mai 10 2010

Un Petit mot !

Posted by admin in Pensées évasives

Mon nouveau site mis en ligne depuis peu dédié aux photos : portraits, entreprises, hôtels, restaurants. Les dernières images de Diam’s en concert en 2010. Des photos d’artistes et d’artisans de la région malouine, de chefs d’entreprises de Saint Malo. Un petit tour en image de la région de saint malo, dinard, dinan, plancoet, ploubalay. J’en profite pour faire une petite présentation de mes travaux, réalisations diverses depuis 10 ans en agence de publicité sur dinard, saint malo, dinan. En tant que journaliste pour la presse nationale, les magazines de mode et autres supports. Mes travaux en tant que publicitaire et chef de pub, conseils en stratégie de communication. Mais aussi les nombreuses photos réalisées pour des sites internet imaginés par mes soins en collaboration avec des développeurs Web. Toutes demandes me contacter par mail ou téléphone : Rédaction de publi-reportage, rédaction de livres, rédaction de comédie musicale ou pièce de théâtre, écriture de contenu pour collectivités, entreprises, sites internet. Créations et conseils de plaquettes, de dépliants, de flyers, de brochures, de journal interne ou externe… Si vous êtes sur la région de saint-malo, dinard, dinan, ploubalay, saint cast, pleurtuit, n’hésitez pas !

www.journaliste-photographe-bretagne.com

Yann Chollet, journaliste photographe en Bretagne à Saint-Malo sur la région de Dinard, Dinan, Saint Brieuc, Rennes, réalise rédactionnel, publi rédactionnel, articles de presse, photos pour site internet, hôtels, restaurants, grandes entreprises, artisans, plaquettes, brochures, dépliants, flyers, enseignes, photographies. Conseils en stratégie de communication. Travaille avec les agences de publicités et graphistes pour réaliser sites internet. Chef de pub depuis 10 ans en agences publicitaires sur la région malouine à saint malo, dinan, dinard, pleurtuit, plancoet, saint-cast. Photos diverses de portraits, de campings, de galeries d’art, de trompe l’oeil pour décoration intérieur. Ecrit votre livre. A réalisé aussi des comédies musicales comme Le Retour de Mary Poppins, Norbert Sweets. Ecrit aussi des chansons, de la poèsie. Toutes écritures pour plaquettes d’entreprises, sociétés, adaptées à l’impact souhaité. Sur la région malouine depuis 10 ans et des collaborations pour de belles enseignes : Le Cancaven  à Dinard, Transports Guisnel, Campings Vert Bleu à Saint Cast, Les blés d’or, Les bois de Saint-Malo, les Thermes Marins de Saint Malo, Eric Lequertier, Boudet, La Mère Pourcel, Bessec, Au coeur du Bois, Tercy Levillain, Cliniline concept, Joyeuses Tables, transports Lemée… Yann Chollet, journaliste photographe à Saint Malo. Packshot photos sur la région Bretagne, je me déplace sur Saint-Malo, Dinard, Lorient, Vannes, Quiberon, Dinard, Dinan, Pleurtuit, Ploubalay, Plancoët, Erquy… Photographies de boutiques, d’enseignes, de structures diverses.
oct 04 2009

Un jour se vide !

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photo : Yann Chollet 2009

photo : Yann Chollet 2009

On voyait sur le sable, des coquilles de noix,

Les rêves ici bas n’étaient pas taillés pour moi.

Sur l’horizon s’étendait tel un pâle chagrin,

Un air qu’on siffle, qui flotte et ne sert à rien.

 

On voyait sur la mer, des tourbillons frissonnants,

La lagune plus bas s’étalant vers le tourment.

Posée sur le vent, les rochers, mon âme déchirée

S’estompant aux regards des passants dépassés.

 

On sentait ce parfum fleurir, des ombres derrière la dune,

Nos ciels évaporés, ce tumulte sous la lune.

Et après ?

