aimes tant les hommes, qu’eux, t’aiment-toi.

La vie s’étire, le temps s’écoule, tu reste là.

Guettant dans la pénombre un seul de leur faux pas.

 

Je sais bien, oui, que tu résonne à travers le monde !

Dans ton sillage, les mots vont à la tombe,

Les phrases s’écourtent, les bruits se fondent,

Tu pars très haut, t’envoles et retombes.

 

Au seuil de chacune de nos portes, tu appelles,

Mais je n’ouvre pas, malgré l’enrobé de dentelles.

Les autres peuvent t’utiliser, te trouver belle,

J’étends sur le sable un morceau de flanelle.

 

Mais qui ce soir frappait encore à ma porte ?

« La connerie humaine » monsieur,

Eh oui, elle n’est pas morte !

(Cet enfant qui marchait sur la plage ne savait rien d’elle…)

batistes 2010

fév 22 2009

L’étoile du jour

Posted by admin in Pensées évasives

 

Le temps passe, le monde tourne, je tourne avec lui en une éternité d’étoiles.

La vie s’étend, le sentiment de vivre s’installe, j’aimerai tant mettre les voiles.

Mais je me sens parfois si fatigué,

Je me sens parfois si cassé,

Parfois je me sens si vide de sentiments,

Tout simplement, je ressens l’envie de décrocher un temps.

 

 

Pas plus de solutions ne viennent à l’aurore de nos besoins, infimes soient-ils.

La vie s’étale sur nos routes, qui se croisent, qui se perdent, quelle heure est-il ?

Et je me sens parfois si stupide,

Je me sens si souvent livide,

Parfois je me sens pourtant si libre de tout,

Si triste aussi, comme posé aux abords d’un gouffre, c’est fou,

Combien on peut se savoir inutile,

Dans un univers fait de mille petites choses futiles.

 

 

Le miroir est parfait, le reflet est beau, un être en deux images.

Le chemin s’éclaircit, la douceur revient sur le visage,

Même si je me sens si seul,

Parfois même si seul au milieu de la foule,

Je me sens si faible comme un corps voguant sur la houle.

Si fort des fois, mais l’écume étouffe le beau,

La tête reste juste à mi-hauteur entre deux eaux.

Yann Chollet 2009

fév 21 2009

Poésie d’un soir

Posted by admin in Poésie

Couché de solei plage de Saint-Jacut de la mer en Bretagne 2010 

Le soir après une journée qui s’est enlacée comme une ceinture autour de la taille

On aurait pu penser que nos vies étaient attachées à quelques drogues

C’est sur, on aurait sembler croire qu’un shout aurait résolu les failles

Pourtant petite, tu vois, les drogues n’apportent aucun des délires promis

Et tu pourrais bruler ton amour autour d’une soirée où il te proposerait une ligne.

 

Avec moi, c’est clair, le ciel serait plus bleu que la noirceur de tes nuits

Même si tu te brulerais à chercher ce que j’en pense, parce que je suis ailleurs

Dans un lieu peu banal, toujours, avec une idée bien placée là-haut, l’idée que la vie s’enfuit

Alors une goulée de plus, vois-tu, semblable, l’idéal n’est pas arrivé à l’heure.

Ça chauffe à l’intérieur, il me donne envie de tout détruire.

 

Je t’assure que la poésie m’aidera à ne pas plier devant les intrus

Brulante vague de haine qui s’écoule et s’estompe en un moment

Voilà enfin le moment venue de t’épauler et ensuite, l’exportation vers l’inconnu

Musique, puis solitude, le vide et c’est l’indifférence, oui voilà, je suis indifférent.

Danses, oublie toute cette merde ! Particule élémentaire devenu être. Bye, bye.

 

Une puissance flotte au-dessus de nos âmes, le soleil, lui,

Se trimballe comme un vieil air des Verves qui réconforte le silence.

C’est bon finalement d’écouter les Verves parce que je m’oublie

Et toi tu t’effaces, avec toi s’efface cette balade qui balance.

Que te dire de plus? Bonne chance !

Batistes

oct 29 2008

Les culs terreux d’ici et d’ailleurs…

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plage du sillon saint malo

Marcheur sur la plage du sillon à saint malo en bretagne. Yann Chollet

 

 

 

Avis

 

Les culs terreux ne comprendront pas, je veux parler des vrais, ceux qui n’ont pas imaginé qu’ailleurs existait une terre insolente où le rêve avait sa place. Puisque tu viens d’ailleurs, toi la parvenue, ils te diront, te regarderont, feront semblant de te laisser croire ! Le cul terreux est, par principe même, l’anti-extérieur. A savoir, ce qui n’est pas connu est dangereux, ce qui n’est pas connu ne mérite pas, ce qui n’est pas connu dérange. Donc toi, tu déranges puisque tu viens d’ailleurs. Effectivement, tu viens d’une vingtaine de kilomètres, mais pour eux c’est si loin !

 

Les culs terreux ne sauront pas te conseiller mais te souriront inlassablement, ils t’écouteront pourvus que tu parles d’eux mais ne t’entendront pas si tu veux te présenter, marcher à leur côté. Si tu leur rends service, ils t’aduleront presque, du moins en faux puisqu’ils ne connaissent pas la sincérité. Ils te diront merci en public et le soir te pourriront en privé. Et avec le temps ne se souviendront de rien, puisque tu n’es rien, pour eux.

