mar 22 2014

Photographe à Saint Malo, rédacteur, Chef de Publicité.

Posted by admin in Pensées évasives

Photographe Professionnel à Saint-Malo

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Pour Fêter les 16 années de mon Blog “Derrière le Miroir” qui fut en son temps l’un des premiers Blogs d’actualité en Bretagne en rapport avec le journalisme, à l’heure où la toile était encore une sorte de grande vide, une plage vierge, voici mon nouveau site de photographies 2014.

Vous y découvrirez des photographies réalisées pour différentes missions :

Le magazine Divercité Saint-Malo, des entreprises malouines, des hôtels, des restaurants et pour le plaisir.

Vous trouverez tous les liens pour réaliser un cadeau avec mes photographies décoratives

spécialement dédiées à la photographie panoramique de Saint-Malo.

Photographies pour la décoration intérieur, des halls d’entreprises, comités d’entreprises.

En tant que chef de publicité, rédacteur et photographe, je reste disponible pour tous genres de missions dans ce sens sur le secteur de Saint-Malo, Dinard, Rennes, Saint-Brieuc.

http://photographepro.wix.com/saint-malo-bretagne

Je travaille toujours en collaboration avec les meilleurs graphistes et développeurs de la région si besoin.

Pour un tarif hyper compétitif et des communications qui collent bien à vos attentes.

A

bientôt…. Yann Chollet.

oct 21 2008

Notre belle démocratie (Archive 2005)

Posted by admin in Pensées évasives

 

L'âne humain : yann chollet

 

Démocratie ou quoi ?

 

Comment croire en la profusion de la démocratie ailleurs, par l’intermédiaire des pays dit démocratiques, lorsque tant d’exemples d’impunités fourmillent au cœur même de nos systèmes. En fait, si le peuple exerce effectivement une souveraineté par le vote, cela ne veut pas dire qu’il mène la barque ou qu’il détient ses propres choix pour ici ou à l’extérieur. Si son esprit est trompé par les pouvoirs qui régissent les pays dit démocratiques comme la politique, la presse ou l’économie, comment pouvons-nous espérer vivre pleinement notre liberté  et décider de notre avenir à tous ? Je vous ferais grâce, dans ma démonstration, d’expliquer dans le détail les influences occultes qui mettent en mouvement ce système de pouvoir, d’autres l’ont bien expliqué auparavant. Pour ceux qui veulent en savoir plus, il suffira de se diriger vers http://www.homme-moderne.org/societe/socio/bourdieu/index2.html et de décortiquer les thèses du « sociologue énervant » Pierre Bourdieu. On retrouve aussi, l’explication de ce pouvoir indiscernable à l’œil nu, dans des chansons ou reprises de textes réalisées par Léo Ferré et d’autres artistes contemporains (qui eux-mêmes sont de plus en plus dépendants des grosses majors, de l’économie, de la presse…Ect).

 

Une plage de liberté

 

Avant d’aller plus loin, il faut savoir qu’il existe deux possibilités lorsque l’on veut comprendre et parler de cela. Soit pénétrer discrètement ces systèmes de l’intérieur et en devenir au bout du compte un instrument et un protagoniste, voire un « contre pouvoir » faussé ; soit tenter de décrypter de l’extérieur avec les arguments et informations disponibles, au risque certain d’être classé dans la catégorie des indésirables, des paranoïaques, voir des schizophrènes ; ce qui tend à vous exclure de tout débat démocratique. Aujourd’hui, si l’on veut tenter la deuxième solution, on se retrouve forcément classé, tout en gardant, heureusement, la capacité de parler via Internet exclusivement. Ce qui ne résout pas le problème mais permet de disposer d’une plage de liberté, inexistante jusqu’alors. La liberté totale résiderait dans le fait de s’exprimer par l’intermédiaire des organes de presse dit « classiques ».

 

La presse muselée !!!