Ces solistes jouaient une musique lente, presque sourde

Que cette vie sembla lourde !

 

On fanait sous les yeux de ce monde déserté,

Jour après jour, au fil des heures décimées.

Ce cri parvenait du bout de la terre,

Fermer les yeux, mourir et se taire.

Et après ?

 

On ne voyait plus,

Que nos rêves fanés ici et là,

Se balancer au coin de la rue,

Mémoire te souviens tu de ça ?

 

Non, je ne me souviens de rien !

De ces images reste un carré blanc,

Avec en son centre une boule qui tient,

Par un fil quelques sentiments.

 

Et après ?

J’ai coupé le fil !

 

Batistes 2009

oct 29 2008

Poème Logarithmique

Posted by admin in Poésie

Impression de la bretagne le soir, du côté de saint malo

 

 

Je l’écris, je le lis, je le prends, je le froisse, je le casse et je le brise. Je le médite, je le jette, je ne lis plus les journaux.

Ils dressent des barrages devant mes illusions de savoir, de connaître, d’être, de rêver. Penser merde, c’est la seule chose qu’il nous reste.

Va rêver toi l’inconnu. Toi, oui toi l’artiste du désespoir, celui qu’on regarde et qu’on méprise. Celui qu’on interpelle et qu’on jalouse.

Toi, l’écrivain, le songeur, le poète, le philosophe du soir, range ta mémoire ailleurs. Dans tes cartons de solitude. Ferme les placards de ta tête et ta gueule. 

Oui, toi le minable rêveur, va rêver autre part. Dans un endroit où l’on ne t’entendra plus. Va briser tes utopies sur les murs des calomnies, des habitudes qui lassent ta vie.

Va marcher dans l’ailleurs de fortune, va gerber ta vomissure et tes phrases sur du papier chiotte. Ne pense plus, écoute le son de la dictature qui s’invite. Ferme le robinet de ton inspiration et lis sans comprendre.

Ah, toi, le peintre du monde, le maudit littéraire à la plume cassée, le diable d’écriture. Retourne dans ton isolement solitaire et crache ta bavure sur ton chevalet de feuilles blanches.

Ecoute, écoute le son des pouvoirs qui envahissent la parcelle qu’il te restait. Celle où tu pensais te réfugier en cas d’insurrection, en cas de doute, en cas de cassure. Ce coin où tu aurais pris le temps de vivre, un instant, 5 minutes à l’abris du chaos qui s’annonce.

Alors rédige le cahier de ta dernière heure, lance les mots qu’il te reste, passe de l’ombre au jour sans te poser de question et sans te retourner. Ne soit plus un autre, ne te cache plus, ne lis plus les journaux et  jette ta télévision par la fenêtre de la sincérité.

Sache qu’il ne te reste que quelques jours, quelques minutes de plaisir. Regarde l’enfant, la femme, la beauté, le monde et surtout si tu veux encore un peu de temps en plus, garde l’énergie, l’espoir et les utopies que tu pensais disparues…

Et la phrase d’un ami qui termine ” …Je leur pisse à la raie en Spirale Logarithmique…”.

Yann Chollet 2001

oct 27 2008

Petite poésie passagère (archive)

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photo exclusive yann chollet : Saint-Malo

 

Toute une vie on se balade entre espoirs et mépris

L’hiver approche certains resteront sur le parvis

D’autres dormiront sous la couette, enfoncés jusqu’au cou

Chaque instant creuse un sillon de plus sur nos joues

 

photo exclusive yann chollet : Saint-Malo

 

Le temps qui défile estompe nos meilleurs souvenirs,

Tandis que d’autres perdent toute chance d’un meilleur avenir

Nous songions déjà, à de futurs bonheurs fleurissant.

A un été clément, où sous le soleil nous irions de ci de là rêvant.

 

Nul n’aura peut-être croisé le destin, de l’homme qui se traîne pour tenir,

Nous le regarderons vagabonder ventre creux, genoux à terre, œil éteint, visage sans sourire.