 

plage sillon

la plage du sillon à saint malo. En bretagne les nuages passent, le temps file. Photo yann chollet

 

Devant la foule, ils te serreront les mains à la manière d’un député en mal d’électeurs, mais plus tard, ils se laveront les doigts pour ôter discrètement la salissure de toi, qui vient d’ailleurs, qui impose l’interrogation, cette salissure qui inspire plus le danger que la sérénité. Oui, tu es d’ailleurs et sans doute que ton intelligence, ta différence, leur fait si peur. Ils ne comprennent rien.

 

Et pourtant, s’ils te connaissaient mieux, s’ils avaient apprit à te comprendre, à t’apprivoiser, peut-être serais-tu devenue leur amie, partiellement. Malheureusement, ils ne savent n’y écouter, n’y observer, ni comprendre, ni prendre des décisions, ni aimer ceux qui viennent de plus loin.

 

Ils savent sourire certes, ils savent saluer certes, ils savent rire certes, ils savent peu de choses en fait certes. Pourquoi ! Parce qu’au-delà de leur univers, qui se résume à une distance de 20 kilomètres autour de chez eux, ils ne connaissent le monde que par le journal de 20h ou celui de 13h, un voyage. Merci Patrick Poivre d’Arvor, tu es la littérature des Culs terreux. Imagine ! Peut-être feront-il un saut sur Internet de temps à autre pour s’abreuver de désinformation, quoique ! Tu vois, toi l’exclu, la différente, toi l’affreuse, la maudite, ta place n’est pas ici. Pas chez eux. Chez eux, ils sont chez eux. Et toi tu es chez eux ! Moi, chez eux maintenant c’est chez moi, donc…n’approchez plus, vous puez !

 

S’ils ont un poste vacant qui te conviendrait, ils t’oublieront, ils oublieront ce que tu as su donner par respect, par passion, par amour, parce que toi, tu n’avais pas compté pour offrir à leur enfant le meilleur, à leur famille un sourire, toi tu es ce qu’ils ne seront jamais, la générosité. Tu avais tout donné, sans exigence, tout simplement par plaisir, par ouverture d’esprit ! C’est l’une des choses quite différencie d’eux, rassures-toi, de ces putains de culs terreux. Ces culs terreux qui peuvent être maire, qui peuvent être conseiller communautaire, qui peuvent être prof, qui peuvent être un peu ici et là. Au bout du compte, ils me gavent ces nazillons de pacotilles ! Au bout d’un moment, ça énerve et je lâche le morceau, je parle un peu, plus. Ça fait trop longtemps, le silence, fait chier. Trop longtemps, je leur ai offert leur chance, trop longtemps j’ai écouté leur discours et rien. Allo, toujours rien. Trop longtemps j’ai épaulé leur pensé, rien, trop longtemps je me suis tu et toi, tu t’es tue aussi, alors.

 

Bon bref, une chose est sur, les culs terreux sauront une chose, se reconnaître dans ce texte et entendre mon message. Qu’ils le lisent et relisent le soir et surtout qu’ils ne pensent pas que je parle d’un autre, oh non : « Je vous emmerde bande de culs terreux de merde ».

Pendant ce temps, j’invente la poèsie et me soule du monde qui m’entoure et me surprant, je continue ma course, mon chemin ne s’arrête pas à vos petites vies restreintes.

batistes

Précision : ” Plût au ciel que le lecteur, enhardi et devenu momentanément féroce comme ce qu’il lit, trouve, sans se désorienter, son chemin abrupt et sauvage, à travers les marécages désolés de ces pages sombres et pleines de poison ; car, à moins qu’il n’apporte dans sa lecture une logique rigoureuse et une tension d’esprit égale au moins à sa défiance, les émanations mortelles de ces lignes imbiberont son âme comme l’eau le sucre. Il n’est pas bon que tout le monde lise les pages qui sont là ; quelque-uns seuls savoureront ce fruit amer sans danger, qu’est l’écriture.

Par conséquent, âmes timides, avant de pénétrer plus loin dans de pareilles landes inexploirées, dirigez vos talons en arrière et non en avant. Ecoutez bien ce que je dis : dirigez vos talons en arrière et non en avant, comme les yeux d’un fils qui se détourne respectueusement de la contemplation auguste de la face maternelle ; ou, plutôt, comme un angle à perte de vue de grues frileuses méditant beaucoup, qui, pendant l’hiver, vole puissamment à travers le silence, toutes voiles tendues, vers un point déterminé de l’horizon, d’où tout à coup par un vent étrange et fort, précurseur de la tempête…”

Préambule des Chants de Maldoror. Lautréamont….

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oct 29 2008

Poème Logarithmique

Posted by admin in Poésie

Impression de la bretagne le soir, du côté de saint malo

 

 

Je l’écris, je le lis, je le prends, je le froisse, je le casse et je le brise. Je le médite, je le jette, je ne lis plus les journaux.

Ils dressent des barrages devant mes illusions de savoir, de connaître, d’être, de rêver. Penser merde, c’est la seule chose qu’il nous reste.

