jan 07 2010

Luminosité neigeuse sur Saint-Malo

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Deux jolis cas de belles luminosités à la suite des tombées de neige sur la région de Saint-Malo. Le fort National entouré par une mer colorée ; le golf de Dinard - Saint-Lunaire où la mer flirte avec la terre. L’histoire de se poser une minute et de prendre des photos de ce paysage breton sous la neige. L’appareil en mains, c’est si magique qu’on a presque envie de ne rien prendre et de mettre juste en mémoire, dans sa tête, ces photos mémorables. 

En ce mois de janvier 2010, la neige est tombée en Bretagne et laisse quelques belles couleurs à capter ici et là. Parfois il faut attendre pour saisir le bon moment où le soleil, les nuages, la mer, les reflets se confondent avec l’esprit pour apporter ce que la nature offre de plus beau. Saint Malo se décline alors en mille éclats pour nous montrer un visage différent.

Le froid s’installe, les éclaircies deviennent des bénédictions. Ceux qui tentent de rouler sur la neige glissante, sur ces routes blanches reçoivent dans les yeux, le fruit d’une nature qui se joue de nos impressions. Le temps semble figé comme si l’homme avait mis entre guillemets, pour une journée ou deux, toute sa folie. La nature reprend ses droits, s’impose alors avec un visage souriant, plein de beauté.

On oublie le temps d’un temps la furie furieuse de nos âmes consolées par tant de splendeur. Eh oui, il suffit d’ouvrir les yeux pour se faire plaisir. Facile !

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Neige sur Saint Malo 2010

Neige sur Saint Malo 2010 par yann chollet, photographe journaliste à saint-malo

 

Golf de Dinard côte d Emeraude sous la neige

Golf de Dinard côte d Emeraude sous la neige par yann chollet

mai 10 2009

Kitesurf en Bretagne : Spot de Lancieux

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Kitesurf

 

Spot baie de Lancieux - Saint-Jacut 2009

Photos exclusives : Photos HD disponibles sur demande

Vent Force 4-5 : Luminosité Faible : Photos Yann Chollet

Deux écoles

Saint-Malo avec Manu

http://www.ecolekitesurf.com

Saint-Jacut avec Gaetan

http://www.sensationskite.com

Interdit à la reproduction sans accord : yann chollet

Interdit à la reproduction sans accord : yann chollet

Kitesurf en Bretagne : photo yann chollet 2009

Kitesurf en Bretagne : photo yann chollet 2009

Photos plus grandes cliquez

Kitesurf en Bretagne : yann chollet 2009

Kitesurf en Bretagne. photographie de kitesurf en baie de lancieux prise par yann chollet 2009

Photos Interdites à la reproduction

Photo yann chollet : Kitesurf 2009

Photo yann chollet : Kitesurf 2009

Le moniteur de l'école de Kitesurf de Saint-Jacut

Photo de Gaetan moniteur de l'école de Saint-Jacut. Ecole de kitesurf à Lancieux. Photo prise par yann chollet, journaliste photographe à saint malo.

Yann Chollet : Photo exclusive : interdit à la reproduction

Yann Chollet : Photo exclusive : interdit à la reproduction

Yann Chollet 2009 : Interdit à la reproduction

Yann Chollet 2009 : Interdit à la reproductionphoto yann chollet : Kitesurf en Bretagne

Kitesurf en Bretagne

photo yann chollet : Kitesurf en Bretagne

photo yann chollet : Kitesurf en Bretagne

photo Yann Chollet 2009

photo Yann Chollet 2009

photo esclusive : Yann Chollet : interdit à la reproduction

photo esclusive : Yann Chollet : interdit à la reproduction

Spot de Lancieux Kitesurf en Bretagne : yann chollet

Spot de Lancieux Kitesurf en Bretagne. Photographie de yann chollet, photographe en bretagne.

Yann Chollet 2009 : Kitesurf en Bretagne

Yann Chollet 2009 : Kitesurf en Bretagne

Le Kitesurf est un sport de glisse à pratiquer avec un moniteur

pour en apprendre les bases.

Il se pratique en baie de Lancieux ou Plage du Sillon à Saint-Malo

Yann Chollet : photo exclusive : interdit à la reproduction sans accord.