Nos routes s’entrelacent, nos regards avec et le silence écarte toutes possibilités d’un sursis.

Nous passerons à côté sans même oser dire : salut comment vas-tu l’ami.

 

Photo exclusive de Saint Malo vue de la grande grue : interdit à la reproduction

 

Non pas que nous soyons des vilains ou de pauvres gens sans cœur,

Mais cet homme à terre, seul, nous inspire la terreur.

Nous croyons que nous avions tous, au départ, la même chance,

Qu’il aurait pu réagir plus vite pour éviter l’état d’urgence.

 

L’urgence est là, au pied de nos espoirs et nos mépris,

L’urgence est là qui résonne en une seule symphonie.

Dans nos petites cités de caractères ou au cœur d’un paris qui s’éveille.

Nous éteignons nos neurones, qui lentement retrouvent le sommeil.

 

photo du journaliste pigiste en Bretagne : yann chollet

 

Après ça, qu’avons-nous fait de nos vies ?

Le passé est derrière, le présent s’enfuit.

On a gardé précieusement un bonheur auquel nous avons cru

Et l’autre, celui du parvis, est mort la gueule ouverte, comme un chien dans la rue.

 

Nul ne sera responsable de sa mort et de son errance

Pas nous c’est certain, nous vivons dans nos bulles par évidence

Qui pourrait se sentir coupable de la disparition d’un chien ?

Et après tout, c’est homme qui se traînait, là, seul, n’était rien.

 

Photo exclusive : yann chollet

 

Tout ceci est faux c’est une certitude, car ce chien était humain !

Il attendait peut-être un peu de quiétude, du respect, la caresse d’une main.

Remarques, ceux qui vivent sous le pont ne demande plus rien

Ceux qui habitent là-bas n’espèrent pas grand-chose de la vie.

Ils ont depuis longtemps compris, qu’il ne reste plus d’espoirs, que du mépris…

 

Batistes, auteur du Livre “En Attendant Camille le Monde S’Ecroule” disponible sur commande aux éditions du Vent.

oct 27 2008

Presse je t’accuse

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Presse censure et consors

 

 

Le Mea Culpa d’Alain Rémond, journaliste à Marianne !

 

Dans « Marianne » du 17 au 23 juin 2006, le journaliste Alain Rémond livre une information gardée le plus souvent discrète par sa profession. A travers son papier, il explique tout bonnement, la destinée des ouvrages des inconnus, qui arrivent dans les rédactions ou directement chez les journalistes : « Je l’ai mis de côté. Dans la pile des autres livres mis de côté ». Voilà donc le triste sort réservé aux illustres méconnus, qui de province, envoient leurs écrits dans les rédactions parisiennes, des myriades d’espoir en tête. Rédactions qui regorgent de piles de livres, donc, qui ne seront jamais lus. Plus loin dans l’article, il avoue avoir découvert par hasard, qu’un livre de sa pile, et qui plus est celui qu’il avait renoncé à lire quelques semaines plus tôt, était en fait celui de Daniel Shneidermann, « un confrère ami ». Bouquin, qui était signé sous le pseudonyme David Serge ! Hasard de la vie ou technique commerciale éprouvée, le dit auteur avait finit par dévoilé son identité. Sous la torture, on imagine ! Ce qui semble, si l’on constate le résultat, plus judicieux pour obtenir une page entière dans Marianne sous la plume d’Alain Rémond et dans d’autres supports comme ce fut le cas. Et oui, la vie est cruelle.