Va rêver toi l’inconnu. Toi, oui toi l’artiste du désespoir, celui qu’on regarde et qu’on méprise. Celui qu’on interpelle et qu’on jalouse.

Toi, l’écrivain, le songeur, le poète, le philosophe du soir, range ta mémoire ailleurs. Dans tes cartons de solitude. Ferme les placards de ta tête et ta gueule. 

Oui, toi le minable rêveur, va rêver autre part. Dans un endroit où l’on ne t’entendra plus. Va briser tes utopies sur les murs des calomnies, des habitudes qui lassent ta vie.

Va marcher dans l’ailleurs de fortune, va gerber ta vomissure et tes phrases sur du papier chiotte. Ne pense plus, écoute le son de la dictature qui s’invite. Ferme le robinet de ton inspiration et lis sans comprendre.

Ah, toi, le peintre du monde, le maudit littéraire à la plume cassée, le diable d’écriture. Retourne dans ton isolement solitaire et crache ta bavure sur ton chevalet de feuilles blanches.

Ecoute, écoute le son des pouvoirs qui envahissent la parcelle qu’il te restait. Celle où tu pensais te réfugier en cas d’insurrection, en cas de doute, en cas de cassure. Ce coin où tu aurais pris le temps de vivre, un instant, 5 minutes à l’abris du chaos qui s’annonce.

Alors rédige le cahier de ta dernière heure, lance les mots qu’il te reste, passe de l’ombre au jour sans te poser de question et sans te retourner. Ne soit plus un autre, ne te cache plus, ne lis plus les journaux et  jette ta télévision par la fenêtre de la sincérité.

Sache qu’il ne te reste que quelques jours, quelques minutes de plaisir. Regarde l’enfant, la femme, la beauté, le monde et surtout si tu veux encore un peu de temps en plus, garde l’énergie, l’espoir et les utopies que tu pensais disparues…

Et la phrase d’un ami qui termine ” …Je leur pisse à la raie en Spirale Logarithmique…”.

Yann Chollet 2001

oct 27 2008

Presse je t’accuse

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Presse censure et consors

 

 

Le Mea Culpa d’Alain Rémond, journaliste à Marianne !

 

Dans « Marianne » du 17 au 23 juin 2006, le journaliste Alain Rémond livre une information gardée le plus souvent discrète par sa profession. A travers son papier, il explique tout bonnement, la destinée des ouvrages des inconnus, qui arrivent dans les rédactions ou directement chez les journalistes : « Je l’ai mis de côté. Dans la pile des autres livres mis de côté ». Voilà donc le triste sort réservé aux illustres méconnus, qui de province, envoient leurs écrits dans les rédactions parisiennes, des myriades d’espoir en tête. Rédactions qui regorgent de piles de livres, donc, qui ne seront jamais lus. Plus loin dans l’article, il avoue avoir découvert par hasard, qu’un livre de sa pile, et qui plus est celui qu’il avait renoncé à lire quelques semaines plus tôt, était en fait celui de Daniel Shneidermann, « un confrère ami ». Bouquin, qui était signé sous le pseudonyme David Serge ! Hasard de la vie ou technique commerciale éprouvée, le dit auteur avait finit par dévoilé son identité. Sous la torture, on imagine ! Ce qui semble, si l’on constate le résultat, plus judicieux pour obtenir une page entière dans Marianne sous la plume d’Alain Rémond et dans d’autres supports comme ce fut le cas. Et oui, la vie est cruelle.

 

Presse écrite et télévisée même combat

 

Dans leur petite bulle culturelle, nos journalistes de la presse écrite suivent la vague commerciale. A l’identique de la télévision. Certains pleurent, en ce moment, le départ de leurs confrères Ardisson et Fogiel, prétextant la mort de talk show où tout pouvait se passer ! Il est vrai que parfois, je précise bien parfois, ces émissions présentaient des inconnus. Ne soyons pas dupes tout de même, l’essentiel de leur fond de commerce, c’est l’invitation de personnalités connus, d’amis. Toujours les amis des amis croisés dans les soirées. Il n’est pas rare de retrouver sur le même plateau trois invités, qui sont eux-mêmes animateurs d’émissions, entourés d’éditorialistes ou autres célébrités de la presse. Voilà la diversité culturelle tant adulée par ceux qui crient de voir Ardisson partir ! Il suffit d’observer les plateaux de l’année 2006 de l’émission « On ne peut pas plaire à tout le monde » de Fogiel, pour comprendre la supercherie. Tu m’invites, je t’invite, on s’invite. Il y a là une similitude avec l’univers des livres. Similitude observée par exemple, à chaque parution d’un livre de Jean François Khan. Effectivement, lors d’une nouvelle sortie de l’auteur, président de Marianne, vous trouverez dans l’hebdo du même nom, plusieurs encarts parlant du livre pendant un mois. Puis vous le verrez comme invité sur la plupart des plateaux télévisés. Et cela même, si le livre ne présente pas un intérêt flagrant. Le copinage fait donc fureur dans les médias, détournant une place de liberté d’expression en place réservée “aux amis”. Peut-être ne faut-il pas s’étonner ensuite, de voir les lecteurs, les auditeurs, chercher ailleurs l’information, la nouveauté !

