Articles avec le tag ‘yann chollet’
Samedi 22 octobre2011
Saint-Malo comme vous ne l’avez jamais vu !
On connait la ville de Saint-Malo en Bretagne, formant un Dogme avec ses remparts dressés, ses bateaux, ses mouettes, ses marées, la couleur de sa mer Emeraude. Saint-Malo, la cité corsaire, intemporelle, splendide avec son image statiquede ville fortifiée.
Le sable de la plage du mole, de bonsecours, de celle du sillon… Saint-Malo, île devenue accessible mais gardant son empreinte d’hier. Le Grand bé, Cézembre, ses forts posés sur l’eau. Ses bateaux de pêche, ses boutiques et commerces, ses grandes entreprises. Tout cela forme un Saint-Malo incontournable. C’est pourquoi, fort d’une envie de projection dans un futur où la consommation tient sa place, voici en une et une seule image, une photo retouchée, la vision d’un Saint-Malo futuriste qui prendrait des allures d’un monde contemporain. Saint-Malo deviendrait alors à l’image du monde et des mégacités, des grandes villes et de ses artères improbables… Un monde où le passé s’enfuit tandis que l’avenir se dessine à l’horizon.
Certes l’image tend à défigurer ce que nous connaissons mais parfois il est si bon de déformer l’existant pour laisser paraître ce que l’epsrit humain peut faire naître !
Bref : Voici Saint-Malo dans un futur proche, futuriste !

Image interdite à la reproduction sans accord
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Mercredi 5 octobre2011

Saint malo 2011 par yann chollet
Toutes mes photos et textes sont interdits à la reproduction sans accord !
(le mole de Saint-Malo - Photo Yann Chollet 2011)
La vie sans toi
Est comme un oiseau sans aile.
Je me perds moi-même.
La vie sans toi
Est comme un océan sans eau.
Le passé s’enfuit.
La vie sans toi
Est comme une nuit sans sommeil.
Je t’espère tu es absente.
La vie sans toi
Est comme un monde sans poète.
Alors qui suis-je ?
Batistes. 1985
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Mercredi 21 septembre2011

Fleurs des montagnes à 2500 mètres. Photo yann chollet 2011
Vous êtes gracieux et forts, à tel point que vous arrivez à vous voir tel que vous n’êtes pas ! Votre imaginaire dépasse de 100 fois, la réalité qui vous entoure, si bien que la fusion de votre esprit est capable d’engendrer des cataclysmes spirituels au plus profond de vos propres cerveaux.
N’y a-t-il point de formules mathématiques pour élaborer un projet, qui permettrait d’entrevoir l’an 2500 survivre à tant d’idolâtries intérieures ? Mettez des yeux à l’arrière de vos visages plutôt que de les fermer !
Regardez bien en dedans de vous, pour comprendre ce qui s’y passe vraiment ! Car ailleurs, du côté des sentiments profonds, les vrais, ceux qui font d’un humain un être, il n’y a pas d’amis qui vous attendent, ou si peu que vous pourriez ne rien comprendre à cette solitude inattendue lorsqu’elle viendra s’immiscer pour de bon.
En cet instant seulement, votre esprit se réveillera, trop tard, pour laisser entrevoir un phare, une bouée à laquelle vous accrocher, en espérant qu’elle tienne ; alors qu’au loin, vous verrez « les bateaux » s’éloigner et avec eux, tout l’égocentrisme qu’ils avaient à leur bord, à vous parler de vous comme un ami alors qu’ils parlaient d’eux.
C’est ce qu’il restera en 2500, quelques bouées et quelques phares dans la brume de nos incontestables absences !
Sur l’océan d’un monde accaparant nos pensées, de jours en nuits, en fond de toile l’horreur écologique et l’inhumanité, il subsistera de nos perditions dans le virtuel qu’un vague souvenir d’un instant qu’on croyait beau et qui en fait ne l’était pas…
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Jeudi 20 janvier2011

