oct 22 2011

Saint-Malo futuriste !

Posted by admin in Articles exclusifs

Saint-Malo comme vous ne l’avez jamais vu !

On connait la ville de Saint-Malo en Bretagne, formant un Dogme avec ses remparts dressés, ses bateaux, ses mouettes, ses marées, la couleur de sa mer Emeraude. Saint-Malo, la cité corsaire, intemporelle, splendide avec son image statiquede ville fortifiée.

Le sable de la plage du mole, de bonsecours, de celle du sillon… Saint-Malo, île devenue accessible mais gardant son empreinte d’hier. Le Grand bé, Cézembre, ses forts posés sur l’eau. Ses bateaux de pêche, ses boutiques et commerces, ses grandes entreprises. Tout cela forme un Saint-Malo incontournable. C’est pourquoi, fort d’une envie de projection dans un futur où la consommation tient sa place, voici en une et une seule image, une photo retouchée, la vision d’un Saint-Malo futuriste qui prendrait des allures d’un monde contemporain. Saint-Malo deviendrait alors à l’image du monde et des mégacités, des grandes villes et de ses artères improbables… Un monde où le passé s’enfuit tandis que l’avenir se dessine à l’horizon.

Certes l’image tend à défigurer ce que nous connaissons mais parfois il est si bon de déformer l’existant pour laisser paraître ce que l’epsrit humain peut faire naître !

Bref : Voici Saint-Malo dans un futur proche, futuriste !

Image interdite à la reproduction sans accord

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fév 22 2009

L’étoile du jour

Posted by admin in Pensées évasives

 

Le temps passe, le monde tourne, je tourne avec lui en une éternité d’étoiles.

La vie s’étend, le sentiment de vivre s’installe, j’aimerai tant mettre les voiles.

Mais je me sens parfois si fatigué,

Je me sens parfois si cassé,

Parfois je me sens si vide de sentiments,

Tout simplement, je ressens l’envie de décrocher un temps.

 

 

Pas plus de solutions ne viennent à l’aurore de nos besoins, infimes soient-ils.

La vie s’étale sur nos routes, qui se croisent, qui se perdent, quelle heure est-il ?

Et je me sens parfois si stupide,

Je me sens si souvent livide,

Parfois je me sens pourtant si libre de tout,

Si triste aussi, comme posé aux abords d’un gouffre, c’est fou,

Combien on peut se savoir inutile,

Dans un univers fait de mille petites choses futiles.

 

 

Le miroir est parfait, le reflet est beau, un être en deux images.

Le chemin s’éclaircit, la douceur revient sur le visage,

Même si je me sens si seul,

Parfois même si seul au milieu de la foule,

Je me sens si faible comme un corps voguant sur la houle.

Si fort des fois, mais l’écume étouffe le beau,

La tête reste juste à mi-hauteur entre deux eaux.

Yann Chollet 2009

oct 21 2008

L’absence de médiatisation peut tuer la culture

Posted by admin in Poésie

Livre auteur malouin yann chollet 2003

Des murs à infranchissables pour se faire connaître

 

Voilà quelques mois, mon deuxième livre paraissait aux éditions du Vent. La presse qui possède le livre semble ignorer ce dernier. A vrai dire, l’ego prend souvent un petit coup de trop, lorsque le silence des médias rassure vos certitudes. Un homme avertit en vaut deux, dit-on ? J’en doute. Certes, écrire un roman noir à la française « En Attendant Camille, le Monde S’Ecroule », ce n’est sans doute pas faire preuve d’un esprit commercial d’excellence. Je sais, les prix d’excellence, ce sera pour plus tard. Normal, pour l’instant, le consensuel n’a pas entamé mon « esprit rebelle » (Rebelle=en quête de vérité). En quête de vérité donc rejeté, les écorchés vifs sont souvent éloignés de la libre parole et des supports médiatiques classiques. Du moins pour mon cas.