 

Presse écrite et télévisée même combat

 

Dans leur petite bulle culturelle, nos journalistes de la presse écrite suivent la vague commerciale. A l’identique de la télévision. Certains pleurent, en ce moment, le départ de leurs confrères Ardisson et Fogiel, prétextant la mort de talk show où tout pouvait se passer ! Il est vrai que parfois, je précise bien parfois, ces émissions présentaient des inconnus. Ne soyons pas dupes tout de même, l’essentiel de leur fond de commerce, c’est l’invitation de personnalités connus, d’amis. Toujours les amis des amis croisés dans les soirées. Il n’est pas rare de retrouver sur le même plateau trois invités, qui sont eux-mêmes animateurs d’émissions, entourés d’éditorialistes ou autres célébrités de la presse. Voilà la diversité culturelle tant adulée par ceux qui crient de voir Ardisson partir ! Il suffit d’observer les plateaux de l’année 2006 de l’émission « On ne peut pas plaire à tout le monde » de Fogiel, pour comprendre la supercherie. Tu m’invites, je t’invite, on s’invite. Il y a là une similitude avec l’univers des livres. Similitude observée par exemple, à chaque parution d’un livre de Jean François Khan. Effectivement, lors d’une nouvelle sortie de l’auteur, président de Marianne, vous trouverez dans l’hebdo du même nom, plusieurs encarts parlant du livre pendant un mois. Puis vous le verrez comme invité sur la plupart des plateaux télévisés. Et cela même, si le livre ne présente pas un intérêt flagrant. Le copinage fait donc fureur dans les médias, détournant une place de liberté d’expression en place réservée “aux amis”. Peut-être ne faut-il pas s’étonner ensuite, de voir les lecteurs, les auditeurs, chercher ailleurs l’information, la nouveauté !

 

L’illustre inconnu de la pile de livres de Rémond

 

Le malheur dans l’histoire est d’avoir pour seul horizon, si vous êtes l’illustre écrivain inconnu de la pile de Rémond, l’unique espoir d’un papier dans votre hebdo local. Ce qui ne risque pas d’enflammer vos ventes ! Ni de rentabiliser l’affaire. Ne pensez même pas à un passage télé ! Il serait donc inutile, par constat et par expérience personnelle, d’envoyer votre œuvre dans les rédactions nationales ou régionales. Pourquoi ? Parce que si vous envoyez votre livre de septembre à novembre, on vous dira comme me l’a répondu Georges Guitton, responsable des livres pour Ouest-France : « Nous sommes en pleine rentrée littéraire monsieur…donc…». Donc, votre livre ne peut être un livre de la rentrée littéraire ! Pourquoi, je me le demande encore. Oui, c’est certain qu’il ne portait pas la marque Plon ou Albin Michel. N’envoyez pas votre livre dans les rédactions de novembre à Janvier, car cette fois, on vous répondra : « Nous sommes en plein prix littéraire monsieur…donc… ». Donc, votre livre n’en fait pas partie. Normal puisque que vous ne faisiez pas partie, non plus, de la rentrée littéraire. N’envoyez pas votre livre dans les rédactions de février à juin, car cette période de l’année est réservée aux scandales et aux biographies de stars ! Vous n’en êtes pas une ? Et puis, 6 mois après parution, on vous expliquera, comme me le soulignait un journaliste de l’humanité : « Monsieur, je viens de découvrir votre message et votre livre. Je viens rarement à la rédaction car je suis chroniqueur. Il me semble qu’à ce jour, votre livre n’est plus d’actualité.. ». A cet instant, je vous avoue que l’envie est plus forte, un seul mot vient à la bouche « Espèce de gros connard ». En définitif, gardez vos livres chez vous bien au chaud, n’écrivez plus, n’envoyez plus vos manuscrits chez les éditeurs de la place, lisez le « Da Vinci Code » ou le dernier d’Ormesson et « dormez tranquille » dis-je. Ne dépensez ni timbres, ni livres, n’ayez pas d’espoir envers ces journalistes que vous n’intéresserez jamais.