Yann chollet journaliste photographe publicitaire en Bretagne. A Saint-Malo, Dinard, Plancoët
Qu’est-elle ?
Dans les névralgies de mes interstices cérébrales
Les idées semblent voguer sur un océan fané.
La beauté enivrante de cette rose fatale,
A longuement plané au-dessus des airs embrumés.
Est-elle vision passagère due à mes maux ?
Mes paupières sont si lourdes de penser,
A son éternelle jeunesse du marbre au berceau,
Qu’hier encore, j’ai cru l’apercevoir, passer.
Etrange sensation de la sentir à deux pas,
Doux ressentiments de la croire à m’attendre,
Elle qui n’appartient à personne fait vibrer mon émoi,
Cette femme pudique pour qui j’oserai me pendre.
Son parfum apothéotique poursuit sa route en ville,
Les hommes bien que la désirant l’ignorent, elle impose.
Nul ne sait si l’aborder serait compliqué ou facile,
On connait peu sa vie, les rumeurs disent tant de choses.
En me promenant dans les artères blessées de ma tête,
Le paraître s’évertue à brouiller la vision, les pensées.
Ce dont je me souviens d’elle, d’un coup s’arrête !
Est-il question d’amour naissant, futile, empressé ?
Les mains se rejoignent, se serrent, se frottent lentement,
Les yeux partent à droite, à gauche puis reviennent.
De ces soirs où je t’aimais plus que moi-même, je ressens,
Les odeurs de fleurs, de blés coupés qui me parviennent.
Là-haut plus loin, là-bas au sud si la vie s’estompait ?
Les sillons se forment, disparaissent à la surface,
Adieu la nuit, les songes, ces images s’effacent,
De cette femme n’existant pas dont hier je rêvais !
batistes 2011.
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Mardi 11 janvier2011

Et si je vous parlais de la folie des déviances d’Internet,
Que cette folie était contagieuse.
Et si je vous parlais des cerveaux de ces enfants scotchés,
Devant les écrans et les claviers.
Et si je vous parlais de ces boites qui conservent tous vos souvenirs,
Et que ces souvenirs sont ceux des consommateurs que vous êtes,
Dont les données rapportent vos sentiments et de l’argent !
Et si je vous parlais de l’indifférence dans laquelle les négociations se font,
Que ces négociations ne vous regardent plus.
Et si je vous parlais de vos amis devenus les miens,
Que les amis de mes amis sont devenus les vôtres,
Et que je n’ai plus d’amis.
Et si je vous parlais de ce téléphone dont la sonnerie ne sonne plus,
Parce que le monde s’écrit au virtuel,
Et que je n’avais plus le temps de t’appeler.
Et si je vous parlais de ces êtres humains attendant des réponses,
D’une entreprise ayant perdu son capital,
Mais que ce capital existe encore et que certains font toujours de bonnes affaires.
Et si je vous parlais d’une presse écrasée par des vérités incontrôlables,
Que les informations courent plus vite que le journal,
Et qu’un journal en retard a perdu sa raison d’être.
Et si je vous parlais des ondes qui nous traversent,
Que ces ondes négligent nos existences au nom de l’ignorance
Et que des ignorances il y en a eu tant d’autres avant.
Et je vous parlais du grand silence à venir, de ce temps où il sera trop tard,
Lorsque viendront tant de désillusions mourir au bord de nos absences.
Le dialogue est rompu ! Chut.
Place au vide et au silence sur les cris du monde.
Batistes 2011
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Mercredi 23 juin2010
Au nom des indigènes de la terre entière !

” Sur cette photo, “les petits-petits” voyaient une belle pomme à manger, tandis que “les autres” voyaient toute la splendeur d’une nature naissante “
Ils sont si « petits-petits » qu’ils sont devenus invisibles. En quête d’Ego les humains redeviennent humains. Primates au sens large du terme ! Disposés à faire la guerre contre « les autres », ceux qui font un peu d’ombre à leur lumière. Les petits-petits se pensent grands, c’est cela le plus étrange. Grands quant à leur imaginaire primaire, qui commence au pied de chez eux pour se terminer au coin de chez eux. Remember : « le Mythe de la Caverne ». Dans ce cadre infime, leur grandeur est immense, incommensurable à leurs yeux, Dieu, s’il existe, n’est rien à côté d’eux. D’ailleurs, ils pensent que rien n’existent les « petits-petits ». Ils ont forcément raison les « petits-petits », toujours un pas en arrière plutôt que deux en avant, c’est plus simple non ?
Sur leur passage, « les autres » : les Indigènes, les pseudos artistes, les différents, les « d’ailleurs », bref ceux que les ”petits-petits” considèrent, de leur point de vue, comme « petits-petits » ; sont regardés comme des bêtes furieuses, forcément ridicules, forcément à la ramasse, forcément mauvaises.. Puisqu’ils ne leur ressemblent pas. De l’ombre à la lumière, de la lumière à l’ombre. De la caverne à l’ouverture au monde. Des « petits-petits » jusqu’aux “autres”, il n’y a pas un Pas mais un univers. A la croisée des chemins, les « petits-petits » continuent de rester « petits-petits », dommage, « les autres » tentent de rester « les autres » et de faire avancer le monde, et heureusement car on ne fait pas un monde grand, ouvert et plaisant en pensant « petits-petits ». Jamais !
Bien au contraire, c’est la richesse de l’extérieur qui nous apporte notre richesse intérieur. Ce sont bien « les autres » qui nous offrent leurs expériences pourvus qu’on sache s’en imbiber. De leur côté, les « petits-petits » sans les autres s’effacent lentement, deviennent même si petits qu’ils deviennent invisibles ! Mais où êtes-vous ? « Ah vous étiez là, pardon, je ne vous avais pas vus ! ».
batistes 2010/juin
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Mercredi 31 mars2010
Le dernier mot du soldat !