Yann Chollet : photo exclusive : interdit à la reproduction sans accord.

Photos plus grandes, cliquez dessus !!!

photo yann chollet 2009

photo yann chollet 2009

yann chollet photo

yann chollet photo

Spot baie de Saint-Jacut - Lancieux : Bretagne

Spot baie de Saint-Jacut - Lancieux : Bretagne

Saut de Kitesurf

Kitesurf en baie de Lancieux : yann chollet

Kitesurf en baie de Lancieux : yann chollet

Yann Chollet (photo 2009)

Yann Chollet (photo 2009)

Cliché Yann Chollet 2009

Cliché Yann Chollet 2009

Kite Surf : Yann Chollet : interdit à la reproduction

Kite Surf : Yann Chollet : interdit à la reproduction

Kitesurf Côte d'Armor

Kitesurf Côte d'Armor

Yann Chollet : Photo 2009
Yann Chollet : Photo 2009

Contact pour des photos de Kitesurf ou autres

Yann Chollet photographe - journaliste en Bretagne
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oct 29 2008

Saint-Malo

Posted by admin in Poésie

 

livre de yann chollet

C’est à même le sable que je découvre ton visage, que je réalise ta quiétude et ta sagesse.

C’est à même le sable qu’au loin j’aperçois le bonheur, le chant d’un oiseau crieur, un bateau qui vogue.

C’est à même le sable que je te découvre, immensité parmi les mystères, vol silencieux d’un poète.

C’est à même le sable que ton horizon se décrit, ton ciel incolore, tes parfums inodores et toi.

C’est à même le sable que je t’admire pour ce que tu es, la nuit vient de tomber…sur Saint-Malo.

Yann Chollet 1986

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oct 29 2008

Extrait de “En Attendant Camille, Le Monde S’Ecroule”

Posted by admin in Articles exclusifs

Extrait du livre de Batistes aux Editions du Vent : ” En Attendant Camille, Le Monde S’Ecroule “. Le roman toujours disponible, uniquement sur commande. Ici page 239 à 246.

 

 

Moutons

 

Le jour se lève, ça me va. Je peux parler des moutons. J’en fus un. Un peu, parfois, trop souvent. Quel humain n’a pas été dans le troupeau ? Je n’en connais pas. Le monde est un grand pâturage dont les pays forment des grands champs, avec au milieu ces bêtes que nous sommes. Des bêtes de somme. Le système est fait de telle sorte que nous ressentons un air de liberté qui n’en est pas un ; l’illusion d’un bien être qui ne l’est pas. Nous marchons dans un même sens, avec une pensée commune. Un seul objectif. Notre bonheur. Pas celui du voisin surtout, le nôtre. Un bonheur indissociable de l’argent qui dirige tout, qui permet l’indépendance apparente, celle qu’on déguise, avant de nous la pointer sous le nez. Cette liberté n’a que l’air et le nom. Nous dépendons d‘un environnement dont nous avons perdu le contrôle. On parlait d’un cadre de référence, propre à chacun mais il s’uniformise peu à peu sur un modèle impersonnel. Le pouvoir d’agir sans contrainte n’existe pas. Il y a toujours un frein à ton ardeur, à tes envies existentielles, à ton bonheur. Pour nier l’évidence, tu finis bien par te contenter du médiocre, hein, l’humain ?

 

Arc en ciel de Yann Chollet

Arc en ciel de Yann Chollet

 

Lorsqu’il n’y a rien, tu trouves toujours un bout de quelque chose pour t’accrocher : un sentiment, une petite joie, un quignon de pain, un sou, un paysage, une création. Une grande surface, une maison avec des volets aux couleurs de la ville. Ils se satisfont de peu, les moutons. On en est même arrivé à parler de démocratie libérale. Comme si le simple mot démocratie ne suffisait plus à ce trompe l’œil ! Le miroir des reflets fonctionne. Il te pousse à penser que ta condition, aussi médiocre soit-elle, est vivable. Ah ! La belle démocratie morose. Mais derrière, la ruée vers la consommation qui s’impose, les vacances dans des parcs à bestiaux, les belles promesses ne sont que lot de consolation, la monnaie d’une pièce. La vraie tranche de bonheur, elle se fait la belle. Tu la vois passer sans pouvoir la saisir. De loin. Sans la toucher, tu l’espères, elle s’absente.