 

Malheureusement ces organes de presse, et c’est bien connu, sont de plus en plus détenus par des patrons dont l’arc à plusieurs flèches dans les secteurs politiques ou économiques. Puisque l’automutilation n’est pas un exercice facile, il s’avère que les pensées différentes de celles qu’on nous assène quotidiennement sont mises entre guillemets. Sous silence, sous censure discrète. L’idée de diffuser la vérité n’est pas au goût de tous. Alors certes, on nous sort une petite affaire ici et là, histoire de dire que la justice existe, que la démocratie est une valeur existante et à défendre. Tout ceci n’est que dérision et ne fait pas avancer les questions que posent les vrais humanistes, les vrais gens qui sont dans la galère, les artistes qui souhaitent apporter leur pierre à l’édifice de la liberté individuelle.

 

Personnellement, pour vous donner ma position, je serais plutôt classé dans « les artistes paranos », voire de la gauche syndicalisée. Pourtant, certes je conçois être un peu parano mais certainement pas de gauche, ni de droite. D’ailleurs pour rester au centre du débat et sembler écrire juste, du moins aux yeux de ceux qui me lisent, il faut impérativement n’appartenir à rien. C’est difficile de n’appartenir à rien, c’est l’exclusion à l’arrivée, c’est vivre la dureté de la censure. Mais c’est aussi, assurément, la sensation de se saouler d’une infime soit-elle, « micro liberté » de penser. Dans notre société française « démocratique », ceux qui sont dans mon cas n’ont pas vraiment d’influence directe mais espèrent convaincre un peu, au risque de perdre beaucoup, en criant que, oui « notre démocratie » est à réviser. Lorsque j’exprime cela, je vous rassure, je ne parle pas ni d’anarchie, ni de révolution, que ce soit clair.

 

Guy Carlier, libre ? De faire semblant…

 

Voulons-nous donc réellement faire avancer la démocratie pour qu’elle retrouve son sens propre, pour qu’elle soit diffusée à travers le monde ? Telle est la question. Pour l’heure c’est impossible et nous reculons donc plutôt qu’avancerau cœur de nos propres espérances. C’est d’autant plus dur d’avancer que « des faux contre pouvoir » naissent ici et là, le temps de faire redescendre la température « des esprits révoltés ». Bêtement, une idée simpliste me vient en tête : Combien de français pensent aujourd’hui que Guy Carlier, à travers l’émission de France 3, est le symbole de la dénonciation de la télé poubelle et qu’à travers ses chroniques télévisées, il est libre de tout ? Les spectateurs le pensent. Pourtant c’est faux car il est une règle établie, on ne critique pas la télévision lorsque l’on est au cœur du système. Si l’on est à la radio, c’est plus facile de le faire et il le fait. Mais au petit écran, c’est impossible et l’on se transforme en marionnette, à notre insu. Le public reste dupe et son esprit tend à croire qu’enfin, il y a quelqu’un qui dénonce. Malheureusement malgré son style peu commun et son intelligence, Guy Carlier ne dénonce rien. Ses démonstrations finissent par énerver par le simple fait qu’il pense avoir parole d’évangile. Il reste assez sectaire dans ses critiques, en sélectionnant ses cibles, ce qui le classe du côté des dictateurs de la pensée. Il tente non pas de nous faire penser par nous-même, mais de penser comme lui. Ce n’était sans doute pas le but recherché au départ, mais il aura pénétré le système de l’intérieur avec de belles pensées pour devenir, comme je le démontrais en introduction, un instrument du média « télévision ».

 

Bonne nuit public

 

On pourrait prendre d’autres cas, notamment en ce qui concerne l’investigation et des émissions qui se disent dénoncer des scandales. Pourtant ce genre d’émission est dépourvue de tout apport d’informations complémentaires. Elles exposent le plus souvent, des faits de la presse écrite, expliqués avec l’image. Faits eux-même découlant, le plus souvent, d’une sorte de centrale d’informations formatées, l’AFP. Lorsque l’on sait que l’on peut faire tout dire aux images, ces enquêtes ne sont, au final, que des montages établis pour exercer un sentiment au public ; avec orientation de l’esprit. Encore une fois, le public croit en ce « contre-pouvoir » qui n’existe que par l’appréciation et la direction du reportage. Les chaînes appartenant à des groupes économiques, les véritables scandales et les sujets percutants restent dans les archives. L’endormissement du téléspectateur est total. On voudrait bien nous faire espérer que les journalistes sont libres, mais ils sont muselés et n’ont pas vraiment le choix. Et puis, il est si simple, par la télévision, de faire gober des choses. On se souviendra d’une équipe de journalistes (allemands je crois), qui avaient, durant des années, fait passer en télévision des séries de reportages montés sur la base de faux témoignages (acteurs). Le public n’avait rien vu.