Les pavés de saint malo. Photographie de yann chollet, journaliste photographe malouin.
Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,
Vu dans la nuit, ces images passer par là.
Ces murmures, ces bruits, ces plaintes venus de la plaine
Dans ma tête, dans mon cœur, au plus profond de mes veines.
Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,
Des déchirures qui ne s’estompent pas
Une montage et une autre, puis un mirage
Seul, tremblant, gisant au cœur de l’orage.
Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,
Un chaos que je cachais secrètement au fond de moi
Toujours ce même cauchemar qui allait et revenait
A chaque instant pour m’envahir, m’envahissait.
Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,
Lorsque je l’ai tenu dans mes bras,
Alors que je sortais tout juste de l’adolescence,
Mon jeune ami, blessé, qui s’en va.
Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,
J’ai pourtant aimé la vie, tenté d’oublier.
Et si vous aviez vu cette guerre tout comme moi,
Vous sauriez la blessure qu’elle laisse ici-bas.
Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,
De ces déserts, de ces soleils, de ces appelés soldats
De cet ami dont je me souvenais le regard,
De son adieu, de son départ.
Si vous aviez su ce dont il me restait de ça,
Alors vous sauriez une chose, tout comme moi
L’une de mes pensées que je vous laisse là :
Jamais plus la guerre, jamais plus ça !
batistes : Yann Chollet : Interdit à la reproduction sans accord.
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Dimanche 14 mars2010
Diam’s de retour depuis des mois !
L’histoire d’un Come Back 2009 - 2010 qui claque…
Incontestablement elle survole le rap français. Une fois de plus ! Diam’s assure un retour en force depuis des mois. Elle a « pété les plombs » dit-elle ! Elle est passé là « où t’es rien qu’un malade, rien qu’une putain d’ordonnance », où « les putains de médocs sont venus me couper les jambes » et « sont venus me griller les neurones », où « ces charlatans de psy on bien vu briller mes euros ». Depuis sa sortie de cette période, qui semble avoir ombragé son existence, Diam’s est aujourd’hui au cœur d’une tournée vraiment sympa. Certes, les critiques éclatent, ici et là, laissant penser que la chanteuse aurait fait dans l’écriture naïve, du terre à terre primaire inécoutable…etc. Ah les journalistes ! Ah les rappeurs jaloux ! Aurait-on oublié que le rap reste une musique urbaine où la résonnance des mots doit glisser au feeling. Sans prétention, sans tentative de séduction forcée. C’est le cas, ça coule, bien cool. Musiques et paroles s’accordent, pour donner un ensemble agréable à l’écoute. Les sentiments humains débordent de chaque texte, c’est tout bon. Après c’est certain, on a le droit de ne pas aimer, de ne pas s’y retrouver. L’album comme la tournée semblent bien engagés comme si rien ne pouvait plus arrêter cette chanteuse éclatante, qui nous fait bouger, nous séduit, nous surprend toujours. La suite plus bas…

Diam's en concert à l'Omnibus Saint-Malo
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Diam's en concert à l'Omnibus à Saint-Malo

