sept 21 2011

Facebook ! Mon ami…

Posted by admin in Pensées évasives

 

Fleurs des montagnes à 2500 mètres. Photo yann chollet 2011

Vous êtes gracieux et forts, à tel point que vous arrivez à vous voir tel que vous n’êtes pas ! Votre imaginaire dépasse de 100 fois, la réalité qui vous entoure, si bien que la fusion de votre esprit est capable d’engendrer des cataclysmes spirituels au plus profond de vos propres cerveaux.

N’y a-t-il point de formules mathématiques pour élaborer un projet, qui permettrait d’entrevoir l’an 2500 survivre à tant d’idolâtries intérieures ? Mettez des yeux à l’arrière de vos visages plutôt que de les fermer !

Regardez bien en dedans de vous, pour comprendre ce qui s’y passe vraiment ! Car ailleurs, du côté des sentiments profonds, les vrais, ceux qui font d’un humain un être, il n’y a pas d’amis qui vous attendent, ou si peu que vous pourriez ne rien comprendre à cette solitude inattendue lorsqu’elle viendra s’immiscer pour de bon.

En cet instant seulement, votre esprit se réveillera, trop tard, pour laisser entrevoir un phare, une bouée à laquelle vous accrocher, en espérant qu’elle tienne ; alors qu’au loin, vous verrez « les bateaux » s’éloigner et avec eux, tout l’égocentrisme qu’ils avaient à leur bord, à vous parler de vous comme un ami alors qu’ils parlaient d’eux.

C’est ce qu’il restera en 2500, quelques bouées et quelques phares dans la brume de nos incontestables absences !

Sur l’océan d’un monde accaparant nos pensées, de jours en nuits, en fond de toile l’horreur écologique et l’inhumanité, il subsistera de nos perditions dans le virtuel qu’un vague souvenir d’un instant qu’on croyait beau et qui en fait ne l’était pas…

fév 21 2009

Poésie d’un soir

Posted by admin in Poésie

Couché de solei plage de Saint-Jacut de la mer en Bretagne 2010 

Le soir après une journée qui s’est enlacée comme une ceinture autour de la taille

On aurait pu penser que nos vies étaient attachées à quelques drogues

C’est sur, on aurait sembler croire qu’un shout aurait résolu les failles

Pourtant petite, tu vois, les drogues n’apportent aucun des délires promis

Et tu pourrais bruler ton amour autour d’une soirée où il te proposerait une ligne.

 

Avec moi, c’est clair, le ciel serait plus bleu que la noirceur de tes nuits

Même si tu te brulerais à chercher ce que j’en pense, parce que je suis ailleurs

Dans un lieu peu banal, toujours, avec une idée bien placée là-haut, l’idée que la vie s’enfuit

Alors une goulée de plus, vois-tu, semblable, l’idéal n’est pas arrivé à l’heure.

Ça chauffe à l’intérieur, il me donne envie de tout détruire.

 

Je t’assure que la poésie m’aidera à ne pas plier devant les intrus

Brulante vague de haine qui s’écoule et s’estompe en un moment

Voilà enfin le moment venue de t’épauler et ensuite, l’exportation vers l’inconnu

Musique, puis solitude, le vide et c’est l’indifférence, oui voilà, je suis indifférent.

Danses, oublie toute cette merde ! Particule élémentaire devenu être. Bye, bye.

 

Une puissance flotte au-dessus de nos âmes, le soleil, lui,

Se trimballe comme un vieil air des Verves qui réconforte le silence.

C’est bon finalement d’écouter les Verves parce que je m’oublie

Et toi tu t’effaces, avec toi s’efface cette balade qui balance.

Que te dire de plus? Bonne chance !

Batistes

oct 29 2008

Sur la route…

Posted by admin in Poésie

 

superposition 2008
superposition 2008

 

 

Il paraît qu’il est là à nous taquiner le cœur,

Parfois sans se faire attendre, il vient,

Parfois c’est au détour d’une douceur,

Qu’il pointe sa face et je ressers ta main.

 

Celui-ci est pressé ou trop tôt à l’heure,

Les sentiments explosent pour le faire naître,

Les sentiments passent, vivent et puis se meurent.

Le voilà éteint, je suis seul à la fenêtre.

 

photo interdite à la reproduction

photo interdite à la reproduction

 

La ville semble endormit, la nuit plombe l’ambiance,

Dans la venelle un chat miaule, un paumé pisse,

Dans la venelle le vent porte ma nuance

Mon âme qui s’échappe, la vie qui se tisse.

 

Survivrais-je à la nuit qui s’étire ?

Sans ce bonheur qui ne passe pas,

Sans ce bonheur frileux de venir,

Il faudra sans doute attendre des jours, des mois.

 

yann chollet 2008

yann chollet 2008

 

Tant de fois il fut ici assurant sa présence,

Au détour d’une pièce de la maison,

Au détour d’un sourire, de ta voix, d’une naissance,

Qu’il fut bon de s’en soûler, oui qu’il fut bon !

 

Lorsque le bonheur est partit avec ton départ

Que les rêves et les rideaux sont devenus gris

Que les rêves et mes maux j’en eu marre,

J’ai patienté, je crois, le reste de ma vie.

 

Entre les regards, le vol des mouettes,

La sagesse n’est passée qu’à la fin,

Bien trop tard pour me dire qu’elle fut chouette,

Tout cette vie, ces gens qui ne disent plus rien.

 

yann cholet 2008

yann cholet 2008

 

Il me reste l’image d’un bonheur qui passa,

Toi, la vie, les couleurs qui s’immiscent,

Toi, la vie, le si peu qu’il en resta,

Et pour tout gage, en moi, un supplice.

 

Tchao bonheur, à plus tard sur la route…

 

Batistes.

oct 21 2008

Manifestation du mardi 28 mars à Rennes 2006

Les photos exclusives

Photo exclusive Yann Chollet journaliste : photographe indépendant

Photos interdites à la reproduction sans accord

Copyright Yann Chollet

Contact pour achat batistes@aol.com ou 06.14.54.19.59

Please contact me to batistes@aol.com if you look for  buy photographs. Photographs to be sold for foreign newspapers, about french problem CPE. Buy some pictures about french demonstration anti CPE, contact here. Look the picture and buy.