 

L’illustre inconnu de la pile de livres de Rémond

 

Le malheur dans l’histoire est d’avoir pour seul horizon, si vous êtes l’illustre écrivain inconnu de la pile de Rémond, l’unique espoir d’un papier dans votre hebdo local. Ce qui ne risque pas d’enflammer vos ventes ! Ni de rentabiliser l’affaire. Ne pensez même pas à un passage télé ! Il serait donc inutile, par constat et par expérience personnelle, d’envoyer votre œuvre dans les rédactions nationales ou régionales. Pourquoi ? Parce que si vous envoyez votre livre de septembre à novembre, on vous dira comme me l’a répondu Georges Guitton, responsable des livres pour Ouest-France : « Nous sommes en pleine rentrée littéraire monsieur…donc…». Donc, votre livre ne peut être un livre de la rentrée littéraire ! Pourquoi, je me le demande encore. Oui, c’est certain qu’il ne portait pas la marque Plon ou Albin Michel. N’envoyez pas votre livre dans les rédactions de novembre à Janvier, car cette fois, on vous répondra : « Nous sommes en plein prix littéraire monsieur…donc… ». Donc, votre livre n’en fait pas partie. Normal puisque que vous ne faisiez pas partie, non plus, de la rentrée littéraire. N’envoyez pas votre livre dans les rédactions de février à juin, car cette période de l’année est réservée aux scandales et aux biographies de stars ! Vous n’en êtes pas une ? Et puis, 6 mois après parution, on vous expliquera, comme me le soulignait un journaliste de l’humanité : « Monsieur, je viens de découvrir votre message et votre livre. Je viens rarement à la rédaction car je suis chroniqueur. Il me semble qu’à ce jour, votre livre n’est plus d’actualité.. ». A cet instant, je vous avoue que l’envie est plus forte, un seul mot vient à la bouche « Espèce de gros connard ». En définitif, gardez vos livres chez vous bien au chaud, n’écrivez plus, n’envoyez plus vos manuscrits chez les éditeurs de la place, lisez le « Da Vinci Code » ou le dernier d’Ormesson et « dormez tranquille » dis-je. Ne dépensez ni timbres, ni livres, n’ayez pas d’espoir envers ces journalistes que vous n’intéresserez jamais.

 

Le cercle bien fermé

 

Par ailleurs, dans cette histoire de cercle fermé, il est très énervant de ne jamais recevoir de remerciement de la part de ces journalistes, à qui vous aviez consacré vos plus belles dédicaces, pensant leur faire simplement plaisir. Ils sont décidément ailleurs ! Ils vous rendent, par leur impolitesse, presque invisible. Il reste donc à l’auteur inconnu, la possibilité de plier bagage et de garder ses mots pour plus tard ; espérant qu’un jour, cette bulle fermée culturelle explosera pour de bon à la manière dont les radios libres se sont imposées. Par ailleurs, ne tentez pas d’écrire un papier comme celui que vous lisez, parce qu’ensuite, lorsque vous enverrez votre livre on vous dira : « Monsieur, vous tirez sur nous et vous voulez qu’on vous consacre un papier ? ». Le prochain livre, maintenant c’est sur, je l’écrirais sous le pseudonyme « Daniel Shneidermann » ou « Loana », histoire de mettre quelques chances de mon côté.

 

Batistes. Auteur du livre “En Attendant Camille, Le monde s’écroule” éditions du Vent 2006.

oct 27 2008

Légion Je T’Accuse

Posted by admin in Articles exclusifs

Image du livre Légion je t'accuse par yann chollet. Journaliste en Bretagne.

 

” Légion Je T’accuse : La face cachée de Kolwezi ” vient de sortir aux éditions REXY.

 

Une histoire, le périple d’un légionnaire, une vie mouvementée. Voilà le programme du livre ” Légion Je T’accuse ” qui vient de paraître aux éditions REXY. C’est l’histoire d’un jeune homme, qui devient par hasard légionnaire. Un ouvrage qui se lit rapidement et qui permet d’en savoir un peu plus sur la légion étrangère et surtout qui dévoile un aspect occulté de la période Kolwezi. Voici ci-dessous l’avant-propos du livre et l’adresse pour se le procurer.

 

Avant-propos :

 

” La grande muette garde ses vieux démons bien cachés. Avec le temps, les langues se délient pour nous rapporter des témoignages sur des conflits armés, occultés parfois pendant des décennies. Témoigner, révéler font office de thérapie pour certains soldats blessés dans leur corps sur le champ de bataille et plus encore dans leur âme après coup. C’est dans ce contexte, que nos dirigeants mènent la barque, que notre société contemporaine s’est construite. Le mensonge autour des guerres prédomine parfois sur la réalité des faits, laissant lesvictimes à leur propre sort. Depuis quelques années seulement, nous connaissonsla violence des tortures commises en Algérie. Un exemple parmi tant d’autres. Il manque dans nos livres d’histoire, dans les reportages télévisés formatés, un grand nombre de vérités sur les interventions militaires. Le secret défense permet de voiler le pire ; le silence camoufle les horreurs, les magouilles, les exactions ; l’honneur de la patrie est sauf.