Diam's en concert à l'Omnibus à Saint-Malo
Petit Bémol, mais bon !
Son dernier album S.O.S reste à l’image de sa tournée. Du bon, du propre, du nickel ! Seul bémol à l’histoire : le manque de surprise lors des « lives » ! Effectivement de l’Olympia à Nantes en passant par Saint-Malo, on retrouve toujours la même trame d’un concert à l’autre. Concrètement, ce que vous verrez à Paris, vous le verrez en province. Le timing est précis, les chansons s’enchainent dans le même ordre. Pas question d’espérer un clash ou un free-style improvisé à l’ancienne. Dommage, vraiment dommage ! Il est donc préférable d’attendre quelques mois avant de retourner la voir. Heureusement, le show reste à la hauteur des attentes : on en a pour son argent. Du son à profusion, sous la coupe de DJ Dimé, always in the place. Il est bon de noter qu’une partie des recettes de la tournée partira à la Big Up Fondation. Une fondation dont Diam’s est présidente et qui a pour vocation de développer des projets en Afrique. En voilà une idée qu’elle est bonne ! Ici en photos lors de son live à Saint-Malo, salle de l’Omnibus. Un concert plein d’émotions où Diam’s joue avec les mots pour affirmer ses envies, ses amours, ses joies…La suite plus bas…

Diams's en concert à Saint-Malo. 2010

Diam's en concert à Saint-Malo en 2010
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Diam's en concert à Saint-Malo. Tournée 2010

Diam's en concert à Saint-Malo

Diam's en concert à saint-malo.Diam's en concert à Saint-Malo 2010

Diam's en concert à l'Omnibus à Saint-Malo
Toujours dans la place !
Enfin, il est clair que Diam’s reste l’artiste rap de prédilection d’un public qui se veut de plus en plus éclectique. En 2010, lors de la tournée, on croise dans les salles des enfants, des ados toujours et des aficionados de l’époque IAM, SNIPER, FFF, NTM ou autres précurseurs. Chacun retrouve à travers les textes quelques parcelles de sa propre vie, même si parfois les lyrics sont si « perso » qu’on a du mal à se les approprier. Il n’empêche que ça fait du bien, ça s’écoute tranquille, ça se balade tout seul au fond des oreilles sans faire mal. Lorsqu’elle nous dit “Alors je dis que j’ai une poussière dans l’oeil”, ça claque ! Diam’s poursuit sa route en véritable passionnée de la scène, proche de ses fans, relativement accessible. Bien qu’il faudra parfois attendre une à deux heures pour obtenir un autographe, voire une photo après un concert, Diamant semble tenir à cette proximité humaine. Elle signe, elle embrasse, elle discute. La suite plus bas…

Diam's en concert à l'Omnibus à Saint-Malo

Diam's en concert à Saint-Malo

Diam's en concert à Saint-Malo 2010

Diam's en live à saint-malo en Bretagne 2010
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Diam's en concert à l'Omnibus à Saint-Malo

Diam's chanson Peter Pan
A voir ! Sans modération…
Tout le monde attendait son retour. Les uns pour la descendre en flèche comme d’hab, les autres pour la découvrir encore et encore. On a donc le sentiment que ce « come back » fait mouche ! Il est difficile de ne pas aimer cette chanteuse débordante d’énergie, qui tend à placer des messages plutôt proche de la réalité du quotidien. L’aspect « banlieue » est inexistant, ça sent la maturité, la réflexion, l’analyse même si les racines sont omniprésentes, évidemment. L’émotion est au rendez-vous, la dynamique Diam’s fonctionne bien, le show s’articule autour des ressentiments, du franc parlé, du bon live quoi ! D’une manière générale, le prix des places de concert est accessible à tous, à l’opposé d’autres artistes qui proposent dorénavant des sièges hors de prix. Tant pis pour eux car on n’ira peut-être pas ! En attendant Big Up Diam’s, Big UP ! Bonne route…

Diam's chanson Peter Pan en concert. Photo de l'artiste rap française Diam's en habit d'ours.

Diam's en concert à l'Omnibus à Saint-Malo
Texte et photos de Diam’s
Yann Chollet 2010

Photo Diam's tournée 2010
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Diam's en concert en France en 2010

diam's en concert. Photo Exclusive.

Diam's en concert à Saint-Malo. Photo Yann Chollet de Diam's. Titre une poussière de l'album SOS tournée 2010.

Photo de Diam's en concert en 2010.
Les photos de Diam’s : La tournée 2010 : S.O.S

Diam's sur scène avec ses musiciens.