 

Le cercle bien fermé

 

Par ailleurs, dans cette histoire de cercle fermé, il est très énervant de ne jamais recevoir de remerciement de la part de ces journalistes, à qui vous aviez consacré vos plus belles dédicaces, pensant leur faire simplement plaisir. Ils sont décidément ailleurs ! Ils vous rendent, par leur impolitesse, presque invisible. Il reste donc à l’auteur inconnu, la possibilité de plier bagage et de garder ses mots pour plus tard ; espérant qu’un jour, cette bulle fermée culturelle explosera pour de bon à la manière dont les radios libres se sont imposées. Par ailleurs, ne tentez pas d’écrire un papier comme celui que vous lisez, parce qu’ensuite, lorsque vous enverrez votre livre on vous dira : « Monsieur, vous tirez sur nous et vous voulez qu’on vous consacre un papier ? ». Le prochain livre, maintenant c’est sur, je l’écrirais sous le pseudonyme « Daniel Shneidermann » ou « Loana », histoire de mettre quelques chances de mon côté.

 

Batistes. Auteur du livre “En Attendant Camille, Le monde s’écroule” éditions du Vent 2006.

oct 21 2008

Une convention de transfèrement pour Michael Blanc (décembre 2005)

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Exemple de démocratie en Indonésie

 

On ne le présente plus, pourtant…Michael Blanc, c’est ce jeune français qui a ou n’a pas trimballé, trois malheureux kilos de cannabis dans une bouteille de plongée, en 1999. Pour faire un pont facile, il est clair qu’en France, cette infraction est réalisée en toute impunité chaque jour. Mais là, c’était du côté du plus grand Archipel du monde, l’Indonésie. L’erreur, le cauchemar. Prison à perpétuité. Sur place, on ne lésine pas sur les peines. L’histoire de Michael Blanc est devenue un exemple de « la répression efficace » en Indonésie, aux yeux de ses bourreaux. Bourreaux qui apportent, par cette référence, une image réaliste de la démocratie indonésienne. On se souvient tous de « Midnight express », autre pays, même genre de contexte, irréalisme identique. Voilà donc plus de 5 ans que ce citoyen français, survit dans un endroit qui ressemble plus à une ville du 4ème millénaire qu’à une prison.

 

L’Etat français se ridiculise

 

Les conséquence de cette situation est simple : une femme qui se bat pour faire libérer ou transférer son fils (sa mère habite aujourd’hui sur place), un être-détenu brisé, un état français qui se ridiculise en fermant les yeux et en laissant pourrir la situation, l’Indonésie qui montre un bien sombre visage de ses institutions, des humanistes qui se révoltent contre ce fait. Même Charles Villeneuve, qui a plutôt tendance à jouer dans le voyeurisme, course à l’audimat oblige, s’est arrêté sur le cas Michael Blanc dans Droit de Savoir du 27 novembre 2005. En cette heure où chacun fume autant qu’il boit, le sujet fait tâche ; la négociation diplomatique entre nos pays respectifs pourrait, d’un coup, régler le problème. Sommes-nous devenus avec la mondialisation, des humains de la planète plus que des français, aux yeux de nos dirigeants politiques ? Cette réflexion doit nous interpeller.

 

Ne pas se taire mais réagir

 

Certes, en terme de démocratie, d’humanité, de soutien, de nombreuses actions sont à faire à travers le monde, l’Europe, la France, à côté de chez nous. Nous les ferons, j’espère, pour obtenir une société meilleure et plus juste ; pour que nos enfants puissent vivre encore quelques belles heures ! 2005 va laisser place à 2006. Nous ne devons plus nous taire, nos silences ont trop longtemps gangrené nos propres espoirs. Aujourd’hui comme demain, s’il faut marcher ensemble pour que nos volontés soient entendues, faisons-le. Ne restons plus dans nos bulles respectives. Pour le cas de Michael Blanc, réveillons-nous un instant. Ecrivons tous à notre cher ministre des affaires étrangères, pour lui faire comprendre ce que nous attendons de lui et vite dans cette affaire. S’il n’entend pas nos mots, alors nous serons au moins fixés sur notre sort, sur l’utilité de telles institutions.