 

Roger Rousseau, auteur de « Légion je t’accuse » aurait pu se contenter de garder ses vieux démons lui aussi, de tirer simplement un trait sur son passé de légionnaire. Il aurait pu se persuader que l’intervention militaire sur Kolwezi, au Zaïre, fut une réussite totale, une intervention propre. Il aurait pu porter sa croix de la valeur militaire sur sa tenue de sortie, encore des années, avec fierté ; faire une carrière exemplaire au sein de sa mère Légion. Mais voilà, Roger Rousseau, légionnaire engagé sous le nom Raymond Reignier, en décida autrement. En prenant le chemin de la désertion, il choisissait de passer dans le camp « des lâches », des fugitifs aux yeux de certains. Ce n’est que quelques mois après son retour de Kolwezi, qu’il préféra partir en cavale. Pourquoi une telle décision, alors que l’avenir lui souriait ? Simplement parce les images qu’il gardait du Zaïre, hantaient ses nuits d’affreux cauchemars. Sur place, il avait alors observé, impuissant, ses frères légionnaires violer des femmes, piller des maisons laissées vides par les Européens, des soldats commettre l’innommable sous les yeux d’officiers peu scrupuleux.

 

Bien sur, Roger Rousseau sait que l’action de l’armée sur Kolwezi a permis de sauver des vies humaines, que des soldats y sont intervenus en toute dignité. Il sait aussi que les guerres sont sales. Seulement voilà, au Zaïre, certains débordements auraient dû être évités. C’est pourquoi, pour se racheter une conscience, pour vider son sac après plusieurs décennies, il décide de balancer sans concession son témoignage. L’histoireest poignante et semble surréaliste par rapport aux mensonges officiels. Personne ne pourra cependant remettre en doute ce que Roger,allias Raymond, a vu de ses yeux.

 

Ce livre retrace également les tribulations cocasses d’un légionnaire. De son engagement au Fort Nogent en octobre 1975 au Nid D’Aigle en Corse ; de l’intervention au Zaïre aux « Nayas » de Djibouti. Sans omettre cette cavale de plusieurs années à travers la France, l’Allemagne, la Hollande et l’Irlande, au cours de laquelle, Roger Rousseau vécut tel un fugitif aux abois. « Légion, je t’accuse ! » n’est pas un pamphlet à charge contre la légion, ni un roman. C’est le récit d’une vie bien mouvementée. Un livre en hommage aux morts inconnus Zaïrois de Kolwezi. Au final, Roger Rousseau regrettera surtout d’avoir été trompé par « sa mère légion », qui lui avait dit un jour : « Légionnaire, tu es un volontaire servant la France avec honneur et fidélité ».

 

Certes, il est toujours possible dans ce monde déroutant qu’est devenu le nôtre d’accepter le silence, de s’enfermer chez soi, de fermer les yeux sur l’avenir qui se dérobe sous nos pieds. Il est plus facile, en ce troisième millénaire, d’entrer dans le rang et de s’asseoir dans le canapé. Ce genre d’attitudes offre toutes les libertés possibles aux décideurs, donne carte blanche à ceux qui voudraient souiller l’humanité, à ceux qui pensent plus aux profits qu’à la sauvegarde de notre planète. Dans le sillage de nos silences, traîne l’amertume, la douleur des peuples opprimés, les remords, un tas de victimes innocentes. Réveillons-nous, informons-nous et sachons dire non lorsqu’il est encore temps. Ainsi, peut-être qu’un jour, nous n’aurons plus à inscrire dans nos livres,le nom de guerres à venir, nous n’aurons plus à mentir. Servons-nous des témoignages du passé, comme celui de Roger Rousseau, pour nous souvenir qu’aucun conflit n’est propre. Seule la paix entre les peuples peut permettre d’envisager un avenir plus serein. Bien sur, l’idée semble utopique, mais n’avons-nous pas besoin d’un brin d’utopie pour espérer ? “

 

Batistes

oct 21 2008

Fin de journée à Rennes (archive manifestation)

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Photo Bretagne : Au coeur de Manif : Yann Chollet

 

Ville de Rennes

 

Manifestation du samedi 18 mars 2006, fin de journée

 

Les organisateurs et participants souligneront certainement la mobilisation importante, à Rennes, pour la manifestation du samedi 18 mars contre le CPE. Mais…

 

 

…Vers 16 heures, des milliers de manifestants du début, il ne restait qu’une poignée d’irréductibles. C’est entre la Place Foch et la place de Bretagne, que ces derniers, à peine 500 personnes, tenaient le camp. Les banderoles et les slogans étaient rangés et on notait alors peu de messages à l’encontre du premier ministre, ni même d’autres revendications claires. On trouvait d’ailleurs sur la place presque autant de photographes de presse que de badauds en attente de sensations, de clash. Car c’était bien là, la clef de cette dernière partie de journée, le clash : l’affrontement avec les forces de l’ordre. Gendarmes mobiles et CRS avaient jusqu’alors gardé la distance. Vers 16h30, une trentaine, voire une quarantaine de jeunes munis de pierres et de bouts de ferrailles sont alors arrivés sur la place. Visages masqués pour la plupart, mais les poches bien pleines de pierres.