Diam's et ses chanteuses en concert. Photo prise par le journaliste photographe de saint malo, yann chollet. Travaille en agence de publicité à saint malo.
Interdit à la reproduction sans accord
Merci à Caroline Lecuyer d’Auguri productions
Le site de la fondation
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Dimanche 4 octobre2009

photo : Yann Chollet 2009
On voyait sur le sable, des coquilles de noix,
Les rêves ici bas n’étaient pas taillés pour moi.
Sur l’horizon s’étendait tel un pâle chagrin,
Un air qu’on siffle, qui flotte et ne sert à rien.
On voyait sur la mer, des tourbillons frissonnants,
La lagune plus bas s’étalant vers le tourment.
Posée sur le vent, les rochers, mon âme déchirée
S’estompant aux regards des passants dépassés.
On sentait ce parfum fleurir, des ombres derrière la dune,
Nos ciels évaporés, ce tumulte sous la lune.
Et après ?
Ces solistes jouaient une musique lente, presque sourde
Que cette vie sembla lourde !
On fanait sous les yeux de ce monde déserté,
Jour après jour, au fil des heures décimées.
Ce cri parvenait du bout de la terre,
Fermer les yeux, mourir et se taire.
Et après ?
On ne voyait plus,
Que nos rêves fanés ici et là,
Se balancer au coin de la rue,
Mémoire te souviens tu de ça ?
Non, je ne me souviens de rien !
De ces images reste un carré blanc,
Avec en son centre une boule qui tient,
Par un fil quelques sentiments.
Et après ?
J’ai coupé le fil !
Batistes 2009
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Dimanche 10 mai2009
Kitesurf
Spot baie de Lancieux - Saint-Jacut 2009
Photos exclusives : Photos HD disponibles sur demande
Vent Force 4-5 : Luminosité Faible : Photos Yann Chollet
Deux écoles
Saint-Malo avec Manu
http://www.ecolekitesurf.com
Saint-Jacut avec Gaetan
http://www.sensationskite.com

Interdit à la reproduction sans accord : yann chollet

Kitesurf en Bretagne : photo yann chollet 2009
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Kitesurf en Bretagne. photographie de kitesurf en baie de lancieux prise par yann chollet 2009
Photos Interdites à la reproduction

Photo yann chollet : Kitesurf 2009

Photo de Gaetan moniteur de l'école de Saint-Jacut. Ecole de kitesurf à Lancieux. Photo prise par yann chollet, journaliste photographe à saint malo.

Yann Chollet : Photo exclusive : interdit à la reproduction

Yann Chollet 2009 : Interdit à la reproductionphoto yann chollet : Kitesurf en Bretagne
Kitesurf en Bretagne

photo yann chollet : Kitesurf en Bretagne

photo Yann Chollet 2009

photo esclusive : Yann Chollet : interdit à la reproduction

Spot de Lancieux Kitesurf en Bretagne. Photographie de yann chollet, photographe en bretagne.

Yann Chollet 2009 : Kitesurf en Bretagne
Le Kitesurf est un sport de glisse à pratiquer avec un moniteur
pour en apprendre les bases.
Il se pratique en baie de Lancieux ou Plage du Sillon à Saint-Malo

Yann Chollet : photo exclusive : interdit à la reproduction sans accord.
Photos plus grandes, cliquez dessus !!!

photo yann chollet 2009

yann chollet photo

Spot baie de Saint-Jacut - Lancieux : Bretagne
Saut de Kitesurf

Kitesurf en baie de Lancieux : yann chollet

Yann Chollet (photo 2009)

Cliché Yann Chollet 2009

Kite Surf : Yann Chollet : interdit à la reproduction

Kitesurf Côte d'Armor

- Yann Chollet : Photo 2009
Contact pour des photos de Kitesurf ou autres
Yann Chollet photographe - journaliste en Bretagne
Photos - articles- reportages - publi-rédac - Slogans - rewriting
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Dimanche 22 février2009