 

Si Michael Blanc était notre enfant ?

 

Pensons-nous que Michael Blanc est coupable, qu’il ne l’est pas ? Croyons-nous qu’il puisse être un trafiquant, qu’il ne l’est pas ? Nous sentons-nous éloignés de cette histoire, y sommes-nous sensibles ?Il faut simplement savoir que sa peine est purgée. Six ans dans l’enfer. C’est bon, il a largement payé ! Imaginez-vous un instant que ce soit votre enfant. Que feriez-vous ? Rien ou tout ? Oui, vous feriez tout. Alors faisons-le pour lui, pour sa famille, pour montrer que nous avons encore dans nos âmes, une parcelle d’humanité et de compréhension.

 

Ecrivons tous au ministre des affaires étrangères dès aujourd’hui !

 

Je vous encourage, visiteurs-lecteurs de mon blog, à rejoindre le site de l’association de soutien à Michael Blanc http://www.michael-blanc.com. Puis, d’écrire à notre ministre des Affaires étrangères ceci (copier coller ce message) : « Monsieur le ministre, en tant que citoyen français et vivant dans ce pays démocratique qu’est la France, je veux croire en l’utilité de votre ministère et en la force de nos institutions. Vous êtes mon représentant au sein de l’état et je vous demande, en mon titre d’électeur, de régler l’affaire Michael Blanc dans les plus brefs délais. Je ne soutiens pas le trafic de stupéfiants mais soutiens l’idée qu’une peine soit donnée à la hauteur du délit. Ce que ne reflète pas celle donnée à Michael Blanc par le tribunal de Denpasar en Indonésie. Je ne peux croire que si j’étais dans la situation de Michael Blanc et ayant connaissance du dossier, vous puissiez me laisser moisir à l’étranger comme un inconnu. Vous devez donc réagir et faire de telle sorte que Michael Blanc, puisse obtenir une convention de transfèrement entre la France et l’Indonésie, ce qui permettrait son emprisonnement dans son pays d’origine. Je ne suis pas le seul à penser cela et vous le savez. Vous avez mission de répondre aux demandes des français. Vous aurez votre part de responsabilité dans ce qui pourrait arriver à Michael Blanc. Vous ne pourrez dire : « Je ne savais pas ». Cordialement ».

 

Envoyez vite votre lettre à cette adresse

 

Votre lettre est à envoyer, rapidement, sous enveloppe timbrée à : Ministère des affaires étrangères, cabinet du ministre, MonsieurPhilippe Douste-Blazy, 37 Quai d’Orsay, 75351 Paris. Cela vous coûtera le prix d’un timbre.

 

 

(Si vous n’avez pas le temps, inscrivez votre nom, prénom et adresse en commentaire sur ce blog, je m’occupe de transmettre).

 

Batistes

oct 21 2008

L’Asie en question ! Tsunami (archive janvier 2005)

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Vague de générosité humaine

 

Ne tentons pas de narguer la solidarité ambiante envers l’Asie. Même si l’on peut s’interroger sur ce phénomène d’union fraternelle, éphémère, qui est passé dans nos têtes ? On ne pourra pas reprocher aux êtres humains d’avoir participé à la reconstruction d’un pays ravagé. Ce que nos grands éditorialistes ont rédigé ces derniers temps est là pour encenser cet élan, égal au moins, à la démesure de la catastrophe. Ici « Humanisme le retour », là « Solidarité sans précédent », ailleurs « Vague de générosité humaine » et encore on pourrait presque penser que les hommes sont devenus enfin hommes. Humain avec un cerveau qui pense, qui se réveille, qui décide. Et se décider d’aider son prochain, pour l’humain d’hier, ce n’était pas simple ; notamment pour secourir son « lointain » prochain. C’est un pas pour l’humanité clameront certains. En tout cas, c’est un magnifique exemple à expliquer à nos enfants, rapidement, tant que c’est chaud. Peut-être, eux, comprendront-ils que, c’est dans ces actes répétés, que se joue l’avenir dont celui de la planète.