 

Tôt matin sur la ville : yann chollet 2008

Tôt matin sur la ville : yann chollet 2008

 

Alors tu regardes autour toi, cherchant des points de référence, un ancrage où amarrer tes envies, en cas de doute, en te comparant avec ceux que tu croises pour savoir s’ils vont mieux. Les autres, les lobotomisés de la casquette, ceux qui courent après le temps, on leur a dit que l’histoire pressait, que le temps c’était du cash.

- « Il y a toujours pire que soit ».

Du coup, être mieux, c’est avoir du paraître en plus. La comparaison nous renferme, elle nous tient, fait émerger la différence et la jalousie. Est-ce cela l’égalité ? La liberté ? la démocratie ? La liberté de dire un beau “merde” placé justement, au bon moment, face à l’imbécile ou à des pensées sordides ; la liberté de partir sans penser à demain, l’esprit léger, insouciant du regard des autres. Nous passons notre temps à juger les autres et à nous abreuver de leur jugement. A regretter d’agir comme on le pense au mieux. Cette mécanique permet de se rassurer, alors qu’en regardant au-delà de son nombril, en réfléchissant, on voit bien qu’il n’y pas l’assurance promise. Des moins libres ou plus libres. Nous sommes tous dans un même bain d’obligations toujours plus pesantes, dans le même sac. Pourris. Notre vie est planifiée. On croyait pourtant que le système de l’union soviétique était éradiqué. La planification. Par des méthodes détournées, on nous plonge dans une spirale similaire. Plus sournoise, moins visible, voilée. C’est cela notre liberté.

 

Tu te lèves, tu déjeunes, tu pars travailler. Tu manges, tu travailles, tu regardes la télévision. Et s’il te reste un temps, tu t’occupes de tes enfants, parles avec ta femme. Et s’il te reste du temps ! Tu dépenses ton fric, si t’en as ; si t’en as pas, tu te complais à regarder la mer, à partir au jardin, à la campagne, à te nourrir du temps qui passe et annonce la déprime ; tu promènes le chien, ta chienne et tes gosses. Tu ne réalises pas grand chose en te pavanant dans ton fauteuil, immobile, dans l’attente d’un miracle à la télé. Ils n’ont plus cours.

 

photo yann chollet 2008 : contact batistes@aol.com

photo yann chollet 2008 : contact batistes@aol.com

 

Va donc voir les aquariums et ses poissons heureux : des animaux libres. Va regarder leurs tronches devant leurs écrans, pour savoir s’ils sont libres. Va tenter ta chance sur une île déserte, pour voir s’ils te manqueront, avec leurs monnaies, leurs haines, leurs colères et leurs mépris. Les serfs que nous sommes sont contraints aux devoirs, à rendre compte de tout. Regarde ta carte bancaire, elle est symbole de liberté, te dit-on ? Les moutons le savent bien, on leur a dit. Mais non ! Idiots. Elle contrôle tes pulsions d’achats, elle permet l’analyse de ta personnalité et de tes envies, tes besoins. Et puis, cette liberté entre parenthèses, elle dépend de tes bons dépôts en banque, en espérant que ton abruti de banquier ne se soit pas sucré sur ton dos, avec les 6 ou 7% d’intérêts qu’il t’a accordés sur ton crédit et qui rongent tes fins de mois ; ce salaire que ton patron indulgent a bien voulu t’allouer contre un service. Entre les deux, l’état s’est servi copieusement. Tu reçois le reste, c’est déjà pas mal. Lorsque que tu crois en avoir plus, on s’arrange pour te le prendre ou te le faire dépenser. Une publicité bien conçue, un livret avec des pourcentages attrayants, un voyage ficelé, une taxe, une brillante voiture, des cigarettes, une action Vivendi qui va monter. On te le promet. L’Euro. Mais rien. Pire. Les fins de mois passent et se ressemblent. Elles déchirent le cœur parfois.