 

 

 

Après plusieurs jets d’objets divers d’un côté, et quelques charges et gaz lacrymogène de l’autre, chacun rentrait dans son camp. Avec ici et là, quelques arrestations réalisées par la B.A.C ou quelques tirs de « Flash-ball » bien placés. On remarquait rapidement, que ceux qui voulaient en découdre avec les forces de l’ordre n’avaient plus le visage des manifestants du début d’après-midi. D’ailleurs, à maintes reprises, les étudiants ont tenté de virer les casseurs en criant : « Les casseurs cassez-vous ». Rien n’y fit. Une sorte de jeu de chats et souris a alors débuté à travers quelques rues adjacentes, devant le regard de passants perplexes. Une charge des CRS ici, une fuite des casseurs là, quelques jets de bouteilles, et ainsi de suite ; jusqu’à ce que les derniers étudiants prennent le large, que les derniers photographes rangent leurs matos, presque heureux d’aller se coucher. Quant aux casseurs peu téméraires, ils finirent eux aussi par plier bagages, voyant que leurs tentatives « de je ne sais quoi » ne menaient à rien, une fois de plus.

 

 

 

Pas de gros incidents donc à déclarer vers 20h. Si ce n’est quelques hématomes à noter sur certains visages. Soulignons tout de même qu’à plusieurs reprises, des journalistes se sont fait bloquer des accès, par les CRS ou Gendarmes mobiles, malgré leurs cartes de presse, c’est bien dommage. Nous aussi nous avons un travail et nous aimerions le faire en toute liberté, même si certaines photos peuvent déranger. La réalité dérange toujours. Pourquoi ?

 

batistes

 

 

 

Photos interdites à la reproduction :

Pour toutes utilisations contacter

Photographs of the demonstrations in France, town of Rennes, March 18, 2006. Photographs to sell media please contact batistes@aol.com

oct 21 2008

Aldéhy peintre contemporain à découvrir

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aldehi à découvrir

 

Un site, des oeuvres, un artiste à connaître

 

Internet offre aux artistes une vitrine universelle. Mais dans les méandres de la toile, la perte de temps devient souvent une cruelle réalité, qui nous ramène à d’autres occupations. Nous parcourons ainsi le monde, d’un site à l’autre, sans parfois nous attarder, gardant comme seul souvenir les publicités inutiles qui nous assaillent. Parfois, la balade virtuelle offre de belles surprises. C’est le cas, avec la découverte du site Internet du peintre « figuratif » Aldéhy. L’artiste, né à Châtellerault en 1956, a effectivement obtenu « une vitrine artistique »  sur AOL, ce qui donna aux internautes l’occasion de découvrir le travail de ce poète, adepte de la peinture rayonnante. Rayonnante disons plutôt explosive, car c’est une véritable rencontre avec divers sujets que propose l’artiste aux yeux des hommes. Le classer du côté des « figuratifs », serait d’ailleurs peu judicieux, tant son art se décline sous différentes formes.

 

 

Une déclinaison des sentiments humains

 

En errant dans sa galerie virtuelle, on découvre au premier virage « les cathédrales de Lumières », véritable déclinaison des sentiments humains à travers le visage d’un seul modèle : celui d’un enfant, son fils Adam. Ce qui ne laisse pas insensible et attise d’ailleurs la curiosité. A travers son pinceau, l’artiste nous dévoile une palette d’expressions qui nous ramène à notre propre existence, à nos propres bambins. On pénètre, par une simple observation, au cœur de l’innocence. C’est comme un voyage initiatique qui nous parlerait de bonté humaine et qui suggérerait peut-être cette question : Quel est ce monde qui transforme avec le temps, le visage insouciant de l’enfance ?

 

 

 

 

Le sens de l’art pictural

 

Plus loin, on entre dans le vif du sujet avec 25 acryliques sur bois, véritables rencontres impossibles entre des personnages historiques comme Moïse, Cléopâtre, Confucius, César, Léonard de Vinci, Adolf Hitler, Charlie Chaplin et des contemporains anonymes. Deux individus par œuvre, ce qui suggère inévitablement une réflexion sur l’existence et le temps qui passe, l’histoire. Oui, Aldéhy ne se contente pas, apparemment, de poser sur la toile des couleurs. Il va au-delà, tentant peut-être de nous parler, du moins de faire naître en nous des émotions, des interrogations. N’est-ce pas cela le sens de l’art pictural ! Et ça marche puisque nul ne peut rester insensible à ses peintures. D’ailleurs, une rapide visite sur la biographie de l’artiste permettra aux visiteurs de comprendre le cheminement de son œuvre, la philosophie de cet homme.  

 

 

Du réalisme à l’abstrait

 

Pour celui qui ne s’arrête pas en chemin, les surprises défilent. Plus loin dans sa galerie, l’artiste nous transporte vers « le Symbolisme », avec des nuances subtiles de couleurs et des thèmes qui laisseront le visiteur touché au fond de ses neurones. Comme cette représentation de Mona Lisa, sur fond de guerre et déchéance humaine, nommée « Allez-y, cassez tout, moi je serai toujours là ». De quoi marquer notre conscience ! Non ? On passe ensuite « au réalisme », véritables photos sur toiles ; puis on plonge dans l’abstrait, en ce lieu inexplicable où chacun peut trouver sa place, son monde. Quelques clics plus loin, nous retournons vers le « Réalisme », avec une série de portraits d’hommes de couleur, dont les regards expressifs interpellent. Pas de mots, pas de long discours, uniquement l’art dans toute sa splendeur. Cet art qui suggère, qui laisse libre l’observateur de se construire une pensée, qui fait parler les sujets fixés sur le tableau. Aldéhy n’influence pas, il montre, il offre, il propose. Après, on prend ou l’on passe, la liberté de chacun est indemne.