 

Conserver son pouvoir au détriment du bien commun

 

Quant aux politiciens dans l’histoire, ils ne pensent bien sur qu’à leur mandat, leur pouvoir. Leurs meilleurs amis se trouvent dans la presse, dans les secteurs économiques. Bref, tous unis, tous amis. Quand on entend Bayrou, par exemple, penser à sa candidature en 2007, c’est qu’en fait, il va travailler jusqu’à cette date pour obtenir quoi, le pouvoir. L’avenir ce n’est pas en 2007 qu’il se joue, c’est tous les jours. Notre président pense lui, à un troisième mandat, ce qui reculera l’échéance du traitement de son implication ou non, dans les affaires de la mairie de Paris. On voit mal la justice l’accrocher dans 7 ans. Et c’est cela dans un tas d’affaires d’escroquerie, de fraudes, de paradis fiscaux, de magouilles diverses. Tout sous silence, car ceux des sphères sont protagonistes et défendent en cachant cela (pour le côté presse et édition), leur propre pouvoir. Chacun dépend des autres et vice-versa, c’est le serpent qui se mord la queue.

 

Sauver sa peau d’abord

 

Comment dans un tel climat, une telle osmose consensuel, puisque tout le monde aide et sert tout le monde, pouvons-nous échapper à ces dictatures imperceptibles agissant sur nos esprits et obtenir la vérité ? C’est cela la démocratie à la française. Dans ces sphères impénétrables des pouvoirs, chacun essaye de sauver sa peau, de se maintenir. C’est difficile. Alors pourquoi voudriez-vous qu’ils pensent à vous en changeant cela ? Parce que changer cela impliquerait trop de sacrifices. Et se sacrifier un peu, aujourd’hui, pour la liberté et la justice sur la terre, c’est impensable aux yeux de ceux qui tiennent vos pensées.

 

L’exagération de mon propos et la simplicité de mes exemples ne sont là que pour clarifier mon sentiment. On retrouve quelques clichés qui sont exacts et facilement démontables par les esprits contradictoires, qui savent agir pour toujours faire penser aux autres que vous êtes un parano, qu’il ne faut pas exagérer. Bien oui, s’exagère et alors…..

 

 

Batistes

oct 21 2008

L’Europe en Question (Archive avril 2005)

Posted by admin in Articles exclusifs

Réalité des plus navrante mais bien réelle : Selon un sondage IFOP récent, 86 % des Français n’ont pas encore lu le traité établissant une constitution pour l’Europe. Bien qu’un sondage ne reste qu’un sondage, ce dernier montre l’intérêt des Français pour l’avenir ! Un intérêt d’une importance majeure donc, pour les 14 % qui ont tenté l’effort. Reste à savoir combien de lecteurs ont tout assimilé du dit document. Comment sur de telles bases, Giscard peut-il déclarer dans un entretien avec Ouest-France du mercredi 30 mars 2005 : « Les jeunes sont pour l’Europe. Ils savent que leurs chances d’avenir passent par elle ». Par quel jeu de subtilité, peut-on encore lancer, de nos jours dans la presse, des vérités de ce genre ? Si les jeunes sont pour l’Europe, d’après le résultat du sondage, ils le seraient sans en connaître donc les tenants et aboutissants. Ce qui semble très dommageable lorsquel’on souhaite construire l’avenir. S’il faut voter oui, la tête baissée et les yeux fermés, sans comprendre l’essence même de ce pas à franchir, un référendum s’avère totalement inutile. Seulement voilà, encore une fois, nous offrons par notre manque de réactivité, l’avenir de nos propres intérêts, aux politiciens mais aussi à la presse, qui influence par des prises de position quotidiennes, nos souhaits. Serions-nous des assistés ?