 

En achetant un maximum de biens de consommation, on a l’impression d’acheter sa liberté. N’est-ce pas ? On se complaît dans ce matérialisme qui nous oblige à croire, que plus on a, plus on est. Ce n’est plus le

- « je pense donc je suis ». Mais plutôt

- « je possède donc je suis ».

C’est navrant d’exister parce qu’on a. On n’a rien. C’est du vide ce que nous brassons. Nos impressions sont faussées et quand on se soulève, qu’on parle trop fort, en quête de liberté, on voit bien que ça dérange, qu’il y a toujours un regard, une voix à s’élever pour faire taire. Qui ne s’est pas fait regarder de travers pour une barbe mal taillée, pour un délit de sale gueule, pour un habit froissé ou un aspect maladif ; pour une tronche mal lavée ou une main en moins ; pour un cri d’espoir lancé vers la mer ou une attitude différente. Cette différence déplaît. Elle fait naître les injures, les sanctions et les mots blessants.

 

Alors certes la liberté est une utopie. Qui ne pourrait dépendre de personne, ne pas être soumis ? L’artiste ? Tourne ça dans ta tête et tais-toi. Va ta route et tais-toi. Suis le troupeau et dégage de mon chemin. Je n’en peux plus de savoir que les hommes libres sont ceinturés. Ça me chauffe la tête de n’être et n’avoir été qu’un pion. L’écriture peut-être m’apporta un vent de liberté mais si infime par rapport à celui auquel nous avons le droit, le besoin pour éclaircir nos jours et nos nuits d’un soleil resplendissant nommé satisfaction.

 

En mettant la liberté dans un moule, on lui a ôté sa raison d’être, son sens. J’ai soif d’être libre de mourir sans artifice. Dans quelques jours, je décrocherai les fils car je suis à bout. Je veux décider de ma mort, que ces gouttes qui coulent dans mes veines s’arrêtent pour de bon ! Tirer un pied de nez à la vie en prenant le choix, en récupérant ma liberté de mourir, le sourire aux lèvres. Je suis au pied du mur mais libre. Quant à ceux qui restent, ils s’étonneront après d’être pessimistes et malheureux, inquiets et mécontents, pauvres et humiliés. A qui la faute ? Aux pouvoirs, aux dictatures, aux insoumis ? Ou pourquoi pas tout simplement à eux-mêmes, les moutons. Ceux qui ne servent pas à décrypter le monde et ne font jamais rien.

 

En coulisse : yann chollet

En coulisse : yann chollet

 

La centralisation des directives dans les hautes sphères nous a conduit à devenir des servants. Eloignés des décisions, nous ne les maîtrisons plus. Cela étant valable dans les métropoles comme dans les moindres petites communes. Ces petites villes, comme il en reste beaucoup, où les habitants ont tissé des unions, une fidélité basée sur le bien réciproque et l’harmonisation des convictions. On ne pense plus mais l’on fait basculer sa tête du bas vers le haut, pour accorder des réponses toutes faites par de petits responsables, des intermédiaires à qui l’on s’en remet et qui, n’ayant pas personnellement plus de liberté que leurs concitoyens, tentent d’en acquérir en faisant de leur pouvoir, une micro dictature à peine perceptible.

 

Celui qui va contre cela, se sentant à juste titre concerné, est évincé par des rires cyniques et sarcastiques, écumé par des rumeurs. La rumeur fait rage dans les campagnes. Les sons de cloches font plus de mal qu’une vérité. Le contrevenant serait réduit à néant par les défenseurs du soi-disant « bien commun » ; un front d’humains se monterait contre lui s’il venait à penser autrement ; une horde aux ordres d’un maire, d’un préfet, d’un député, d’un président de la république, d’un président du monde, d’un dieu se lèverait contre le rebelle. Ni dieu, ni maître, ni Bush, ni diable. Liberté.

 

Alors ma bonne bête, broute. Tu es le mouton parfait, l’être satisfait. C’est le début de l’endoctrinement et tu t’étonnes de ne pas comprendre les fanatiques. Tu comprends quoi ? L’amour, non ! La paix, non ! Le bonheur, non ! Le cul ! Tu ne vois pas qu’on te pousse à répondre oui à toutes ces interrogations qui embarrassent ton esprit. L’arrangement tacite fait l’affaire. Tu restes dans ton coin, tu ne bouges pas et t’acceptes tout. Tu pleurniches, tu déprimes et tu t’en fous. Tu chiales, tu critiques et tu t’écrases au bout. Tu te caches, tu te terres et tu me fais honte. C’est tout le paradoxe. J’aime les hommes mais ils me font honte. Pas tous heureusement. Je m’en remets à ceux-là et à ce monde qui s’incline.