 

 

Direction son site

 

Puisque les mots ne parleront jamais autant que les yeux, partez donc à la découverte de cet univers autant mystique que surprenant. Celui de ce poète du pinceau. Grave parfois, ironique, dérangeant, drôle, incontestablement doué, Aldéhy marque par son art les consciences. Après, c’est juste question de sensibilité mais la balade vaut le détour. Si l’envie vous prenait de passer du virtuel au réel, le contact reste possible par simple Email. N’attendez plus, bon voyage sur http://www.artabus.com/aldehy

 

Batistes.

oct 21 2008

Notre belle démocratie (Archive 2005)

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L'âne humain : yann chollet

 

Démocratie ou quoi ?

 

Comment croire en la profusion de la démocratie ailleurs, par l’intermédiaire des pays dit démocratiques, lorsque tant d’exemples d’impunités fourmillent au cœur même de nos systèmes. En fait, si le peuple exerce effectivement une souveraineté par le vote, cela ne veut pas dire qu’il mène la barque ou qu’il détient ses propres choix pour ici ou à l’extérieur. Si son esprit est trompé par les pouvoirs qui régissent les pays dit démocratiques comme la politique, la presse ou l’économie, comment pouvons-nous espérer vivre pleinement notre liberté  et décider de notre avenir à tous ? Je vous ferais grâce, dans ma démonstration, d’expliquer dans le détail les influences occultes qui mettent en mouvement ce système de pouvoir, d’autres l’ont bien expliqué auparavant. Pour ceux qui veulent en savoir plus, il suffira de se diriger vers http://www.homme-moderne.org/societe/socio/bourdieu/index2.html et de décortiquer les thèses du « sociologue énervant » Pierre Bourdieu. On retrouve aussi, l’explication de ce pouvoir indiscernable à l’œil nu, dans des chansons ou reprises de textes réalisées par Léo Ferré et d’autres artistes contemporains (qui eux-mêmes sont de plus en plus dépendants des grosses majors, de l’économie, de la presse…Ect).

 

Une plage de liberté

 

Avant d’aller plus loin, il faut savoir qu’il existe deux possibilités lorsque l’on veut comprendre et parler de cela. Soit pénétrer discrètement ces systèmes de l’intérieur et en devenir au bout du compte un instrument et un protagoniste, voire un « contre pouvoir » faussé ; soit tenter de décrypter de l’extérieur avec les arguments et informations disponibles, au risque certain d’être classé dans la catégorie des indésirables, des paranoïaques, voir des schizophrènes ; ce qui tend à vous exclure de tout débat démocratique. Aujourd’hui, si l’on veut tenter la deuxième solution, on se retrouve forcément classé, tout en gardant, heureusement, la capacité de parler via Internet exclusivement. Ce qui ne résout pas le problème mais permet de disposer d’une plage de liberté, inexistante jusqu’alors. La liberté totale résiderait dans le fait de s’exprimer par l’intermédiaire des organes de presse dit « classiques ».

 

La presse muselée !!!

 

Malheureusement ces organes de presse, et c’est bien connu, sont de plus en plus détenus par des patrons dont l’arc à plusieurs flèches dans les secteurs politiques ou économiques. Puisque l’automutilation n’est pas un exercice facile, il s’avère que les pensées différentes de celles qu’on nous assène quotidiennement sont mises entre guillemets. Sous silence, sous censure discrète. L’idée de diffuser la vérité n’est pas au goût de tous. Alors certes, on nous sort une petite affaire ici et là, histoire de dire que la justice existe, que la démocratie est une valeur existante et à défendre. Tout ceci n’est que dérision et ne fait pas avancer les questions que posent les vrais humanistes, les vrais gens qui sont dans la galère, les artistes qui souhaitent apporter leur pierre à l’édifice de la liberté individuelle.

 

Personnellement, pour vous donner ma position, je serais plutôt classé dans « les artistes paranos », voire de la gauche syndicalisée. Pourtant, certes je conçois être un peu parano mais certainement pas de gauche, ni de droite. D’ailleurs pour rester au centre du débat et sembler écrire juste, du moins aux yeux de ceux qui me lisent, il faut impérativement n’appartenir à rien. C’est difficile de n’appartenir à rien, c’est l’exclusion à l’arrivée, c’est vivre la dureté de la censure. Mais c’est aussi, assurément, la sensation de se saouler d’une infime soit-elle, « micro liberté » de penser. Dans notre société française « démocratique », ceux qui sont dans mon cas n’ont pas vraiment d’influence directe mais espèrent convaincre un peu, au risque de perdre beaucoup, en criant que, oui « notre démocratie » est à réviser. Lorsque j’exprime cela, je vous rassure, je ne parle pas ni d’anarchie, ni de révolution, que ce soit clair.