Le temps passe, le monde tourne, je tourne avec lui en une éternité d’étoiles.
La vie s’étend, le sentiment de vivre s’installe, j’aimerai tant mettre les voiles.
Mais je me sens parfois si fatigué,
Je me sens parfois si cassé,
Parfois je me sens si vide de sentiments,
Tout simplement, je ressens l’envie de décrocher un temps.
Pas plus de solutions ne viennent à l’aurore de nos besoins, infimes soient-ils.
La vie s’étale sur nos routes, qui se croisent, qui se perdent, quelle heure est-il ?
Et je me sens parfois si stupide,
Je me sens si souvent livide,
Parfois je me sens pourtant si libre de tout,
Si triste aussi, comme posé aux abords d’un gouffre, c’est fou,
Combien on peut se savoir inutile,
Dans un univers fait de mille petites choses futiles.
Le miroir est parfait, le reflet est beau, un être en deux images.
Le chemin s’éclaircit, la douceur revient sur le visage,
Même si je me sens si seul,
Parfois même si seul au milieu de la foule,
Je me sens si faible comme un corps voguant sur la houle.
Si fort des fois, mais l’écume étouffe le beau,
La tête reste juste à mi-hauteur entre deux eaux.
Yann Chollet 2009
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Samedi 21 février2009
Couché de solei plage de Saint-Jacut de la mer en Bretagne 2010
Le soir après une journée qui s’est enlacée comme une ceinture autour de la taille
On aurait pu penser que nos vies étaient attachées à quelques drogues
C’est sur, on aurait sembler croire qu’un shout aurait résolu les failles
Pourtant petite, tu vois, les drogues n’apportent aucun des délires promis
Et tu pourrais bruler ton amour autour d’une soirée où il te proposerait une ligne.
Avec moi, c’est clair, le ciel serait plus bleu que la noirceur de tes nuits
Même si tu te brulerais à chercher ce que j’en pense, parce que je suis ailleurs
Dans un lieu peu banal, toujours, avec une idée bien placée là-haut, l’idée que la vie s’enfuit
Alors une goulée de plus, vois-tu, semblable, l’idéal n’est pas arrivé à l’heure.
Ça chauffe à l’intérieur, il me donne envie de tout détruire.
Je t’assure que la poésie m’aidera à ne pas plier devant les intrus
Brulante vague de haine qui s’écoule et s’estompe en un moment
Voilà enfin le moment venue de t’épauler et ensuite, l’exportation vers l’inconnu
Musique, puis solitude, le vide et c’est l’indifférence, oui voilà, je suis indifférent.
Danses, oublie toute cette merde ! Particule élémentaire devenu être. Bye, bye.
Une puissance flotte au-dessus de nos âmes, le soleil, lui,
Se trimballe comme un vieil air des Verves qui réconforte le silence.
C’est bon finalement d’écouter les Verves parce que je m’oublie
Et toi tu t’effaces, avec toi s’efface cette balade qui balance.
Que te dire de plus? Bonne chance !
Batistes
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Mercredi 29 octobre2008

Marcheur sur la plage du sillon à saint malo en bretagne. Yann Chollet
Avis
Les culs terreux ne comprendront pas, je veux parler des vrais, ceux qui n’ont pas imaginé qu’ailleurs existait une terre insolente où le rêve avait sa place. Puisque tu viens d’ailleurs, toi la parvenue, ils te diront, te regarderont, feront semblant de te laisser croire ! Le cul terreux est, par principe même, l’anti-extérieur. A savoir, ce qui n’est pas connu est dangereux, ce qui n’est pas connu ne mérite pas, ce qui n’est pas connu dérange. Donc toi, tu déranges puisque tu viens d’ailleurs. Effectivement, tu viens d’une vingtaine de kilomètres, mais pour eux c’est si loin !
Les culs terreux ne sauront pas te conseiller mais te souriront inlassablement, ils t’écouteront pourvus que tu parles d’eux mais ne t’entendront pas si tu veux te présenter, marcher à leur côté. Si tu leur rends service, ils t’aduleront presque, du moins en faux puisqu’ils ne connaissent pas la sincérité. Ils te diront merci en public et le soir te pourriront en privé. Et avec le temps ne se souviendront de rien, puisque tu n’es rien, pour eux.