 

Les bruits, les vrombissements, les signes sont pourtant là. Saurez-vous les décrypter ? Ou serez-vous, une fois de plus, encore incultes ? Les enfants auront-ils comme seul patrimoine, une terre glauque en manque d’oxygène, en panne d’amour, emplie de mal de vivre. Ils n’y sont pour rien, eux. Ils ne demandaient qu’à grandir et connaître les prairies vertes, entendre les mots tendres et subir le bonheur. Rien que du bonheur en guise d’apprentissage. Les yeux des bambins sont tournés vers leurs pères, des adultes qui savent plus casser que construire. Parfois inconsciemment d’ailleurs ou impuissants. Mais les petits observent, analysent nos moindres gestes et il se pourrait qu’ils les reproduisent. Ne comptez par sur eux pour changer le monde et payer vos dettes. S’ils peuvent beaucoup, c’est avec vous et votre soutien ? Comment pourraient-ils changer ce monde malade, si les adultes ne sont pas capables de montrer l’exemple ? La solidarité est en berne.

 

On voit qu’ils sont un peu perdus, les enfants de demain. Ils se cherchent un idéal et, plus grands, le trouvent dans des paradis artificiels. On s’étonne alors de les voir délirer dans des soirées folles, qui ne sont finalement que le reflet de la société d’incertitude à laquelle ils tentent de s’adapter. Le seul avenir montré, c’est celui de la compétition, de la loi du fort, d’un drôle d’univers qui déraille, de l’incohérence et des différences, de la justice à deux vitesses. Faites du bonheur avec ça, vous. Expliquez leur pourquoi Papon, Messier, les hommes d’Elf ou du Crédit Lyonnais ou un tas d’autres, se baladent encore dans nos rues. Les images qui défilent devant leurs yeux sont sans cesse plus frappantes, plus dures, plus abjectes, irréelles. On les assaille de mille conneries et on voudrait qu’ils s’en sortent ?

 

A force de nous regarder vivre, les enfants sont-ils condamnés à être ce que nous sommes ? Ce que personne ne pense être et que nous sommes tous. Des moutons !…

 

Batistes

oct 28 2008

Personne à bord : Ouf

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Plage du môle accident : yann chollet

 Le bateau B7 41941 sera détruit 

 
 

 

Dans la rubrique “faits divers insolites”lo fait divers du jour

Un bateau s’est échoué sur la plage du môle à Saint-Malo, dans la nuit du mardi 14 novembre. Le fait est assez insolite pour en faire quelques clichés.

Bateau échoué plage du mole

 

En arrivant sur la plage du môle le bateau s’est éventré sur les rochers

Photo exclusive : yann chollet : saint maloArticle exclusif : Photo malo : Journalisme : PigisteEn réalité, la vedette qui abhorre un pavillon Belge a dérivé. Selon un douanier rencontré sur place : « Le bateau était à son mouillage à Dinard. Ce dernier a cédé », pour s’éventrer sur les rochers de la plage. Bateau échoué plage du mole à saint-malo : exclusif internet

Une image rare, le bateau est du mauvais côté du môle des noires 

La grue ne pouvant accéder à cet endroit, le bateau devrait être détruit sur place, ce mercredi 15 novembre.

Batistes

 

Photo exclusive : yann chollet : saint maloArticle exclusif : Photo malo : Journalisme : PigisteEn réalité, la vedette qui abhorre un pavillon Belge a dérivé. Selon un douanier rencontré sur place : « Le bateau était à son mouillage à Dinard. Ce dernier a cédé », pour s’éventrer sur les rochers de la plage. Bateau échoué plage du mole à saint-malo : exclusif internet

Une image rare, le bateau est du mauvais côté du môle des noires 

La grue ne pouvant accéder à cet endroit, le bateau devrait être détruit sur place, ce mercredi 15 novembre.

Batistes