 

En attendant, la patience s’impose. Patienter pour entrer sous la lumière, ne serait-ce que sous une micro petite. Non pas pour la lueur qu’elle apporte, je m’en fiche, mais simplement pour que les gens puissent savoir, m’entendre, me lire. Comme ils le firent avec plaisir, à maintes reprises, lorsque je laissais traîner quelques mots dans les lignes du « Petit Bleu », petit hebdo des Côtes d’Armor dont les ventes montaient en flèche, à l’époque, sur mon secteur. Ma première expérience journalistique, quoiqu’en pensent certains journalistes ou patrons de presse. Là encore, l’impertinence de cette dernière phrase, confirme la règle ou l’inverse : chaos à l’arrivée, irrespect de la part de la profession. Voire, des regards sarcastiques de quelques êtres humains, encore étonnés que l’élève puisse faire mieux qu’eux. Un petit correspondant de presse ne peut devenir un journaliste, aux yeux des pros. L’impertinence devient pertinente, à tel point que l’autre vous regarde d’un œil étrange, comme à l’usine lorsque vous glissez une bonne idée au patron et que vos collègues se demandent pourquoi. Le temps passe, les rêves subsistent, les cons sont oubliés. La vie continue, l’espoir revient, les cons en sont toujours. Malgré ce constat et les murs qui se dressèrent devant moi, à l’époque, quelques belles enquêtes pour des revues nationales me permirent d’obtenir ma carte de presse et d’entrer dans ce milieu obscur.

 

Cherche la vérité et tu connaîtras la censure

 

Après s’être fait censurer à tout va, lors de la sortie de mon premier livre « 7 jours sur 7 à votre service », qui dénonçait un groupe si grand qu’il finit par me démontrer mes certitudes, j’attendais une main tendue, un regard de la part de la presse. Cette presse, qui pour des raisons purement économiques et la sauvegarde de ses budgets publicitaires, décidait d’omettre l’existence du témoignage clef, que fut ce premier ouvrage. A cet instant précis d’incompréhension, la pensée se divise en deux. Suis-je parano ? Suis-je trop petit pour exposer cette réalité, qui faisait de ce grand groupe un gourou des temps modernes, un groupe totalement hors éthique ?

 

Mon expérience en la matière, les phrases de mes propres confrères, puisque j’avais ma carte de presse, les divers témoins et des enregistrements multiples, furent là pour confirmercette double réalité. L’une étant que j’étais trop petit et l’autre que la presse se faisait acheter. De façon détournée, bien évidemment, mais bien acheter par des plans médias. Cela, par contre, il vaut mieux le taire. Ou bien devenir pertinent : L’impertinence, eh oui, toujours mon vilain défaut ! Malgré cette censure d’au moins deux ans, certains journalistes m’ont tout de même soutenu par des articles. Même s’ils étaient souvent légers, ceux-ci firent leurs effets un peu partout en France. Si bien qu’une bonne partie des livres finirent par être vendus. Là, ce fut la vrai surprise tout de même. Alors qu’un écrivain qui publie seul, vend généralement 200 livres, j’ai vendu plus de 2.000 ouvrages. On en trouve dans les bibliothèques des écoles hôtelières, dans les couloirs de l’assemblée nationale, sur le bureau de certains juges, d’avocats, dans les universités, sur le comptoir de directeurs d’hôtels et dans les piles des médias.

 

La communication remplace souvent l’information

 

Si ce livre avait fait de réelles « une », ou si une maison d’édition plus courageuse que la presse, avait fait le chemin à mes côtés, je vous laisse imaginer le résultat. Bref…Après ce plaisir subtil, il fallut se faire oublier de la censure, dans l’espoir de poursuivre. D’écrire le suivant. De s’assagir peut-être ? Il était déjà là, le suivant. Ecrire sous mon nom sembla trop frais encore, si bien que je décidais de l’écrire sous le pseudo de Batistes. Pseudonyme inscrit sur ma carte de presse. Malgré des efforts, les mots, les phrases de ce roman noir fraîchement imprimé, sentaient le souffre. Exposant à tour de bras ma vision de notre société contemporaine, mon indignation de certaines institutions et faits, montrant à quel point nous sommes devenus, tous, des moutons. C’est pourquoi une fois encore, rares sont les journalistes ayant accordés un œil, même critique, sur quelques bonnes feuilles. Pourtant, si vous connaissiez les commentaires des lecteurs ! Vous seriez tentés de me suivre à travers ces 289 pages.