la plage du sillon à saint malo. En bretagne les nuages passent, le temps file. Photo yann chollet
Devant la foule, ils te serreront les mains à la manière d’un député en mal d’électeurs, mais plus tard, ils se laveront les doigts pour ôter discrètement la salissure de toi, qui vient d’ailleurs, qui impose l’interrogation, cette salissure qui inspire plus le danger que la sérénité. Oui, tu es d’ailleurs et sans doute que ton intelligence, ta différence, leur fait si peur. Ils ne comprennent rien.
Et pourtant, s’ils te connaissaient mieux, s’ils avaient apprit à te comprendre, à t’apprivoiser, peut-être serais-tu devenue leur amie, partiellement. Malheureusement, ils ne savent n’y écouter, n’y observer, ni comprendre, ni prendre des décisions, ni aimer ceux qui viennent de plus loin.
Ils savent sourire certes, ils savent saluer certes, ils savent rire certes, ils savent peu de choses en fait certes. Pourquoi ! Parce qu’au-delà de leur univers, qui se résume à une distance de 20 kilomètres autour de chez eux, ils ne connaissent le monde que par le journal de 20h ou celui de 13h, un voyage. Merci Patrick Poivre d’Arvor, tu es la littérature des Culs terreux. Imagine ! Peut-être feront-il un saut sur Internet de temps à autre pour s’abreuver de désinformation, quoique ! Tu vois, toi l’exclu, la différente, toi l’affreuse, la maudite, ta place n’est pas ici. Pas chez eux. Chez eux, ils sont chez eux. Et toi tu es chez eux ! Moi, chez eux maintenant c’est chez moi, donc…n’approchez plus, vous puez !
S’ils ont un poste vacant qui te conviendrait, ils t’oublieront, ils oublieront ce que tu as su donner par respect, par passion, par amour, parce que toi, tu n’avais pas compté pour offrir à leur enfant le meilleur, à leur famille un sourire, toi tu es ce qu’ils ne seront jamais, la générosité. Tu avais tout donné, sans exigence, tout simplement par plaisir, par ouverture d’esprit ! C’est l’une des choses quite différencie d’eux, rassures-toi, de ces putains de culs terreux. Ces culs terreux qui peuvent être maire, qui peuvent être conseiller communautaire, qui peuvent être prof, qui peuvent être un peu ici et là. Au bout du compte, ils me gavent ces nazillons de pacotilles ! Au bout d’un moment, ça énerve et je lâche le morceau, je parle un peu, plus. Ça fait trop longtemps, le silence, fait chier. Trop longtemps, je leur ai offert leur chance, trop longtemps j’ai écouté leur discours et rien. Allo, toujours rien. Trop longtemps j’ai épaulé leur pensé, rien, trop longtemps je me suis tu et toi, tu t’es tue aussi, alors.
Bon bref, une chose est sur, les culs terreux sauront une chose, se reconnaître dans ce texte et entendre mon message. Qu’ils le lisent et relisent le soir et surtout qu’ils ne pensent pas que je parle d’un autre, oh non : « Je vous emmerde bande de culs terreux de merde ».
Pendant ce temps, j’invente la poèsie et me soule du monde qui m’entoure et me surprant, je continue ma course, mon chemin ne s’arrête pas à vos petites vies restreintes.
batistes
Précision : ” Plût au ciel que le lecteur, enhardi et devenu momentanément féroce comme ce qu’il lit, trouve, sans se désorienter, son chemin abrupt et sauvage, à travers les marécages désolés de ces pages sombres et pleines de poison ; car, à moins qu’il n’apporte dans sa lecture une logique rigoureuse et une tension d’esprit égale au moins à sa défiance, les émanations mortelles de ces lignes imbiberont son âme comme l’eau le sucre. Il n’est pas bon que tout le monde lise les pages qui sont là ; quelque-uns seuls savoureront ce fruit amer sans danger, qu’est l’écriture.
Par conséquent, âmes timides, avant de pénétrer plus loin dans de pareilles landes inexploirées, dirigez vos talons en arrière et non en avant. Ecoutez bien ce que je dis : dirigez vos talons en arrière et non en avant, comme les yeux d’un fils qui se détourne respectueusement de la contemplation auguste de la face maternelle ; ou, plutôt, comme un angle à perte de vue de grues frileuses méditant beaucoup, qui, pendant l’hiver, vole puissamment à travers le silence, toutes voiles tendues, vers un point déterminé de l’horizon, d’où tout à coup par un vent étrange et fort, précurseur de la tempête…”
Préambule des Chants de Maldoror. Lautréamont….
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Mercredi 29 octobre2008
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Michel, marin de saint malo avec une tête de marin
La mer ça tire les rides !
Michel figure emblèmatique de saint-malo
Vous recherchez un acteur avec une gueule contactez-moi
Quoi !
Je m’voyais encore accroché à mes envies, pensant que j’étais grand alors que j’étais devenu petit, du moins aux yeux de ceux qui, savaient bien, qu’on n’irait pas leur dire, qu’ils, qu’ils ne savent rien. En déambulant sur le cimetière de ma propre vie, portés par quelques bonheurs qu’étaient passés par ici, où par là et qui, s’étaient enfuit, le jour où j’avais croisé l’ennui. J’m’imaginais bien qu’une porte pourrait s’ouvrir un jour, c’était se fermer les yeux, les oreilles et devenir sourd, s’endormir dehors au fond d’une cour, seul. Dans ce monde où je portais à plein bras ma carcasse, histoire de paraître sans, sans me trouver trop dégueulasse, je ne voyais plus trop bien l’issu de sortie et, je pointais comme les autres du lundi au samedi, parfois même le dimanche, après-midi compris. Tous les jours, j’accompagnais bien à l’école mes enfants, parce qu’aimer, vous comprenez, je trouvais ça, attachant, c’est même chouette d’aimer ses prochains comme soi-même, moi qui m’aimait tant, qui confondait, trop souvent, « ego » et bohème. Mais les petits oui, je les adorais bien plus que ma pomme, tout simplement parce qu’ils ne ressemblaient à, aucune autre personne. Non, pas aux autres personnes, qui disent une heure alors que minuit sonne. J’aurai pu encore m’interroger des jours, sur une plage vide, un coin de rocher, sous l’abat-jour, à contre jour ou encore en sirotant un whisky qui, qui rend livide, mais j’ai su bien vite qu’il fallait se taire, en se disant avance, tais-toi, espère, quoi ! Quoi ! Oui, je sais, on tombe vite du haut par terre. Vous comprenez, j’ai voulu faire le premier pas, imposer mon style histoire de faire la loi, au bout du compte j’ai rencontré une ribambelle de nazes, qui se prenaient tous pour des dieux en espérant l’extase, et évidemment je suis passé pour un ringard, parce que je disais tout fort ce que les hommes pensent plus tard. Quoi ! Quoi ! Je n’avais plus qu’une chose à dire madame, l’indifférence, ça sert à, quoi !
batistes 2008
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Mercredi 29 octobre2008
Les hommes sont-ils des bêtes ?
Aux yeux de certains, sans aucun doute !
Noyés sous les préjugés, ils guettaient leurs propres faiblesses,
L’un passait, l’autre stagnait dans son fauteuil cloué par paresse.
A force de se prendre pour un artiste, du moins d’y croire,
Il se nourrissait d’illusions, oubliant, pitoyable, jusqu’à l’humanité certains soirs.
Faisant chemin en balayant les idées des autres sur son passage,
Sa fierté éclaboussait alentour et il aurait fallu lui répéter un identique message.
Celui qui encensait ce semi dieu, vénéré par son double féminin,
Dire toujours tu es le meilleur, même si cela fut si souvent incertain.

