oct 22 2011

Saint-Malo futuriste !

Posted by admin in Articles exclusifs

Saint-Malo comme vous ne l’avez jamais vu !

On connait la ville de Saint-Malo en Bretagne, formant un Dogme avec ses remparts dressés, ses bateaux, ses mouettes, ses marées, la couleur de sa mer Emeraude. Saint-Malo, la cité corsaire, intemporelle, splendide avec son image statiquede ville fortifiée.

Le sable de la plage du mole, de bonsecours, de celle du sillon… Saint-Malo, île devenue accessible mais gardant son empreinte d’hier. Le Grand bé, Cézembre, ses forts posés sur l’eau. Ses bateaux de pêche, ses boutiques et commerces, ses grandes entreprises. Tout cela forme un Saint-Malo incontournable. C’est pourquoi, fort d’une envie de projection dans un futur où la consommation tient sa place, voici en une et une seule image, une photo retouchée, la vision d’un Saint-Malo futuriste qui prendrait des allures d’un monde contemporain. Saint-Malo deviendrait alors à l’image du monde et des mégacités, des grandes villes et de ses artères improbables… Un monde où le passé s’enfuit tandis que l’avenir se dessine à l’horizon.

Certes l’image tend à défigurer ce que nous connaissons mais parfois il est si bon de déformer l’existant pour laisser paraître ce que l’epsrit humain peut faire naître !

Bref : Voici Saint-Malo dans un futur proche, futuriste !

Image interdite à la reproduction sans accord

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juin 23 2010

LES PETITS-PETITS

Posted by admin in Pensées évasives

Au nom des indigènes de la terre entière !

 

 

 

” Sur cette photo, “les petits-petits” voyaient une belle pomme à manger, tandis que “les autres” voyaient toute la splendeur d’une nature naissante “

Ils sont si « petits-petits » qu’ils sont devenus invisibles. En quête d’Ego les humains redeviennent humains. Primates au sens large du terme ! Disposés à faire la guerre contre « les autres », ceux qui font un peu d’ombre à leur lumière. Les petits-petits se pensent grands, c’est cela le plus étrange. Grands quant à leur imaginaire primaire, qui commence au pied de chez eux pour se terminer au coin de chez eux. Remember : « le Mythe de la Caverne ». Dans ce cadre infime, leur grandeur est immense, incommensurable à leurs yeux, Dieu, s’il existe, n’est rien à côté d’eux. D’ailleurs, ils pensent que rien n’existent les « petits-petits ». Ils ont forcément raison les « petits-petits », toujours un pas en arrière plutôt que deux en avant, c’est plus simple non ?

Sur leur passage, « les autres » : les Indigènes, les pseudos artistes, les différents, les « d’ailleurs », bref ceux que les ”petits-petits” considèrent, de leur point de vue, comme « petits-petits » ; sont regardés comme des bêtes furieuses, forcément ridicules, forcément à la ramasse, forcément mauvaises.. Puisqu’ils ne leur ressemblent pas. De l’ombre à la lumière, de la lumière à l’ombre. De la caverne à l’ouverture au monde. Des « petits-petits » jusqu’aux “autres”, il n’y a pas un Pas mais un univers. A la croisée des chemins, les « petits-petits » continuent de rester « petits-petits », dommage, « les autres » tentent de rester « les autres » et de faire avancer le monde, et heureusement car on ne fait pas un monde grand, ouvert et plaisant en pensant « petits-petits ». Jamais !

Bien au contraire, c’est la richesse de l’extérieur qui nous apporte notre richesse intérieur. Ce sont bien « les autres » qui nous offrent leurs expériences pourvus qu’on sache s’en imbiber. De leur côté, les « petits-petits » sans les autres s’effacent lentement, deviennent même si petits qu’ils deviennent invisibles ! Mais où êtes-vous ? « Ah vous étiez là, pardon, je ne vous avais pas vus ! ».

batistes 2010/juin

mar 31 2010

Le soldat universel

Posted by admin in Poésie

Le dernier mot du soldat !

 

pavé saint malo : yann chollet 2009

Les pavés de saint malo. Photographie de yann chollet, journaliste photographe malouin.

Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,

Vu dans la nuit, ces images passer par là.

Ces murmures, ces bruits, ces plaintes venus de la plaine

Dans ma tête, dans mon cœur, au plus profond de mes veines.

 

Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,

Des déchirures qui ne s’estompent pas

Une montage et une autre, puis un mirage

Seul, tremblant, gisant au cœur de l’orage.

 

Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,

Un chaos que je cachais secrètement au fond de moi

Toujours ce même cauchemar qui allait et revenait

A chaque instant pour m’envahir, m’envahissait.

 

Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,

Lorsque je l’ai tenu dans mes bras,

Alors que je sortais tout juste de l’adolescence,

Mon jeune ami, blessé, qui s’en va.

 

Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,

J’ai pourtant aimé la vie, tenté d’oublier.

Et si vous aviez vu cette guerre tout comme moi,

Vous sauriez la blessure qu’elle laisse ici-bas.

 

Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,

De ces déserts, de ces soleils, de ces appelés soldats

De cet ami dont je me souvenais le regard,

De son adieu, de son départ.

 

Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,

Alors vous sauriez une chose, tout comme moi

L’une de mes pensées que je vous laisse là :

Jamais plus la guerre, jamais plus ça !

 

batistes : Yann Chollet : Interdit à la reproduction sans accord.