 

Quoiqu’il en soit, je constate qu’il est plus important aux yeux de nos journalistes, de chroniquer deux fois le dernier Jean D’Ormesson ou autres, plutôt que d’informer les lecteurs sur l’existence d’un nouvel auteur. Nous n’avons pas la même vision du mot information, ni de cette déontologie journalistique qui faisait jadis, de notre presse nationale, l’une des meilleures. Les Français rejoignent d’ailleurs ma pensée, si l’on en croit la chute vertigineuse des ventes de cette presse française. Evidemment, les gens sont bêtes mais plus dupes. Avec de nouveaux moyens de communication, critiquables certes, les Français se renseignent, se documentent et s’aperçoivent rapidement du consensuel établit par la presse, des manigances et des abus de celle-ci. Aujourd’hui, les dépêches AFP sont à disposition de tous, alors…Pourquoi acheter des journaux qui se contentent de les reprendre à la lettre. Les enquêtes deviennent rares, faute de temps. Comme les politiciens, idem. Ils parlent, ils parlent, font peu et un jour s’étonnent de plus être entendus ! Le cas de mes deux livres n’est qu’un petit exemple, bien sur. Votre vie, votre propre expérience, vous démontreront certainement un jour, quelques-unes des vérités exposées ici. Il suffit pour cela de deux choses : Ouvrir grand les yeux et tendre les oreilles.

 

Se plier aux inégalités médiatiques ou continuer de les dénoncer ?

 

Je m’égare une fois de plus dans les méandres des mots, dans ce lieu où la pensée s’évapore pour revenir de plus belle. Sans doute que tout cela à un sens. Déjà faire connaître mon dernier livre dont les critiques sont plus que positives, mais surtout tenter de vous surprendre. Certains ne comprendront pas grand chose à mes phrases, car il faut savoir lire entre les lignes pour saisir la subtilité de mon univers. Mais j’ai mieux encore pour vous surprendre. Effectivement, je pense exposer bientôt les 4 premiers chapitres d’« En Attendant Camille, Le Monde S’Ecroule » en lecture libre via le net. Voire 6 chapitres. Une fois de plus, cela pour détourner le manque d’écoute et de médiatisation autour de ce roman noir. Tout cela semblera bien égocentrique à vos yeux. Seulement ais-je le choix ? Dois-je me fondre et arrêter d’écrire, alors que je ressens à chaque prestation un engouement autour de mes lignes ? Puis-je m’imposer un silence, sous prétexte que des journalistes bien assis préfèrent plus penser à la rentabilité qu’à l’information, plus à conserver leur place qu’à ouvrir les débats ? Suis-je obligé de me plier à ce monde où des gens comme Ardisson ont parole d’évangile et dirigent à loisir les esprits des consommateurs ? « Je parle de ça, donc c’est ce qu’il y a de mieux, donc achète »…

 

Ce n’est pas de l’information, c’est du matraquage. Je remarque au passage que France 2, chaîne nationale, en laissant de telles émissions se poursuivre, n’apporte pas une image d’une France démocratique. La parole n’est jamais offerte aux artistes en marge du système. Les invités se ressemblent d’émission en émission, ayant pour cause d’évincer de la place médiatique, ceux qui forment pourtant la richesse culturelle de notre pays. Inviter un artiste connu, franchement c’est bien, je suis d’accord. Mais l’inviter trois fois, sur 4 chaînes différentes, pour dire la même chose, c’est dommageable. C’est omettre d’accorder une plage de liberté à quelqu’un d’autre.

 

En Attendant, je souhaite mes bons vœux à ceux qui m’aident en achetant mes livres ; qui aiment découvrir d’autres univers ; qui contrent par cela, la pensée unique. (renseignements sur mon dernier livre, pour toutes commandes à batistes@aol.com).