Typique la mouette de Saint-Malo
Il vivait cependant de sa propre satisfaction et du bruit des mécènes autour,
D’ailleurs, quiconque pensait autrement, était de suite écarté de sa cour.
Sa femme faisant fit des remarques à l’encontre de son monstre sacré,
Comblait humblement ses caprices d’écervelé.
Le temps passait, entre réjouissances, repas et voluptés,
Passant de voyages, de villas agréables en grosses cylindrés.
Laissant dans le sillage, ceux qu’ils avaient délaissés,
Par ignorance, par leur propre négligence, par méchanceté.
Noyés sous les rumeurs qu’ils lançaient, plongés dans leur médiocre pensée,
Ils défiaient les lois, perdus dans un égocentrisme profond, égarés.
A force d’inventer des histoires, de se créer des mondes, ils devenaient pathétiques,
Ne comprenant plus rien autour d’eux, retrouvant la paresse d’hier, les vieux tics.
Peut-être aurait-il été bon de se remettre en question,
Plutôt que d’évincer, celle ou celui qui disait : bien non.
Mais l’égo reprenait à chaque heure son ampleur,
Si bien qu’un jour, un peu plus tard, il ne resta que les pleurs.

photo yann chollet 2007
A ce prendre pour un Dieu, à voguer dans les airs,
On termine toujours, un jour ou l’autre, le cul par terre.
La morale de cette histoire : « Les salariés ne sont pas des bestiaux qu’on échange ou qu’on troc sur un marché forain ».
Cela dérange qu’on le dise ! Et alors…
A méditer sans modération.
Batistes, auteur du livre : “En Attendant Camille, Le Monde s’écroule”
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Photo interdite à la reproduction sans accord
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