 

Editorialistes en action

 

Par ailleurs, le sujet était également libre, pour une fois, et nos éditorialistes en ont profité pour s’exprimer enfin avec leurs tripes, toutes leurs tripes. De cela découle quelques belles phrases retrouvées dans les mots, par exemple, de François Régis Hutin (Ouest-France) : « Il nous est donc urgent de penser, ensemble, aux objectifs que nous devrons poursuivre, aux défis que nous ne pourrons relever que tous ensemble si nous voulons servir au mieux le bien commun de l’humanité d’aujourd’hui et de l’humanité de demain ». Oui, il y a urgence, parce qu’ailleurs, à chaque minute, des enfants tombent pour trop de raisons futiles. Oui, il y a urgence, parce que l’Afrique crève du SIDA. Oui, il y a urgence, parce qu’il y a des gros trous dans la couche d’ozone. Oui, il y a urgence, parce qu’il n’y a pas que les dons qui comptent, mais le sourire, la main tendue, à chacun de nos coins de rues. D’où vient cette situation d’urgence qui semble mondiale, si ce n’est de l’endormissement des humains qui peuvent pourtant, et ils le prouvent ces derniers jours, être présents pour autrui. Et lorsque « Autrui » compte, c’est un peu « je pense donc j’aide autrui donc je …. » Descartes serait content.

 

Homme machine Homme utile

 

Le tout, c’est de ne pas s’endormir et d’être à la hauteur. Pas forcément à chaque instant, nià chaque catastrophe, mais de manière régulière. A la hauteur signifiant simplement, se comprendre en tant qu’ « homme utile » et non pas en tant qu’« homme machine ». Vous saurez sans doute la différence si je vous dis, que « l’homme machine » est ce lui qui n’a ni le temps de penser, ni la force de le faire ; est celui qui se regarde dans la glace sans se reconnaître vraiment ; est celui qui passe le clair de son temps devant la télévision, celui qui se vautre devant Drucker le dimanche. Bien oui, quand on regarde Drucker, il n’y a pas besoin de penser, il pense pour vous. « L’homme utile » ou « homme intelligent » (au sens capable de penser), lui, prendra du recul, réfléchira avant d’agir, tentera de faire un bon choix. C’est pourquoi, il faut réaliser dans cet acte de solidarité pour l’Asie, que nous avons tous en nous, cet « homme utile » qui ne demande qu’à exister, ne serait-ce qu’à travers ses actes.  Enfin si ses actions vont dans le sens positif pour l’humanité entière, pour l’Asie dans cet exemple, on peut effectivement garder un peu d’optimisme.

 

Le meilleur comme le pire

 

En ce début 2005, on sait que les hommes sont capables du meilleur. On sait aussi, nous ne sommes pas dupes, qu’ils sont capables du pire. Les exemples ne manquentpas. Tentons alors de faire pencher la balance du bon côté. Nous aurons ainsi l’espoir de recoller les morceaux de ce paradis terrestre qu’est encore notre belle planète bleue.

 

« Dans nos cœurs, il y a le battement de celui d’une famille décimée sous la vague. Dans nos yeux, il y a la vision d’un enfant triste, seul, tombé comme l’oiseau du nid. Dans notre âme se trimballe une de ces misères qui vient d’ailleurs. Les murs, s’ils sont effondrés c’est foutu. La terre, elle a tremblé, ça fait mal. La mer, elle a craché, trop fort.  Elle se balade au grès de nos espoirs et de nos doutes, cette misère qui vient de là-bas. Elle frôle les mondes et se fracasse au hasard. Cette fois lointaine parfois si proche. La misère est là, il suffit de la voir. Elle est loin, nous pouvons l’entendre. Ah, si la misère n’était plus qu’un vieux souvenir ! »

 

Batistes