 

C’est faux mais c’est vrai !

 

Pour revenir sur les propos de Valéry Giscard d’Estaing, on note encore : « Je me permets de donner un conseil amical. Dans la Constitution, la partie institutionnelle ce sont les soixante premiers articles. Il n’y en a pas plus que dans la Constitution française. Ils indiquent la manière dont l’Europe doit fonctionner. C’est cela qu’il faut lire. En une heure et demie, toute personne qui a suivi sa scolarité obligatoire peut le faire. Le reste figure pour des raisons juridiques ». Désolé, mais lire uniquement les soixante premiers articles n’apporte pas assez d’arguments pour se prononcer sur un oui ou un non. Cependant, il est vrai qu’après cette heure de lecture, la tête explose déjà et les nausées surviennent. Pourquoi ? Parce qu’il est très difficile de croire aux articles la constituant, étant donné que de nombreux fondements ne sont déjà pas respectés dans notre propre état. Les exemples ne manquent pas, lisez donc. Certes, comme le précisait Sarcosy : « Voter oui pour la constitution, c’est se donner une chance pour l’avenir, ne pas faire un pas en arrière ». C’est vrai, d’autant plus que les articles du traité débordent effectivement d’une volonté de faire bien, d’ouvrir une porte sur une société plus juste. Mais voilà, pour l’heure c’est sur le papier. Et dans nos têtes d’électeurs, de Français de la base, le papier nous fait douter, nous préférons du concret. Et depuis qu’on doute, qu’on a douté, qu’on doutera, le concret on attend souvent. Hors, jusqu’alors, rien de bien concret dans tout cela.

 

Ah l’Europe ! Ah l’Euro et la baisse des prix !

 

La dernière chose concrète qui nous vient de l’Europe c’est l’Euro. Là aussi, sur le papier c’était bien et les politiciens étaient montés au créneau pour nous avertir de la chance qui s’offrait à tous. Nous l’avons reçue en pleine poire, cette chance. L’augmentation extravagante des prix nous a offert la chance de nous taire, devant le fait accompli. Inutile de me croire sur parole, mais regardez donc au fond de votre porte-monnaie lorsque le cadi est plein. Alors oui, on vous dira que les prix ont baissé…sur les ordinateurs portables oui, sur les home-cinéma oui, sur l’électroménager peut-être, sur les canapés en cuir oui…Mais sur le paquet de nouilles non, sur l’essence non, sur les assurances diverses non, sur les biens de consommation courante non…

 

Lisez, sachez, votez ! Vaut mieux que : Votez, Big Bang Boum !

 

Alors peut-on douter de ce traité, qui établirait une constitution pour l’Europe ? Oui, c’est notre droit le plus profond. Maintenant, avant d’aller voter bêtement ou encore de se laisser endormir par les 14 % qui en connaissent le contenu, lisez-le plutôt deux fois qu’une. Et cela même si vous avez la migraine au bout de deux pages ; même si vos enfants tournent autour de vous et que vous n’arrivez pas à une concentration maximale ; même si vous êtes épuisés de votre journée ; même si c’est plus cool d’aller à la plage entre copains ; même si vous croyez que les politiciens s’en sortiront sans vous

 

Nous ne le savions pas

 

S’il faut voter, et il le faut, que ce soit pour dire oui ou merde,faisons-le au moins une fois en connaissance de causes. Ainsi, nous ne pourrons pas dire à nos enfants : « Nous ne le savions pas ».

 

PS : Petit détail : l’Ode à la Joie, qui est l’hymne de l’union, est déjà un très mauvais choix. Je m’explique : L’union c’est pourquoi ? L’avenir. L’avenir c’est pour qui ? La jeunesse, nos enfants. La jeunesse écoute-t-elle ce genre de musique ? Non. Connaît-elle d’ailleurs les paroles, un peu assourdissantes et hors cadre, de cette chanson ? Non.