 

Guy Carlier, libre ? De faire semblant…

 

Voulons-nous donc réellement faire avancer la démocratie pour qu’elle retrouve son sens propre, pour qu’elle soit diffusée à travers le monde ? Telle est la question. Pour l’heure c’est impossible et nous reculons donc plutôt qu’avancerau cœur de nos propres espérances. C’est d’autant plus dur d’avancer que « des faux contre pouvoir » naissent ici et là, le temps de faire redescendre la température « des esprits révoltés ». Bêtement, une idée simpliste me vient en tête : Combien de français pensent aujourd’hui que Guy Carlier, à travers l’émission de France 3, est le symbole de la dénonciation de la télé poubelle et qu’à travers ses chroniques télévisées, il est libre de tout ? Les spectateurs le pensent. Pourtant c’est faux car il est une règle établie, on ne critique pas la télévision lorsque l’on est au cœur du système. Si l’on est à la radio, c’est plus facile de le faire et il le fait. Mais au petit écran, c’est impossible et l’on se transforme en marionnette, à notre insu. Le public reste dupe et son esprit tend à croire qu’enfin, il y a quelqu’un qui dénonce. Malheureusement malgré son style peu commun et son intelligence, Guy Carlier ne dénonce rien. Ses démonstrations finissent par énerver par le simple fait qu’il pense avoir parole d’évangile. Il reste assez sectaire dans ses critiques, en sélectionnant ses cibles, ce qui le classe du côté des dictateurs de la pensée. Il tente non pas de nous faire penser par nous-même, mais de penser comme lui. Ce n’était sans doute pas le but recherché au départ, mais il aura pénétré le système de l’intérieur avec de belles pensées pour devenir, comme je le démontrais en introduction, un instrument du média « télévision ».

 

Bonne nuit public

 

On pourrait prendre d’autres cas, notamment en ce qui concerne l’investigation et des émissions qui se disent dénoncer des scandales. Pourtant ce genre d’émission est dépourvue de tout apport d’informations complémentaires. Elles exposent le plus souvent, des faits de la presse écrite, expliqués avec l’image. Faits eux-même découlant, le plus souvent, d’une sorte de centrale d’informations formatées, l’AFP. Lorsque l’on sait que l’on peut faire tout dire aux images, ces enquêtes ne sont, au final, que des montages établis pour exercer un sentiment au public ; avec orientation de l’esprit. Encore une fois, le public croit en ce « contre-pouvoir » qui n’existe que par l’appréciation et la direction du reportage. Les chaînes appartenant à des groupes économiques, les véritables scandales et les sujets percutants restent dans les archives. L’endormissement du téléspectateur est total. On voudrait bien nous faire espérer que les journalistes sont libres, mais ils sont muselés et n’ont pas vraiment le choix. Et puis, il est si simple, par la télévision, de faire gober des choses. On se souviendra d’une équipe de journalistes (allemands je crois), qui avaient, durant des années, fait passer en télévision des séries de reportages montés sur la base de faux témoignages (acteurs). Le public n’avait rien vu.

 

Conserver son pouvoir au détriment du bien commun

 

Quant aux politiciens dans l’histoire, ils ne pensent bien sur qu’à leur mandat, leur pouvoir. Leurs meilleurs amis se trouvent dans la presse, dans les secteurs économiques. Bref, tous unis, tous amis. Quand on entend Bayrou, par exemple, penser à sa candidature en 2007, c’est qu’en fait, il va travailler jusqu’à cette date pour obtenir quoi, le pouvoir. L’avenir ce n’est pas en 2007 qu’il se joue, c’est tous les jours. Notre président pense lui, à un troisième mandat, ce qui reculera l’échéance du traitement de son implication ou non, dans les affaires de la mairie de Paris. On voit mal la justice l’accrocher dans 7 ans. Et c’est cela dans un tas d’affaires d’escroquerie, de fraudes, de paradis fiscaux, de magouilles diverses. Tout sous silence, car ceux des sphères sont protagonistes et défendent en cachant cela (pour le côté presse et édition), leur propre pouvoir. Chacun dépend des autres et vice-versa, c’est le serpent qui se mord la queue.

 

Sauver sa peau d’abord

 

Comment dans un tel climat, une telle osmose consensuel, puisque tout le monde aide et sert tout le monde, pouvons-nous échapper à ces dictatures imperceptibles agissant sur nos esprits et obtenir la vérité ? C’est cela la démocratie à la française. Dans ces sphères impénétrables des pouvoirs, chacun essaye de sauver sa peau, de se maintenir. C’est difficile. Alors pourquoi voudriez-vous qu’ils pensent à vous en changeant cela ? Parce que changer cela impliquerait trop de sacrifices. Et se sacrifier un peu, aujourd’hui, pour la liberté et la justice sur la terre, c’est impensable aux yeux de ceux qui tiennent vos pensées.

 

L’exagération de mon propos et la simplicité de mes exemples ne sont là que pour clarifier mon sentiment. On retrouve quelques clichés qui sont exacts et facilement démontables par les esprits contradictoires, qui savent agir pour toujours faire penser aux autres que vous êtes un parano, qu’il ne faut pas exagérer. Bien oui, s’exagère et alors…..

 

 

Batistes